MaiaSpace : vers le premier vol suborbital du lanceur Maia
MaiaSpace dévoile en vidéo les différentes étapes menant à l’intégration du lanceur jusqu’au décollage, ainsi que le scénario de récupération du premier étage.
Filiale à 100 % d’ArianeGroup, MaiaSpace développe Maia, un lanceur spatial léger français partiellement réutilisable. Doté d’un premier étage récupérable, il pourra placer entre 500 kg (en version réutilisable) et 1 500 kg en orbite terrestre basse, voire jusqu’à 2 500 kg avec l’ajout de l’étage supérieur Colibri.
Le premier vol prévu sera un test suborbital : la fusée visera une altitude d’environ 100 kilomètres. Le lancement aura lieu depuis le Centre spatial guyanais à Kourou, sur l’ancien pas de tir utilisé pour les missions Soyouz.
#Espace #Space #Nostrfr
Astronostr
Astronostr@NostrVerified.com
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Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
Image astronomique du jour
28 avril 2026
CG 30 : Globules cométaires
Crédit image et droits d’auteur : Marcelo Salemme
Explication : Ces globules ressemblent à des sommets montagneux, mais ils sont en train de former des étoiles. Des formes fluides aux contours brillants se rassemblent près du centre de ce riche champ stellaire, aux confins des constellations australes de la Poupe et des Voiles. Composé de gaz et de poussières interstellaires, cet ensemble de globules cométaires, de la taille d’une année-lumière, se situe à environ 1 300 années-lumière de la Terre. Le rayonnement ultraviolet intense d’étoiles chaudes voisines a façonné ces globules et ionisé leurs bords brillants. Ces globules s’éloignent également du rémanent de supernova des Voiles, ce qui a pu influencer leur forme allongée. En leur sein, des noyaux de gaz froid et de poussières s’effondrent probablement pour former des étoiles de faible masse, dont la formation entraînera à terme la dispersion des globules. De fait, le globule cométaire CG 30 (en haut à droite du groupe) présente une faible lueur rougeâtre à l’intérieur de sa tête, signe révélateur de jets énergétiques émis par une étoile en début de formation.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260428.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Marcelo Salemme
Explication : Ces globules ressemblent à des sommets montagneux, mais ils sont en train de former des étoiles. Des formes fluides aux contours brillants se rassemblent près du centre de ce riche champ stellaire, aux confins des constellations australes de la Poupe et des Voiles. Composé de gaz et de poussières interstellaires, cet ensemble de globules cométaires, de la taille d’une année-lumière, se situe à environ 1 300 années-lumière de la Terre. Le rayonnement ultraviolet intense d’étoiles chaudes voisines a façonné ces globules et ionisé leurs bords brillants. Ces globules s’éloignent également du rémanent de supernova des Voiles, ce qui a pu influencer leur forme allongée. En leur sein, des noyaux de gaz froid et de poussières s’effondrent probablement pour former des étoiles de faible masse, dont la formation entraînera à terme la dispersion des globules. De fait, le globule cométaire CG 30 (en haut à droite du groupe) présente une faible lueur rougeâtre à l’intérieur de sa tête, signe révélateur de jets énergétiques émis par une étoile en début de formation.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260428.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr🪐 Encelade - Un pôle fracturé
Crédit : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute
La sonde Cassini de la NASA a frôlé la lune glacée de Saturne, Encelade, le 14 octobre 2015, capturant cette image époustouflante de son pôle nord.
Alors que les scientifiques s'attendaient à une région criblée de cratères (selon les données de Voyager), les images haute résolution de Cassini révèlent un paysage de contrastes saisissants. De fines fissures traversent le pôle : il s'agit de l'extension la plus septentrionale d'un système mondial de fractures. Avant ce survol, les scientifiques ignoraient que ces fractures s'étendaient aussi loin au nord.
L'image a été prise en lumière visible à environ 6 000 km de distance, avec une résolution de 35 mètres par pixel.
