La magnifique région de formation d’étoiles Chamaeleon I, telle qu’observée par l’instrument DECam installé sur le télescope de 4 mètres Víctor M. Blanco à l’Observatoire interaméricain de Cerro Tololo.
(Crédit image : CTIO/NOIRLab/DOE/NSF/AURA — Traitement d’image : T.A. Rector (Université d'Alaska à Anchorage/NSF NOIRLab), M. Zamani & D. de Martin (NSF NOIRLab))
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Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
La magnifique région de formation d’étoiles Chamaeleon I, telle qu’observée par l’instrument DECam installé sur le télescope de 4 mètres Víctor M. Blanco à l’Observatoire interaméricain de Cerro Tololo.
(Crédit image : CTIO/NOIRLab/DOE/NSF/AURA — Traitement d’image : T.A. Rector (Université d'Alaska à Anchorage/NSF NOIRLab), M. Zamani & D. de Martin (NSF NOIRLab))La face cachée de la Lune, avec la Terre en arrière-plan, photographiées par la mission chinoise Chang’e-6.


La comète ISON, photographiée par l'astronome amateur allemand Waldemar Skorupa, le 16 novembre 2013.


🔭 M78, une nébuleuse dans Orion 🌌
C’est un nuage de gaz et de poussière éclairé par deux jeunes étoiles très chaudes. Il est à 1600 années-lumière de nous, donc on le voit tel qu’il était il y a 1600 ans !Le cratère Tsiolkovskiy, joyau caché de la Lune
Voici le spectaculaire cratère Tsiolkovskiy, capturé par Apollo 15 en orbite autour de la Lune (NASA, 1972). Situé sur la face cachée de notre satellite, il impressionne par son pic central clair, qui tranche avec le sol sombre du cratère.
💥 Né d’un impact violent, ce géant lunaire s'étend sur des kilomètres. Son pic central, vestige de l’explosion initiale, couvre à lui seul près de 400 km².
📷 Cette vue oblique montre la paroi abrupte du cratère, à plus de 330 km de l’objectif.
#nostrfr
Voici le spectaculaire cratère Tsiolkovskiy, capturé par Apollo 15 en orbite autour de la Lune (NASA, 1972). Situé sur la face cachée de notre satellite, il impressionne par son pic central clair, qui tranche avec le sol sombre du cratère.
💥 Né d’un impact violent, ce géant lunaire s'étend sur des kilomètres. Son pic central, vestige de l’explosion initiale, couvre à lui seul près de 400 km².
📷 Cette vue oblique montre la paroi abrupte du cratère, à plus de 330 km de l’objectif.
#nostrfrDes images de Phobos devant la planète rouge, prises par la sonde Mars Express.


L’étoile Bételgeuse n’est pas seule. Un compagnon plus petit et discret qu’elle a été découvert tout près.
L'étoile Bételgeuse, au centre en orange, avec son étoile compagnon en bleu à gauche, dans une image distribuée par l'Observatoire International Gemini, le 21 juillet 2025
International Gemini Observatory/NOIRLab/NSF/AURA/AFP - Handout
L’observatoire Gemini, à Hawaï, a enfin pu repérer une deuxième étoile, tout près de Bételgeuse. Il s’agit d’une étoile environ 6 fois moins brillante que sa voisine, mais aussi beaucoup plus petite. Si Bételgeuse se situe entre 500 et 1 000 fois la taille du Soleil, sa voisine a une masse à peine plus importante que notre astre (1,5 fois). Il s’agirait d’une étoile jeune, qui n’est pas encore parvenue à sa séquence principale, c’est-à-dire qu’elle n’a pas encore commencé à brûler l’hydrogène dans son cœur.
Les deux compagnons sont également plutôt proches l’un de l’autre : environ 4 fois la distance entre la Terre et le Soleil, ce qui est court à l’échelle d’une étoile aussi massive que Bételgeuse. C’est d’ailleurs la première fois qu’une deuxième étoile est trouvée aussi proche d’une supergéante.
#Astronomy #nostrfr

