Voyage des lunes
Simulation créée à partir d’images fixes prises par la sonde Cassini lors de son survol de Jupiter et durant son séjour autour de Saturne. On y voit Io et Europe au-dessus de la Grande Tache rouge de Jupiter, puis Titan passant au-dessus de Saturne et de ses anneaux vus par la tranche.
NASA/JPL-Caltech/SSI/CICLOPS/Kevin M. Gill
#nostrfr #Astronomy
Astronostr
Astronostr@NostrVerified.com
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Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
Une vue de la Terre et de la Lune depuis le vaisseau Orion, au moment où il a atteint sa distance maximale par rapport à la Terre lors de la mission Artemis I.
Le 28 novembre 2022, treize jours après avoir quitté la Terre et alors qu’elle se trouve exactement à 432 210 km de la surface de notre planète, la capsule américaine Orion transmet une image hautement symbolique.
Prise au-dessus de la face cachée de la Lune, à l’aide d’une caméra fixée sur l’un des panneaux solaires du vaisseau de la mission Artemis I, la photographie bénéficie d’un alignement parfait entre la Terre et son satellite.
Ce jour-là, Orion bat un record : celui de la plus grande distance jamais atteinte par un vaisseau spatial habitable par rapport à la Terre.
Au 13ᵉ jour de mission, Orion a en effet franchi la barre des 432 210 km, dépassant les 400 171 km atteints par Apollo 13 en 1970.
Il convient toutefois de rappeler que Orion ne transportait aucun équipage lors de cette première mission.
#Space
Le 28 novembre 2022, treize jours après avoir quitté la Terre et alors qu’elle se trouve exactement à 432 210 km de la surface de notre planète, la capsule américaine Orion transmet une image hautement symbolique.
Prise au-dessus de la face cachée de la Lune, à l’aide d’une caméra fixée sur l’un des panneaux solaires du vaisseau de la mission Artemis I, la photographie bénéficie d’un alignement parfait entre la Terre et son satellite.
Ce jour-là, Orion bat un record : celui de la plus grande distance jamais atteinte par un vaisseau spatial habitable par rapport à la Terre.
Au 13ᵉ jour de mission, Orion a en effet franchi la barre des 432 210 km, dépassant les 400 171 km atteints par Apollo 13 en 1970.
Il convient toutefois de rappeler que Orion ne transportait aucun équipage lors de cette première mission.
#SpaceVoici une sélection des premières images de l’observatoire Vera C. Rubin.
#Astronomie #Astronomy

Tornade solaire spectaculaire en mouvement visible dans la chromosphère en accéléré.
📽 Miguel Claro
Vue par le télescope spatial Hubble de la nébuleuse d'Orion.
📷 NASA, ESA, M. Robberto (Space Telescope Science Institute/ESA) et l’équipe du projet Hubble Space Telescope Orion Treasury.
#Astronomy
📷 NASA, ESA, M. Robberto (Space Telescope Science Institute/ESA) et l’équipe du projet Hubble Space Telescope Orion Treasury.
#AstronomyÉruption volcanique sur Io
La sonde New Horizons de la NASA est passée à proximité de Jupiter, surprenant Io – la troisième plus grande lune de la planète – en pleine éruption volcanique.
Prise dans une lutte gravitationnelle permanente entre l’attraction colossale de Jupiter et les tiraillements plus réguliers mais moindres de ses lunes voisines, Io décrit une orbite déformée qui la fait se fléchir à chaque passage autour de la géante gazeuse.
Cette déformation génère, par friction, une chaleur intense à l’intérieur de Io, déclenchant de gigantesques éruptions à sa surface.
Les images prises en mars 2007 par la caméra télescopique haute résolution de la sonde montrent un panache s’élevant à plus de 320 kilomètres au-dessus du volcan Tvashtar, situé dans l’hémisphère nord de Io.
Après trois années de patience et d’efforts, Leonardo Sens a enfin capturé l’image qu’il rêvait de réaliser. Le 4 juin 2023, la Pleine Lune s’est élevée dans le ciel, semblant être délicatement tenue par les mains de la statue du Christ Rédempteur sur le sommet du Corcovado, au Brésil. Ce moment magique a été saisi depuis la plage d’Icaraí, à Rio de Janeiro, à plus de 11 kilomètres de la statue.
#nostrfrLa plus grande lune de Pluton Charon : une histoire haute en couleur et mouvementée.