#Astronomy #Space #Science #Saturn #Nasa #Astrophotography #Astronomie #Espace #Saturne #Nostrfr
Crédit : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute
La sonde Cassini de la NASA a frôlé la lune glacée de Saturne, Encelade, le 14 octobre 2015, capturant cette image époustouflante de son pôle nord.
Alors que les scientifiques s'attendaient à une région criblée de cratères (selon les données de Voyager), les images haute résolution de Cassini révèlent un paysage de contrastes saisissants. De fines fissures traversent le pôle : il s'agit de l'extension la plus septentrionale d'un système mondial de fractures. Avant ce survol, les scientifiques ignoraient que ces fractures s'étendaient aussi loin au nord.
L'image a été prise en lumière visible à environ 6 000 km de distance, avec une résolution de 35 mètres par pixel.
#Astronomy #Space #Science #Saturn #Nasa #Astrophotography #Astronomie #Espace #Saturne #NostrfrLa colonisation de la Lune en 4K depuis son salon: après Artemis II, les alunissages pourraient bientôt être diffusés en HD... et au-delà, grâce à des communications spatiales laser 

BFM
La colonisation de la Lune en 4K depuis son salon: après Artemis II, les alunissages pourraient bientôt être diffusés en HD... et au-delà, grâce à des communications spatiales laser
Avec ses tests de communications laser, Artemis II a ouvert la voie à des transmissions bien plus rapides et efficaces, qui pourraient un jour ren...
Cette vidéo de l’Observatoire de la dynamique solaire (SDO) de la NASA montre l’activité de la semaine du 17 au 23 avril 2026
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr #Soleil
LBN438 : La main éthérée du souffle de l'abîme divin
LBN 438, une nébuleuse obscure située dans la constellation du Dragon, se trouve à environ 1 200 années-lumière de la Terre, au sein du complexe de nuages moléculaires du Dragon. Figurant dans le catalogue des nébuleuses brillantes de Lynds, elle est paradoxalement classée comme « nébuleuse brillante », bien qu'étant en réalité une nébuleuse obscure, ce qui se manifeste par l'obscurcissement des étoiles d'arrière-plan. Sa caractéristique principale est sa morphologie remarquable : des bandes de poussière dessinent une base en forme de paume, tandis que des bandes de poussière allongées s'étendent comme des doigts, évoquant l'illusion d'une « Main de Dieu » ou d'une « Main fantôme » surgissant des abysses cosmiques, comme pour saisir les étoiles voisines.
La nébuleuse est entourée de faibles halos d'émission hydrogène-alpha et de galaxies éparses, créant une aura de mystère qui suggère un dialogue gravitationnel à travers les années-lumière. Véritable pouponnière d'étoiles, sa poussière dense et son gaz d'hydrogène pourraient nourrir des protoétoiles par effondrement gravitationnel. Son observation requiert une astrophotographie à longue exposition, alliant défi technique et satisfaction artistique, ce qui en fait une cible de choix pour les passionnés du ciel profond. Sa ressemblance avec la nébuleuse CG4, dite « Main de Dieu », lui a valu le surnom de « Main Géante de l'Abîme Cosmique », incarnant à la fois la dualité divine et spectrale. Cette structure céleste constitue un sujet d'étude essentiel pour la formation stellaire et l'évolution des nébuleuses obscures, reliant le sacré et l'inconnu dans son récit cosmique.
Crédit image : Dongjlan Jiang
Source : LBN438 : Breath of the Divine Abyss's Ethereal Hand - AstroBin
#Nostrfr #Astronomie #Astrophotographie #Espace
LBN 438, une nébuleuse obscure située dans la constellation du Dragon, se trouve à environ 1 200 années-lumière de la Terre, au sein du complexe de nuages moléculaires du Dragon. Figurant dans le catalogue des nébuleuses brillantes de Lynds, elle est paradoxalement classée comme « nébuleuse brillante », bien qu'étant en réalité une nébuleuse obscure, ce qui se manifeste par l'obscurcissement des étoiles d'arrière-plan. Sa caractéristique principale est sa morphologie remarquable : des bandes de poussière dessinent une base en forme de paume, tandis que des bandes de poussière allongées s'étendent comme des doigts, évoquant l'illusion d'une « Main de Dieu » ou d'une « Main fantôme » surgissant des abysses cosmiques, comme pour saisir les étoiles voisines.