Image Astronomique du Jour
22 juillet 2025
Une Supernova à Double Détonation
Crédit image : ESO, P. Das et al. ; Étoiles d'arrière-plan (NASA/Hubble) : K. Noll et al.
Explication : Certaines supernovas peuvent-elles exploser deux fois ? Oui, lorsque la première explosion agit comme un détonateur pour la seconde. C'est une hypothèse principale pour la cause du rémanent de supernova (SNR) 0509-67.5. Dans ce système à deux étoiles, la gravité fait que l'étoile plus grande et plus diffuse cède de la masse à un compagnon plus petit et plus dense, une naine blanche. Finalement, la température proche de la surface de la naine blanche devient si élevée qu'elle explose, créant une onde de choc qui se propage à la fois vers l'extérieur et vers l'intérieur -- déclenchant ainsi une supernova de Type Ia complète près du centre. Des images récentes du système SNR 0509-67.5, comme l'image présentée du Très Grand Télescope au Chili, montrent deux coquilles avec des rayons et des compositions compatibles avec l'hypothèse de la double détonation. Ce système, SNR 0509-67.5, est également célèbre pour deux mystères persistants : pourquoi sa supernova brillante n'a pas été remarquée il y a 400 ans, et pourquoi aucune étoile compagnon visible ne subsiste.
#nostrfr #Astronomy
Une Supernova à Double Détonation
Crédit image : ESO, P. Das et al. ; Étoiles d'arrière-plan (NASA/Hubble) : K. Noll et al.
Explication : Certaines supernovas peuvent-elles exploser deux fois ? Oui, lorsque la première explosion agit comme un détonateur pour la seconde. C'est une hypothèse principale pour la cause du rémanent de supernova (SNR) 0509-67.5. Dans ce système à deux étoiles, la gravité fait que l'étoile plus grande et plus diffuse cède de la masse à un compagnon plus petit et plus dense, une naine blanche. Finalement, la température proche de la surface de la naine blanche devient si élevée qu'elle explose, créant une onde de choc qui se propage à la fois vers l'extérieur et vers l'intérieur -- déclenchant ainsi une supernova de Type Ia complète près du centre. Des images récentes du système SNR 0509-67.5, comme l'image présentée du Très Grand Télescope au Chili, montrent deux coquilles avec des rayons et des compositions compatibles avec l'hypothèse de la double détonation. Ce système, SNR 0509-67.5, est également célèbre pour deux mystères persistants : pourquoi sa supernova brillante n'a pas été remarquée il y a 400 ans, et pourquoi aucune étoile compagnon visible ne subsiste.
#nostrfr #AstronomyL’image la plus nette jamais prise de Io.
La sonde Galileo de la NASA a capturé, le 10 octobre 1999, l’image la plus nette jamais prise de Io, l’une des lunes de Jupiter. Prise à seulement 617 kilomètres d’altitude, l’image révèle des détails extraordinaires, avec des structures aussi petites que 9 mètres de large — soit environ 50 fois plus de précision que les images de la mission Voyager en 1979. La photo met en lumière le volcan Pillan, dévoilant ses coulées de lave complexes, ses puits et ses dômes, témoins de l’intense activité volcanique qui fait de Io l’astre le plus géologiquement actif du système solaire !

La gigantesque galaxie elliptique NGC 1316 se trouve à environ 75 millions d’années-lumière, en direction de Fornax, la constellation australe du Fourneau. En étudiant cette vue saisissante, les astronomes soupçonnent que cette galaxie géante est entrée en collision avec sa voisine plus petite, NGC 1317, visible juste au-dessus, ce qui aurait provoqué des arcs lointains et des coquilles d’étoiles.
Crédit image et copyright : Steve Mazlin, Warren Keller et Steve Menaker (SSRO / UNC / PROMPT / CTIO)
#Astronomie #Astronomy #SpaceImage astronomique du jour
20 juillet 2025
Face visible de la Lune
Crédit image : NASA / GSFC / Université d'État de l'Arizona / Lunar Reconnaissance Orbiter
Explication : Environ 1 300 images prises par la caméra grand angle de la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter ont été utilisées pour composer cette vue spectaculaire d’un visage bien familier : la face visible de la Lune. Mais pourquoi existe-t-il une face visible de la Lune ? La Lune tourne sur elle-même et orbite autour de la Terre à la même vitesse, environ une fois tous les 28 jours. Verrouillée gravitationnellement dans cette configuration, sa rotation synchrone maintient toujours la même face – la face visible – tournée vers la Terre.
Ainsi, les maria lunaires sombres et lisses (en réalité des bassins d’impact inondés par de la lave), ainsi que les hautes terres accidentées, visibles en détail remarquable dans la mosaïque en pleine résolution, sont bien connus des observateurs terrestres.
Les images du LRO ayant servi à construire cette mosaïque ont été enregistrées pendant une période de deux semaines en décembre 2010.
#Astronomie #Astronomy #Space