Crédit image : NASA / Laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins / Southwest Research Institute.
Des images haute résolution de Charon ont été prises par le Long Range Reconnaissance Imager (LORRI) à bord de la sonde New Horizons de la NASA, peu avant le passage au plus près le 14 juillet 2015, et ont été superposées avec des couleurs améliorées provenant de la caméra Ralph/Multispectral Visual Imaging Camera (MVIC). Les hauts plateaux cratérisés de Charon, en haut de l’image, sont interrompus par une série de canyons, tandis qu’en bas, ils laissent place aux plaines ondulantes du Vulcan Planum, nom informellement donné. La scène couvre la largeur de Charon, soit 754 miles (1 214 kilomètres), et permet de distinguer des détails aussi petits que 0,5 mile (0,8 kilomètre).
Charon, abrite un système de canyons inhabituel, beaucoup plus long et profond que le Grand Canyon.
Crédits image : NASA/JHUAPL/SwRI.
L’encart ci-dessus agrandit une portion du limbe est dans la vue globale de Charon à gauche, prise par la sonde New Horizons de la NASA quelques heures avant son passage le plus proche le 14 juillet 2015. Un profond canyon, nommé de façon informelle Argo Chasma, est visible en effleurant le limbe. La portion visible ici mesure environ 300 kilomètres de long. Selon les scientifiques de New Horizons, la longueur totale d’Argo est d’environ 700 kilomètres – pour comparaison, le Grand Canyon de l’Arizona mesure 450 kilomètres de long.
#nostrfr #Astronomie #Astronomy
Crédit image : NASA / Laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins / Southwest Research Institute.
Des images haute résolution de Charon ont été prises par le Long Range Reconnaissance Imager (LORRI) à bord de la sonde New Horizons de la NASA, peu avant le passage au plus près le 14 juillet 2015, et ont été superposées avec des couleurs améliorées provenant de la caméra Ralph/Multispectral Visual Imaging Camera (MVIC). Les hauts plateaux cratérisés de Charon, en haut de l’image, sont interrompus par une série de canyons, tandis qu’en bas, ils laissent place aux plaines ondulantes du Vulcan Planum, nom informellement donné. La scène couvre la largeur de Charon, soit 754 miles (1 214 kilomètres), et permet de distinguer des détails aussi petits que 0,5 mile (0,8 kilomètre).
Charon, abrite un système de canyons inhabituel, beaucoup plus long et profond que le Grand Canyon.
Crédits image : NASA/JHUAPL/SwRI.
L’encart ci-dessus agrandit une portion du limbe est dans la vue globale de Charon à gauche, prise par la sonde New Horizons de la NASA quelques heures avant son passage le plus proche le 14 juillet 2015. Un profond canyon, nommé de façon informelle Argo Chasma, est visible en effleurant le limbe. La portion visible ici mesure environ 300 kilomètres de long. Selon les scientifiques de New Horizons, la longueur totale d’Argo est d’environ 700 kilomètres – pour comparaison, le Grand Canyon de l’Arizona mesure 450 kilomètres de long.
#nostrfr #Astronomie #AstronomyImage astronomique du jour
13 août 2025
Le Trapèze : au cœur d’Orion
Crédit image : Données : Hubble Legacy Archive — Traitement : Robert Gendler
Explication : Que trouve-t-on au cœur d’Orion ? Le Trapèze : quatre étoiles brillantes, visibles près du centre de ce portrait cosmique d’une netteté remarquable. Regroupées dans une région d’environ 1,5 année-lumière de rayon, ces étoiles dominent le noyau du dense amas stellaire de la nébuleuse d’Orion.
Le rayonnement ultraviolet ionisant émis par les étoiles du Trapèze — principalement par l’étoile la plus brillante, Theta-1 Orionis C — alimente toute la lueur visible de cette région complexe de formation stellaire.
Âgé d’environ trois millions d’années, l’amas de la nébuleuse d’Orion était encore plus compact dans sa jeunesse. Une étude dynamique indique que des collisions stellaires incontrôlées, à un stade précoce, auraient pu former un trou noir de plus de 100 masses solaires. La présence d’un tel trou noir au sein de l’amas pourrait expliquer les vitesses élevées observées chez les étoiles du Trapèze.
Située à environ 1 500 années-lumière, la nébuleuse d’Orion abriterait ainsi l’un des trous noirs candidats les plus proches de la Terre.