La nébuleuse est entourée de faibles halos d'émission hydrogène-alpha et de galaxies éparses, créant une aura de mystère qui suggère un dialogue gravitationnel à travers les années-lumière. Véritable pouponnière d'étoiles, sa poussière dense et son gaz d'hydrogène pourraient nourrir des protoétoiles par effondrement gravitationnel. Son observation requiert une astrophotographie à longue exposition, alliant défi technique et satisfaction artistique, ce qui en fait une cible de choix pour les passionnés du ciel profond. Sa ressemblance avec la nébuleuse CG4, dite « Main de Dieu », lui a valu le surnom de « Main Géante de l'Abîme Cosmique », incarnant à la fois la dualité divine et spectrale. Cette structure céleste constitue un sujet d'étude essentiel pour la formation stellaire et l'évolution des nébuleuses obscures, reliant le sacré et l'inconnu dans son récit cosmique.
Crédit image : Dongjlan Jiang
Source : LBN438 : Breath of the Divine Abyss's Ethereal Hand - AstroBin
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Image astronomique du jour
27 avril 2026
Comète R3 PanSTARRS derrière les traînées satellites
Crédit image et droits d’auteur : Uli Fehr
Explication : Pouvez-vous repérer la comète ? Quelque part dans ce réseau de traînées de satellites se trouve la comète C/2025 R3 (PanSTARRS), une brillante visiteuse traversant le système solaire interne. Les satellites en orbite n’apparaissent que comme des traînées lumineuses en raison de la longue exposition de l’appareil photo, plus de 10 minutes dans ce cas précis. À l’œil nu, ils apparaissent comme des points qui dérivent lentement dans le ciel nocturne et brillent en réfléchissant la lumière du Soleil, principalement juste après le coucher du Soleil et avant son lever. L’image présentée a été prise juste avant le lever du Soleil il y a deux semaines depuis la Bavière, en Allemagne. Actuellement, la comète R3 PanSTARRS est difficile à observer pour une autre raison : sa proximité angulaire avec le Soleil. Alors qu’elle orbite autour du Soleil, elle sera mieux visible dans les semaines à venir depuis l’hémisphère sud, avant de s’éloigner dans l’espace interstellaire et de perdre de sa luminosité. Si vous ne l’avez pas encore trouvée, ne vous inquiétez pas ; regardez attentivement juste au-dessus du centre de l’image.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260427.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Uli Fehr
Explication : Pouvez-vous repérer la comète ? Quelque part dans ce réseau de traînées de satellites se trouve la comète C/2025 R3 (PanSTARRS), une brillante visiteuse traversant le système solaire interne. Les satellites en orbite n’apparaissent que comme des traînées lumineuses en raison de la longue exposition de l’appareil photo, plus de 10 minutes dans ce cas précis. À l’œil nu, ils apparaissent comme des points qui dérivent lentement dans le ciel nocturne et brillent en réfléchissant la lumière du Soleil, principalement juste après le coucher du Soleil et avant son lever. L’image présentée a été prise juste avant le lever du Soleil il y a deux semaines depuis la Bavière, en Allemagne. Actuellement, la comète R3 PanSTARRS est difficile à observer pour une autre raison : sa proximité angulaire avec le Soleil. Alors qu’elle orbite autour du Soleil, elle sera mieux visible dans les semaines à venir depuis l’hémisphère sud, avant de s’éloigner dans l’espace interstellaire et de perdre de sa luminosité. Si vous ne l’avez pas encore trouvée, ne vous inquiétez pas ; regardez attentivement juste au-dessus du centre de l’image.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
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#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrHubble dévoile une nouvelle vue colorée de la nébuleuse du Voile
Le télescope spatial Hubble a une fois de plus levé le voile sur un rémanent de supernova célèbre et très souvent photographié : la nébuleuse du Voile.