Neil Armstrong effectue le premier pas sur la Lune le 20 juillet 21 h 56 min 20 s à Houston. Celui-ci, en posant le pied sur le sol lunaire, lance son message resté célèbre : « That's one small step for a man, one giant leap for mankind » (« C'est un petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l'humanité »).
#nostrfr


Le superamas Laniakea
Illustration du superamas Laniakea (en jaune), auquel appartient notre propre Voie lactée.
Des scientifiques de l’Université d’Hawaï ont analysé les vitesses des galaxies avec un niveau de détail sans précédent, révélant ainsi que Laniakea est bien plus vaste qu’on ne le pensait. Il pèserait environ 100 millions de milliards de masses solaires et s’étendrait sur plus de 500 millions d’années-lumière d’espace extragalactique.
Chaque point visible sur cette image représente une galaxie — au total 100 000, chacune contenant à son tour des millions à des billions d’étoiles.
Le point rouge marque l’emplacement de la Voie lactée, notre propre galaxie, située à la périphérie du superamas.
📷 Daniel Pomarède, IRFU, CEA/Nature
Illustration du superamas Laniakea (en jaune), auquel appartient notre propre Voie lactée.
Des scientifiques de l’Université d’Hawaï ont analysé les vitesses des galaxies avec un niveau de détail sans précédent, révélant ainsi que Laniakea est bien plus vaste qu’on ne le pensait. Il pèserait environ 100 millions de milliards de masses solaires et s’étendrait sur plus de 500 millions d’années-lumière d’espace extragalactique.
Chaque point visible sur cette image représente une galaxie — au total 100 000, chacune contenant à son tour des millions à des billions d’étoiles.
Le point rouge marque l’emplacement de la Voie lactée, notre propre galaxie, située à la périphérie du superamas.
📷 Daniel Pomarède, IRFU, CEA/NatureLe télescope James-Webb dévoile la splendeur d’Uranus et de ses anneaux ! Onze des treize anneaux brillent dans des images infrarouges capturées en seulement 12 minutes en février 2023.
#Astronomie #Astronomy #Space
#Astronomie #Astronomy #SpaceImage satellite de l'Antarctique entouré par la banquise.
#nostrfr
#nostrfrDunes autour de la calotte polaire de Mars capturées par Mars Odyssey.
Cette image est une image pseudo-couleur prise par le rover martien 2001 Mars Odyssey de la NASA (National Aeronautics and Space Administration). Des dunes de sable sombre (vues en lumière visible) sont capturées autour de la calotte polaire de Mars.
Dans cette image pseudo-couleur, les zones à basse température sont représentées par des couleurs bleuâtres et les zones à haute température sont représentées par du jaune ou de l'orange. Les dunes sont à l’origine sombres, mais les zones qui se sont réchauffées grâce au soleil semblent briller en jaune doré.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU
#nostrfr
Cette image est une image pseudo-couleur prise par le rover martien 2001 Mars Odyssey de la NASA (National Aeronautics and Space Administration). Des dunes de sable sombre (vues en lumière visible) sont capturées autour de la calotte polaire de Mars.
Dans cette image pseudo-couleur, les zones à basse température sont représentées par des couleurs bleuâtres et les zones à haute température sont représentées par du jaune ou de l'orange. Les dunes sont à l’origine sombres, mais les zones qui se sont réchauffées grâce au soleil semblent briller en jaune doré.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU
#nostrfrUn sol effondré et de la poussière tachent une falaise glacée sur Mars.
Crédit : NASA/JPL/Université de l’Arizona
