Exploration de Vénus : une vision inédite !
Voici une vue globale de la surface de Vénus. Il s'agit d'une mosaïque radar créée à partir des données de la sonde Magellan, complétée par celles de Pioneer Venus. Les couleurs ? Inspirées des mesures des sondes Venera 13 & 14, qui ont bravé les enfers vénusiens pour nous les transmettre 🎨🔥.
⚠️ À noter : cette image est une reconstruction scientifique — Vénus est en réalité toujours cachée sous une épaisse couche de nuages ☁️.
Un travail fascinant signé par le Solar System Visualization Project et l’équipe Magellan.
Voici une vue globale de la surface de Vénus. Il s'agit d'une mosaïque radar créée à partir des données de la sonde Magellan, complétée par celles de Pioneer Venus. Les couleurs ? Inspirées des mesures des sondes Venera 13 & 14, qui ont bravé les enfers vénusiens pour nous les transmettre 🎨🔥.
⚠️ À noter : cette image est une reconstruction scientifique — Vénus est en réalité toujours cachée sous une épaisse couche de nuages ☁️.
Un travail fascinant signé par le Solar System Visualization Project et l’équipe Magellan.

La Nébuleuse de la Rosette vue par DECam
Crédit image : CTIO, NOIRLab, DOE, NSF, AURA ; Traitement : T. A. Rector (Université d'Alaska à Anchorage), D. de Martin (NOIRLab de la NSF) & M. Zamani
Explication : La nébuleuse de la Rosette serait-elle aussi belle si elle portait un autre nom ? Sa désignation un brin terne dans le New General Catalog – NGC 2237 – n’enlève rien à l’élégance de cette nébuleuse en émission florale, ici capturée par la Dark Energy Camera (DECam) installée sur le télescope Blanco de 4 mètres à l’observatoire interaméricain du Cerro Tololo (NSF), au Chili.
Au sein de la nébuleuse se trouve un amas ouvert d’étoiles jeunes et brillantes, désigné NGC 2244. Ces étoiles se sont formées il y a environ quatre millions d’années à partir du matériau nébulaire, et leurs vents stellaires creusent une cavité au centre de la nébuleuse, isolée par une couche de poussière et de gaz chaud. La lumière ultraviolette émise par ces étoiles échauffées provoque la lueur caractéristique de la nébuleuse environnante.
La nébuleuse de la Rosette s’étend sur environ 100 années-lumière, se trouve à quelque 5000 années-lumière de nous, et peut être observée avec un petit télescope en direction de la constellation de la Licorne (Monoceros).
Source :
Effondrement dans Hebes Chasma sur Mars
Crédit & Licence de l’image : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum)
Explication : Que s’est-il passé dans Hebes Chasma sur Mars ?
Hebes Chasma est une dépression située juste au nord de l’énorme canyon de Valles Marineris. Comme cette dépression n’est reliée à aucune autre structure de surface, il reste incertain où a pu disparaître le matériau interne.
En son centre se dresse Hebes Mensa, une mesa haute de 5 kilomètres qui semble avoir subi un effondrement partiel atypique — un effondrement qui pourrait livrer des indices précieux.
L’image présentée, prise par la sonde spatiale robotisée Mars Express de l’ESA, actuellement en orbite autour de Mars, révèle en détail le gouffre et l’étrange indentation en forme de fer à cheval dans la mesa centrale. Des matériaux semblent s’être écoulés depuis la mesa jusqu’au fond de la dépression, tandis qu’une couche sombre, peut-être composée d’un autre matériau, semble s’être accumulée tel de l’encre dans une pente d’atterrissage.
Une hypothèse avance que certaines couches inférieures de Hebes Chasma contiendraient de la roche saline, le sel se dissolvant dans des écoulements d’eau issue de glace fondue, lesquels se seraient ensuite infiltrés à travers des cavités vers un aquifère souterrain.
Source :
Cette image de Neptune a été produite à partir des dernières images complètes de la planète, prises à travers les filtres vert et orange de la caméra à angle étroit de Voyager 2, la sonde de la NASA. Les images ont été prises à une distance de 7,1 millions de kilomètres de la planète, soit 4 jours et 20 heures avant le passage au plus près.
La photo montre la Grande Tache Sombre et sa traînée brillante associée ; sur le bord ouest, on distingue la formation brillante et rapide appelée Scooter, ainsi qu'une petite tache sombre. Ces nuages ont été observés aussi longtemps que les caméras de Voyager ont pu les distinguer. Au nord de ceux-ci, on peut voir une bande nuageuse brillante, semblable à la traînée polaire sud.