Cette nébuleuse est le vestige d’une étoile environ 20 fois plus massive que le Soleil, qui a explosé il y a environ 10 000 ans. Située à quelque 2 400 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Cygne.
Cette vue combine des clichés pris à travers trois filtres différents par l’instrument Wide Field Camera 3 de Hubble, mettant en évidence les émissions d’atomes d’hydrogène, de soufre et d’oxygène.
Credit : ESA/Hubble & NASA, R. Sankrit
#Hubble #Astronomie #Espace #NASA #ESA #Cosmos #Science #Astrophotographie #Nostrfr
Le télescope spatial Hubble a une fois de plus levé le voile sur un rémanent de supernova célèbre et très souvent photographié : la nébuleuse du Voile.
Cette nébuleuse est le vestige d’une étoile environ 20 fois plus massive que le Soleil, qui a explosé il y a environ 10 000 ans. Située à quelque 2 400 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Cygne.
Cette vue combine des clichés pris à travers trois filtres différents par l’instrument Wide Field Camera 3 de Hubble, mettant en évidence les émissions d’atomes d’hydrogène, de soufre et d’oxygène.
Credit : ESA/Hubble & NASA, R. Sankrit
#Hubble #Astronomie #Espace #NASA #ESA #Cosmos #Science #Astrophotographie #NostrfrMars : une activité volcanique récente suggère que la planète serait loin d’être morte


Futura
Mars : une activité volcanique récente suggère que la planète serait loin d’être morte
Une nouvelle étude révèle que Mars aurait connu d’importantes effusions de lave il y a à peine 1 million d’années, dans la région d’Ely...
Le rover Perseverance, visible à gauche sur cette photo de la surface martienne, a été immortalisé par l’hélicoptère Ingenuity lors de son 51ᵉ vol, le 22 avril 2023.
(Crédit : NASA/JPL-Caltech)
(Crédit : NASA/JPL-Caltech)Image astronomique du jour
26 avril 2026
Destruction du Monstre de Mystic Mountain
Crédit image : Hubble, NASA, ESA ; Traitement et licence : Judy Schmidt
Explication : Au cœur de ce monstre interstellaire se trouve une étoile qui le détruit lentement. Cet immense objet, en réalité une structure inerte constituée de piliers de gaz et de poussière, s’étend sur plusieurs années-lumière. L’étoile en son sein est invisible à travers la poussière interstellaire opaque, mais elle se révèle en partie par l’éjection de jets opposés de particules énergétiques appelés objets de Herbig-Haro.
Situés à environ 7 500 années-lumière dans la nébuleuse de la Carène et connus sous le nom informel de Montagne Mystique, ces piliers apparaissent dominés par de la poussière sombre, bien qu’ils soient principalement composés d’hydrogène gazeux transparent. L’image présentée a été prise par le télescope spatial Hubble.
Dans l’ensemble de ces piliers, la lumière et les vents énergétiques des étoiles massives nouvellement formées évaporent et dispersent les pouponnières stellaires poussiéreuses où elles se sont formées. D’ici quelques millions d’années, la tête de ce géant, ainsi que la majeure partie de son corps, auront été entièrement évaporées par les étoiles internes et environnantes.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260426.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Hubble, NASA, ESA ; Traitement et licence : Judy Schmidt
Explication : Au cœur de ce monstre interstellaire se trouve une étoile qui le détruit lentement. Cet immense objet, en réalité une structure inerte constituée de piliers de gaz et de poussière, s’étend sur plusieurs années-lumière. L’étoile en son sein est invisible à travers la poussière interstellaire opaque, mais elle se révèle en partie par l’éjection de jets opposés de particules énergétiques appelés objets de Herbig-Haro.