Lorsque la lumière du Soleil printanier gagne en intensité et réchauffe les parois abruptes constituées d’innombrables couches de glace d’eau et de dioxyde de carbone, près du pôle Nord martien, une partie de cette glace de CO₂ se sublime. Ce processus déclenche alors des chutes de sol meuble et de poussière, qui dévalent jusqu’à la base en terrasses. Le matériau ainsi mis à nu vient tacher la surface polaire encore givrée de sombres marques, traçant le chemin des avalanches, aisément repérables depuis l’orbite par HiRISE.
(Voir l’image originale de HiRISE ici.)
En orbite autour de Mars depuis mars 2006, la caméra HiRISE, à bord du Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA, a même réussi à capturer certaines de ces coulées polaires en pleine action.
L’avalanche de teinte rouille présentée ci-dessus est tombée de plusieurs centaines de mètres, depuis le cœur d’un dépôt stratifié de glace, et s’est étalée sur près d’un kilomètre à travers les crêtes gelées à la base de la falaise. Cette vue a été acquise le 13 septembre 2013.
Lorsque la lumière du Soleil printanier gagne en intensité et réchauffe les parois abruptes constituées d’innombrables couches de glace d’eau et de dioxyde de carbone, près du pôle Nord martien, une partie de cette glace de CO₂ se sublime. Ce processus déclenche alors des chutes de sol meuble et de poussière, qui dévalent jusqu’à la base en terrasses. Le matériau ainsi mis à nu vient tacher la surface polaire encore givrée de sombres marques, traçant le chemin des avalanches, aisément repérables depuis l’orbite par HiRISE.
(Voir l’image originale de HiRISE ici.)
En orbite autour de Mars depuis mars 2006, la caméra HiRISE, à bord du Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA, a même réussi à capturer certaines de ces coulées polaires en pleine action.
L’avalanche de teinte rouille présentée ci-dessus est tombée de plusieurs centaines de mètres, depuis le cœur d’un dépôt stratifié de glace, et s’est étalée sur près d’un kilomètre à travers les crêtes gelées à la base de la falaise. Cette vue a été acquise le 13 septembre 2013.
Le 30 mai 2024, le rover Curiosity de la NASA a réalisé une découverte inattendue sur Mars. En parcourant le paysage martien, le rover a accidentellement fracturé une roche, révélant des cristaux jaunes de soufre. Il s’agit de la toute première détection de soufre élémentaire pur sur la planète rouge.
La caméra CaSSIS, embarquée à bord de l’orbiteur ExoMars Trace Gas de l’Agence spatiale européenne, a capturé des traînées sombres en forme de doigts qui s’étendent sur la surface poussiéreuse de Mars.
De nouvelles recherches suggèrent que ces formations sombres martiennes résultent d’avalanches sèches déclenchées par le vent ou des impacts, plutôt que par la présence d’eau liquide.
(Crédit image : NASA)Exploration de Vénus : une vision inédite !
Voici une vue globale de la surface de Vénus. Il s'agit d'une mosaïque radar créée à partir des données de la sonde Magellan, complétée par celles de Pioneer Venus. Les couleurs ? Inspirées des mesures des sondes Venera 13 & 14, qui ont bravé les enfers vénusiens pour nous les transmettre 🎨🔥.
⚠️ À noter : cette image est une reconstruction scientifique — Vénus est en réalité toujours cachée sous une épaisse couche de nuages ☁️.
Un travail fascinant signé par le Solar System Visualization Project et l’équipe Magellan.
Voici une vue globale de la surface de Vénus. Il s'agit d'une mosaïque radar créée à partir des données de la sonde Magellan, complétée par celles de Pioneer Venus. Les couleurs ? Inspirées des mesures des sondes Venera 13 & 14, qui ont bravé les enfers vénusiens pour nous les transmettre 🎨🔥.
⚠️ À noter : cette image est une reconstruction scientifique — Vénus est en réalité toujours cachée sous une épaisse couche de nuages ☁️.
Un travail fascinant signé par le Solar System Visualization Project et l’équipe Magellan.