NGC 2685 : La galaxie Helix
Crédit photo et droits d'auteur : Stefan Thrun
Explication : Que se passe-t-il avec cette galaxie ? NGC 2685 est une galaxie à anneau polaire confirmée, un type rare de galaxie dont les étoiles, le gaz et la poussière orbitent dans des anneaux perpendiculaires au plan d'un disque galactique plat. Cette configuration bizarre pourrait être causée par la capture fortuite de matière provenant d'une autre galaxie par un disque galactique, les débris capturés étant disposés en un anneau en rotation. Pourtant, les propriétés observées de NGC 2685 suggèrent que la structure hélicoïdale en rotation est remarquablement ancienne et stable. Dans cette vue précise de ce système particulier, également connu sous le nom d'Arp 336 ou de galaxie de l'Hélice, les anneaux étranges et perpendiculaires sont faciles à suivre, car ils passent devant le disque galactique, ainsi que d'autres structures extérieures perturbées. NGC 2685 a un diamètre d'environ 50 000 années-lumière et se trouve à 40 millions d'années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Grande Ourse (Ursa Major).
#nostrfr #Astronomy #Space
Telles des taches de rousseur sur le visage du Soleil, les taches solaires semblent petites, mais la taille est relative : le cœur sombre de cette tache solaire est en fait plus grand que la Terre. Certaines taches solaires sont assez grandes pour être vues sans grossissement depuis la Terre si l'on porte des lunettes de protection, comme des lunettes d'éclipse ou des lunettes d'observation solaire.
Crédit : NASA
#nostrfr #Astronomy #Astronomie #Space
Une représentation des champs magnétiques du Soleil est superposée à une image du Soleil capturée en lumière ultraviolette extrême par le Solar Dynamics Observatory de la NASA, le 12 mars 2016.
NASA/SDO/AIA/LMSAL
À l’occasion du troisième anniversaire scientifique du télescope spatial James Webb (NASA/ESA/CSA), les astronomes ont observé la Nébuleuse de la Patte de Chat (NGC 6334), une région riche en formation d’étoiles située à 4 000 années-lumière dans la constellation du Scorpion. Grâce à sa vision en infrarouge, Webb a révélé de jeunes étoiles massives en train de modeler leur environnement de gaz et de poussières, dans une scène chaotique et encore en évolution. Ces étoiles, brillantes mais de courte durée de vie, finiront par interrompre la formation stellaire autour d’elles.
Le nuage de Rho Ophiuchi est un nuage moléculaire géant de la Voie lactée composé en partie d'hydrogène ionisé et de poussière sombre. Il doit son nom à l'étoile qui domine la région dans laquelle il se trouve, ρ Ophiuchi, elle-même située à trois degrés au nord d'Antarès, dans la constellation d'Ophiuchus.
Auteur : Adam Block / Observatoire Steward / Université de l’Arizona
WR 134 est une étoile variable située à environ 6 000 années-lumière de la Terre dans la constellation du Cygne. WR 134 expulse une partie de ces couches externes qui sont ensuite soufflées par le rayonnement intense et les vents stellaires rapides de l’étoile. L’éjecta est ensuite entré en collision avec la nébuleuse ambiante entourant l’étoile pour former cette espèce de disque (en bleu dans l’image).
Copyright : Christian Bertincourt
Nébuleuse obscure de Lynds 1251
Crédit et copyright de l’image : Cristiano Gualco
Explication : des étoiles sont en train de se former dans la nébuleuse obscure de Lynds (LDN) 125. Située à environ 1 000 années-lumière de nous et flottant au-dessus du plan de notre galaxie, la Voie lactée, LDN 1251 est aussi, de manière nettement moins appétissante, surnommée la "Nébuleuse du Poisson Pourri". Ce nuage moléculaire poussiéreux fait partie d’un complexe de nébuleuses sombres cartographiées dans la direction de la région de l’épanchement de Céphée (Cepheus Flare).
Les explorations astronomiques à travers le spectre de ces nuages interstellaires obscurcissants révèlent des chocs énergétiques et des flux sortants associés à la naissance d’étoiles, incluant la lueur rougeâtre caractéristique d’objets de Herbig-Haro disséminés dans l’image. Des galaxies lointaines en arrière-plan rôdent également dans la scène, presque ensevelies derrière l’étendue poussiéreuse.
Ce séduisant cadrage télescopique couvre presque trois pleines lunes dans le ciel — ce qui correspond à plus de 25 années-lumière à la distance estimée de LDN 1251.
#Astronomy #Space
Cette image composite montre une vue en infrarouge de Titan, la lune de Saturne, obtenue par la sonde Cassini de la NASA lors du survol, effectué le 13 novembre 2015. Ces observations ont été réalisées à l’aide du spectromètre imageur en lumière visible et infrarouge (VIMS) de la sonde.
Trifide la Belle
Crédit & Copyright de l'image : Alessandro Cipolat Bares
Explication :
La splendide nébuleuse de la Trifide est une étude cosmique des contrastes. Également connue sous le nom de M20, elle se situe à environ 5 000 années-lumière dans la direction de la constellation riche en nébuleuses du Sagittaire.