Situés à environ 7 500 années-lumière dans la nébuleuse de la Carène et connus sous le nom informel de Montagne Mystique, ces piliers apparaissent dominés par de la poussière sombre, bien qu’ils soient principalement composés d’hydrogène gazeux transparent. L’image présentée a été prise par le télescope spatial Hubble.
Dans l’ensemble de ces piliers, la lumière et les vents énergétiques des étoiles massives nouvellement formées évaporent et dispersent les pouponnières stellaires poussiéreuses où elles se sont formées. D’ici quelques millions d’années, la tête de ce géant, ainsi que la majeure partie de son corps, auront été entièrement évaporées par les étoiles internes et environnantes.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260426.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrCe n’est pas de la poussière : la sonde Mars Express identifie un réservoir d’eau massif caché dans la zone la plus « impossible » de Mars https://share.google/4HTKUePUmvif8Majm
#Nostrfr
Une magnifique éjection de masse coronale
Crédit image : NASA/Goddard Space Flight Center
Auteurs et éditeurs :
Animation : Tom Bridgman (Global Science and Technology, Inc.)
Production : Scott Wiessinger (USRA)
Texte : Karen Fox (ADNET Systems, Inc.)
Le 31 août 2012, un long filament de matière solaire qui flottait dans l’atmosphère du Soleil, la couronne, a été éjecté dans l’espace à 16 h 36 (heure de l’Est). L’éjection de masse coronale, ou CME (éjection massive de plasma et de champ magnétique depuis la couronne solaire), s’est déplacée à plus de 1600 km/s. La CME ne s’est pas dirigée directement vers la Terre, mais elle a néanmoins interagi avec l’environnement magnétique terrestre, ou magnétosphère, par un impact oblique, provoquant l’apparition d’aurores dans la nuit du lundi 3 septembre.
#Astronomie #Espace #NASA #Soleil
#Astrophotographie #Nostrfr
Acquise le 23 avril 2026 par l’un des satellites WorldView Legion de Vantor, cette image exceptionnelle non terrestre révèle Hubble à seulement 61,8 km de distance.
#Astronomie #Espace #Nostrfr
#Astronomie #Espace #NostrfrImage astronomique du jour
25 avril 2026
La persistance de la lumière du Soleil
Crédit image et droits d’auteur : Lorenzo Busilacchi
Explication : Ce coucher de Soleil en bord de mer offre une expérience surréaliste, capturée dans un paysage marin et céleste sur la côte ouest de la Sardaigne, en Italie, sur notre planète Terre. Cette scène digne de Dalí est une composition de plusieurs expositions successives réalisées avec un appareil photo muni d’un long téléobjectif. Le Soleil ne fond pas, cependant. Son apparence changeante et fluide à l’approche de l’horizon est due à la réfraction atmosphérique le long de la ligne de visée, qui crée des images déformées, ou mirages, du disque solaire rougi. Ces variations de réfraction atmosphérique correspondent à des couches atmosphériques présentant des températures et des densités très différentes. Un autre effet célèbre, mais fugitif, de la réfraction atmosphérique, produit par une longue ligne de visée vers le Soleil couchant (ou levant), est souvent appelé le rayon vert.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260425.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Lorenzo Busilacchi
Explication : Ce coucher de Soleil en bord de mer offre une expérience surréaliste, capturée dans un paysage marin et céleste sur la côte ouest de la Sardaigne, en Italie, sur notre planète Terre. Cette scène digne de Dalí est une composition de plusieurs expositions successives réalisées avec un appareil photo muni d’un long téléobjectif. Le Soleil ne fond pas, cependant. Son apparence changeante et fluide à l’approche de l’horizon est due à la réfraction atmosphérique le long de la ligne de visée, qui crée des images déformées, ou mirages, du disque solaire rougi. Ces variations de réfraction atmosphérique correspondent à des couches atmosphériques présentant des températures et des densités très différentes. Un autre effet célèbre, mais fugitif, de la réfraction atmosphérique, produit par une longue ligne de visée vers le Soleil couchant (ou levant), est souvent appelé le rayon vert.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260425.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrPan-STARRS, la comète de l’année 2026 capturée sous le ciel des Pyrénées
Le jeudi 16 avril, le photographe palois Eddy Metais a pris de la hauteur jusqu’à la station d’Hautacam pour observer celle que beaucoup considèrent déjà comme la comète de l’année 2026 : Pan-STARRS.
ll a soigneusement sélectionné son site d’observation afin d’éviter que la comète, trop proche du Soleil, ne devienne invisible depuis l’hémisphère Nord. Un choix judicieux : sous la pureté du ciel pyrénéen, le spectacle s’est pleinement révélé.