Source :
Le Trapèze : au cœur d’Orion
Crédit image : Données : Hubble Legacy Archive — Traitement : Robert Gendler
Explication : Que trouve-t-on au cœur d’Orion ? Le Trapèze : quatre étoiles brillantes, visibles près du centre de ce portrait cosmique d’une netteté remarquable. Regroupées dans une région d’environ 1,5 année-lumière de rayon, ces étoiles dominent le noyau du dense amas stellaire de la nébuleuse d’Orion.
Le rayonnement ultraviolet ionisant émis par les étoiles du Trapèze — principalement par l’étoile la plus brillante, Theta-1 Orionis C — alimente toute la lueur visible de cette région complexe de formation stellaire.
Âgé d’environ trois millions d’années, l’amas de la nébuleuse d’Orion était encore plus compact dans sa jeunesse. Une étude dynamique indique que des collisions stellaires incontrôlées, à un stade précoce, auraient pu former un trou noir de plus de 100 masses solaires. La présence d’un tel trou noir au sein de l’amas pourrait expliquer les vitesses élevées observées chez les étoiles du Trapèze.
Située à environ 1 500 années-lumière, la nébuleuse d’Orion abriterait ainsi l’un des trous noirs candidats les plus proches de la Terre.
Source : Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Le delta d'un ancien fleuve est visible sur cette photo du cratère Jezero, capturée par la sonde Mars Express de l'ESA. (ESA / DLR / FU-BERLIN


La Terre en vraie et en fausse couleur vue par la sonde spatiale Messenger
Cette paire d’images représente le même point de vue sur la Terre à travers deux ensembles de filtres différents du vaisseau spatial MESSENGER.
En haut, trois filtres dans les longueurs d’onde rouge, vert et bleu ont été combinés pour créer une image qui correspond approximativement à ce que l’œil humain percevrait. La masse verte au centre correspond à la forêt amazonienne en Amérique du Sud. Les déserts de l’Afrique de l’Ouest sont visibles sur le bord du disque terrestre, en dessous et à droite de l’Amérique du Sud.
L’image du bas est « poussée » vers l’infrarouge proche ; au lieu des filtres rouge, vert et bleu, elle est composée d’images prises à travers des filtres infrarouge proche, rouge et vert. La chlorophylle, pigment vert des feuilles végétales, réfléchit très fortement dans les longueurs d’onde infrarouges proches, bien plus que dans le rouge ou le vert, ce qui fait ressortir les zones végétalisées de la Terre en rouge vif.
Source : NASA / JHUAPL
#Astronomy #Space
Cette paire d’images représente le même point de vue sur la Terre à travers deux ensembles de filtres différents du vaisseau spatial MESSENGER.
En haut, trois filtres dans les longueurs d’onde rouge, vert et bleu ont été combinés pour créer une image qui correspond approximativement à ce que l’œil humain percevrait. La masse verte au centre correspond à la forêt amazonienne en Amérique du Sud. Les déserts de l’Afrique de l’Ouest sont visibles sur le bord du disque terrestre, en dessous et à droite de l’Amérique du Sud.
L’image du bas est « poussée » vers l’infrarouge proche ; au lieu des filtres rouge, vert et bleu, elle est composée d’images prises à travers des filtres infrarouge proche, rouge et vert. La chlorophylle, pigment vert des feuilles végétales, réfléchit très fortement dans les longueurs d’onde infrarouges proches, bien plus que dans le rouge ou le vert, ce qui fait ressortir les zones végétalisées de la Terre en rouge vif.
Source : NASA / JHUAPL
#Astronomy #Space
#nostrfrLa comète A3 Atlas scintillant dans le paysage nocturne
📷 Miguel Claro
📷 Miguel ClaroLa Nébuleuse du Cœur (IC 1805, W4, Sh2-190) est une vaste région d’hydrogène ionisé (H II) située dans la constellation de Cassiopée, à environ 7 500 années-lumière de la Terre, dans le bras de Persée de la Voie lactée.
📷 Riccardo Sgaramella
#Astronomy
📷 Riccardo Sgaramella
#AstronomyUne animation qui simule un survol des montagnes de glace de Pluton, réalisée à partir d’images haute résolution capturées par la sonde New Horizons.
Survol de Pluton
Les dernières images téléchargées depuis la sonde New Horizons de la NASA ont été assemblées et reproduites sur une sphère pour créer ce survol.