Région de formation stellaire située dans le plan de notre galaxie, la Trifide illustre trois types différents de nébuleuses astronomiques :
les nébuleuses en émission rouges, dominées par la lumière émise par les atomes d’hydrogène,
les nébuleuses par réflexion bleues, produites par la poussière qui réfléchit la lumière des étoiles,
et les nébuleuses sombres, où des nuages de poussière denses apparaissent en silhouette.
Mais c’est surtout la région d’émission rouge, grossièrement divisée en trois par des bandes de poussière obscurcissantes, qui a valu à la Trifide son nom populaire.
Des piliers et jets sculptés par des étoiles nouvellement formées, visibles au-dessus et à droite du centre de la nébuleuse d’émission, apparaissent dans les célèbres gros plans du télescope spatial Hubble.
La nébuleuse de la Trifide mesure environ 40 années-lumière de diamètre. Trop faible pour être vue à l’œil nu, elle couvre, dans cette vue télescopique profonde, presque la même superficie dans le ciel terrestre qu’une pleine Lune.
💫 Collision cosmique en cours !
Les galaxies NGC 2207 et IC 2163, à 114 millions d’années-lumière, s’entrelacent dans une lente danse gravitationnelle. IC 2163, déformée par sa grande voisine, finira engloutie dans une fusion galactique... dans quelques milliards d’années.
📸 JWST / NASA / ESA
Les Pléiades en rouge et bleu
Crédit image et copyright : Ogetay Kayali ( Michigan Tech U. ) Texte : Ogetay Kayali ( Michigan Tech U. )
Explication : Si vous avez observé le ciel et observé un groupe d’étoiles de la taille de la pleine Lune, il s’agit des Pléiades (M45). Sans doute l’ amas d’étoiles le plus célèbre du ciel, ses étoiles les plus brillantes sont visibles même depuis les villes les plus polluées par la lumière. Mais à l’œil nu, sa nébulosité – le gaz et la poussière qui l’entourent – peut également être vue sous un ciel sombre. Cependant, les télescopes peuvent en capter encore plus. Les étoiles bleues brillantes des Pléiades, aussi appelées les Sept Sœurs, illuminent la poussière environnante, lui donnant un bleu diffus, visible uniquement lors de longues expositions. Mais ce n’est pas tout. La poussière cosmique semble s’étirer vers le haut comme des bras éthérés. Et toute la structure est entourée d’une lueur rougeâtre provenant de l’ élément le plus abondant de l’univers : l’hydrogène. L’image présentée ici, composée de près de 25 heures de pose, a été prise l’année dernière depuis l’observatoire Starfront, au Texas, aux États-Unis.
✨ 1. Sirius – La reine de la nuit ! Dans le Grand Chien, c’est la plus brillante de toutes. Un duo stellaire à 8,6 a.l.
✨ 2. Canopus – Géante blanche du Navire Argo, à 310 a.l., elle brille surtout pour l’hémisphère sud.
✨ 3. Rigil Kentaurus – Le proche voisin ! Alpha du Centaure, triple système dont Proxima est l’étoile la plus proche de nous.
✨ 4. Arcturus – Vieille dame orangée de la constellation du Bouvier. Elle est plus de 100 fois plus lumineuse que le Soleil !
✨ 5. Vega – L’étoile d'été du nord ! Dans la Lyre, c’est un joyau bleu-blanc à 25 a.l.
✨ 6. Capella – Un quatuor stellaire dans le Cocher, souvent sous-estimé.
✨ 7. Rigel – Supergéante bleue d’Orion, une vraie puissance à plus de 800 a.l.
✨ 8. Procyon – Petite mais brillante, elle fait équipe avec Sirius dans le Triangle d'hiver.
✨ 9. Achernar – Une étoile rapide et aplatie du fleuve Eridan, visible surtout dans le sud.
✨ 10. Bételgeuse – Colosse rouge et capricieux d’Orion, elle pourrait exploser… un jour.
✨ 11. Hadar – Compagne de la Croix du Sud, c’est une géante bleue massive.
✨ 12. Altaïr – À peine 17 a.l., très rapide : elle tourne en 9h contre 27 jours pour notre Soleil !
✨ 13. Acrux – Le joyau bleu de la Croix du Sud, un système multiple spectaculaire.
✨ 14. Aldébaran – L’œil rouge du Taureau. Vieille, grosse et bien visible dans les nuits d’hiver.
✨ 15. Antarès – Son nom signifie "rival de Mars", et pour cause : c’est un monstre rouge dans le Scorpion.
✨ 16. Spica – Dans la Vierge, c’est une binaire éclatante de type B, vive et lointaine.