Une rencontre fugace entre lumière et cosmos, capturée avec précision.
#Astronomie #Comète #Astrophotographie #Pyrénées #Espace #Nostrfr
Le jeudi 16 avril, le photographe palois Eddy Metais a pris de la hauteur jusqu’à la station d’Hautacam pour observer celle que beaucoup considèrent déjà comme la comète de l’année 2026 : Pan-STARRS.
ll a soigneusement sélectionné son site d’observation afin d’éviter que la comète, trop proche du Soleil, ne devienne invisible depuis l’hémisphère Nord. Un choix judicieux : sous la pureté du ciel pyrénéen, le spectacle s’est pleinement révélé.
Une rencontre fugace entre lumière et cosmos, capturée avec précision.
#Astronomie #Comète #Astrophotographie #Pyrénées #Espace #NostrfrImage astronomique du jour
24 avril 2026
Jeune Lune et étoiles sœurs
Crédit image et droits d’auteur : Giorgia Hofer
Explication : Dans cette scène céleste spectaculaire vue depuis la Terre, les bras illuminés d’un croissant de Lune semblent enlacer la face nocturne de la Lune, encore faiblement éclairée. Cette unique prise au téléobjectif, avec suivi du ciel, a été réalisée dans la nuit du 19 avril, alors que la Lune, âgée de seulement deux jours, se trouvait près de son périgée sur son orbite elliptique. À cette date, la jeune Lune était également proche, dans le ciel, du magnifique amas d’étoiles des Pléiades. La lumière lunaire étant atténuée par les nuages, les étoiles sœurs des Pléiades se regroupent sous le brillant croissant lunaire, visibles à travers une couronne lunaire faible mais colorée. La face nocturne de la Lune est illuminée par la lumière cendrée, c’est-à-dire la lumière solaire réfléchie par la Terre. La lueur cendrée de la Lune, également appelée « vieille Lune dans les bras de la jeune Lune », tend à être plus intense au printemps dans l’hémisphère nord. Pour l’instant, l’orbite lunaire amène la Lune près des étoiles des Pléiades chaque mois dans le ciel terrestre, bien que leurs conjonctions rapprochées soient plus faciles à observer lorsque la Lune est proche de sa phase de croissant.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260424.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Giorgia Hofer
Explication : Dans cette scène céleste spectaculaire vue depuis la Terre, les bras illuminés d’un croissant de Lune semblent enlacer la face nocturne de la Lune, encore faiblement éclairée. Cette unique prise au téléobjectif, avec suivi du ciel, a été réalisée dans la nuit du 19 avril, alors que la Lune, âgée de seulement deux jours, se trouvait près de son périgée sur son orbite elliptique. À cette date, la jeune Lune était également proche, dans le ciel, du magnifique amas d’étoiles des Pléiades. La lumière lunaire étant atténuée par les nuages, les étoiles sœurs des Pléiades se regroupent sous le brillant croissant lunaire, visibles à travers une couronne lunaire faible mais colorée. La face nocturne de la Lune est illuminée par la lumière cendrée, c’est-à-dire la lumière solaire réfléchie par la Terre. La lueur cendrée de la Lune, également appelée « vieille Lune dans les bras de la jeune Lune », tend à être plus intense au printemps dans l’hémisphère nord. Pour l’instant, l’orbite lunaire amène la Lune près des étoiles des Pléiades chaque mois dans le ciel terrestre, bien que leurs conjonctions rapprochées soient plus faciles à observer lorsque la Lune est proche de sa phase de croissant.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260424.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrImage astronomique du jour
23 avril 2026
Structure à grande échelle de l’Univers
Crédit image : Claire Lamman / collaboration DESI
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Voici une carte de l’Univers. L’instrument spectroscopique d’énergie sombre (DESI) de l’observatoire national de Kitt Peak, en Arizona, a achevé son relevé de cinq ans. Il a observé plus de 47 millions de galaxies et de quasars et a créé une carte tridimensionnelle centrée sur la Terre. L’image présentée aujourd’hui montre une infime partie de ces données : les zones noires indiquent où notre Galaxie masque des objets lointains. Le réseau complexe visible dans l’encart illustre la structure à grande échelle de l’Univers. La lumière des galaxies les plus lointaines représentées ici a voyagé pendant 11 milliards d’années pour atteindre la Terre. Les galaxies se regroupent tout au long de l’histoire cosmique sous l’influence antagoniste de la gravité et de l’énergie sombre, responsable de l’expansion accélérée de l’Univers. L’analyse des premiers résultats du DESI a suggéré que l’énergie sombre, décrite comme une constante cosmologique par Albert Einstein, pourrait ne pas être constante. Mais nous devons encore attendre l’analyse de l’ensemble des données, désormais complet. La nature de l’énergie sombre est le plus grand mystère de la cosmologie.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260423.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Claire Lamman / collaboration DESI
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Voici une carte de l’Univers. L’instrument spectroscopique d’énergie sombre (DESI) de l’observatoire national de Kitt Peak, en Arizona, a achevé son relevé de cinq ans. Il a observé plus de 47 millions de galaxies et de quasars et a créé une carte tridimensionnelle centrée sur la Terre. L’image présentée aujourd’hui montre une infime partie de ces données : les zones noires indiquent où notre Galaxie masque des objets lointains. Le réseau complexe visible dans l’encart illustre la structure à grande échelle de l’Univers. La lumière des galaxies les plus lointaines représentées ici a voyagé pendant 11 milliards d’années pour atteindre la Terre. Les galaxies se regroupent tout au long de l’histoire cosmique sous l’influence antagoniste de la gravité et de l’énergie sombre, responsable de l’expansion accélérée de l’Univers. L’analyse des premiers résultats du DESI a suggéré que l’énergie sombre, décrite comme une constante cosmologique par Albert Einstein, pourrait ne pas être constante. Mais nous devons encore attendre l’analyse de l’ensemble des données, désormais complet. La nature de l’énergie sombre est le plus grand mystère de la cosmologie.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260423.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrLa Nébuleuse de la Tête de Sorcière (IC 2118)
Crédit : Ahmed Waddah.
✨ Pourquoi ce bleu électrique ?
Contrairement aux nébuleuses d'émission qui produisent leur propre lumière, celle-ci est une nébuleuse par réflexion. Elle agit comme un miroir géant pour la supergéante bleue Rigel, située à proximité dans la constellation d'Orion. Ses grains de poussière diffusent préférentiellement la lumière bleue, nous offrant ce profil spectral.
Source :
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nostrfr #Science
Crédit : Ahmed Waddah.
✨ Pourquoi ce bleu électrique ?
Contrairement aux nébuleuses d'émission qui produisent leur propre lumière, celle-ci est une nébuleuse par réflexion. Elle agit comme un miroir géant pour la supergéante bleue Rigel, située à proximité dans la constellation d'Orion. Ses grains de poussière diffusent préférentiellement la lumière bleue, nous offrant ce profil spectral.
Source : The Witch - AstroBin
Un rover de la Nasa a réussi une analyse jamais tentée sur Mars et révèle plus de 20 molécules organiques ! 

Futura
Un rover de la Nasa a réussi une analyse jamais tentée sur Mars et révèle plus de 20 molécules organiques !
Et si Mars avait gardé les « ingrédients » de la vie sous sa surface ? En analysant des roches très anciennes du cratère Gale, le rover Curio...