Notre excursion commence à basse altitude, au-dessus des monts Norgay, à environ 200 kilomètres d'altitude. Ces montagnes escarpées s'élèvent à près de 3 kilomètres de la surface environnante. Nous nous dirigerons vers le nord, au-dessus de Spoutnik Planum (zone claire à gauche) et de Cthulhu Regio (zone sombre à droite). Si Spoutnik Planum est lisse à cette échelle de pixels, elle contraste fortement avec Cthulhu Regio, qui présente de nombreux grands cratères d'impact, indiquant que Regio est beaucoup plus ancien. Les différences de luminosité comptent parmi les plus importantes variations naturelles de luminosité de tous les objets du système solaire.
Notre vue s'élève progressivement jusqu'à une altitude d'environ 240 kilomètres et se tourne vers l'est. De là, nous dérivons lentement vers l'est, avec le pôle nord de Pluton à gauche, Tombaugh Regio occupant une grande partie du centre de la vue, et des zones plus anciennes et plus cratérisées contrastant fortement avec les glaciers plus jeunes du lobe gauche du « cœur », Spoutnik Planum. En poursuivant notre vol, notre trajectoire s'élève à plus de 2 500 kilomètres, avec la vue finale de la majeure partie du disque observé par New Horizons le 14 juillet.
Credit: NASA/JHUAPL/SwRI,
IMAGE - Stuart Robbins
#nostrfr #Astronomy #Space
Image astronomique du jour
11 août 2025
Les images les plus proches jamais prises du Soleil
Crédit vidéo : NASA, JHUAPL, Naval Research Lab, Parker Solar Probe
Explication : Tout le monde voit le Soleil. Personne ne s’y est jamais rendu. Mais depuis 2018, la NASA a lancé la sonde robotique Parker Solar Probe (PSP) pour explorer, pour la première fois, les régions proches du Soleil. La vidéo en accéléré présentée ici montre la vue latérale, prise depuis l’arrière du bouclier thermique de la PSP, en décembre, lors du passage le plus rapproché jamais effectué par un engin spatial fabriqué par l’Homme, plongeant jusqu’à environ cinq diamètres solaires au-dessus de la surface brûlante de l’astre. Les caméras WISPR (Wide Field Imager for Solar Probe) de la sonde ont capturé ces images sur une durée de sept heures, compressée numériquement ici en environ cinq secondes. La couronne solaire, incluant des éjections de masse coronale (CME) en collision, apparaît avec un niveau de détail inédit, tandis que des étoiles défilent en arrière-plan lointain. Le Soleil n’est pas seulement la source d’énergie dominante de la Terre : son vent solaire variable comprime également notre atmosphère, déclenche des aurores, perturbe les réseaux électriques et peut même endommager les satellites de communication en orbite.
Source :
Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Un gros plan spectaculaire de la chromosphère solaire, capturée près du limbe.
Au centre-gauche, une protubérance jaillit dans l’espace, fine et allongée, résultat d’une petite éruption projetant du plasma incandescent.
📷 Miguel Claro
#Astronomy
📷 Miguel Claro
#AstronomyPlongée époustouflante dans le cratère Tycho ! 🌕✨ KAGUYA (SELENE), la mission japonaise de la JAXA, révèle les détails lunaires grâce à sa caméra de terrain. 🚀📸
#nostrfr #Astronomy #Space
Éruption solaire – 26 août 2022
📷 Eddie Bagwell
Voici une autre éruption spectaculaire du Soleil. La hauteur et la masse de plasma de celle-ci sont extraordinaires.
Il est de notoriété publique que le Soleil fluctue entre une activité maximale et minimale sur un cycle de 11 ans. Les récentes éruptions solaires suggèrent une augmentation de l'activité solaire interne, une observation qui serait cohérente avec le maximum prévu pour le printemps 2025.
Des éruptions solaires comme celle-ci se produisent lorsque les lignes de force magnétiques du soleil rompent la photosphère, exposant l'intérieur solaire plus profond et plus chaud, permettant au plasma surchauffé de s'échapper, offrant un affichage brillant à travers le spectre électromagnétique. Si l'éruption est suffisamment forte, une éjection de masse coronale (EMC) peut l'accompagner, éjectant de prodigieuses quantités de plasma chargé et surchauffé.
À l'intérieur d'une éruption, la température atteint généralement 10 à 20 millions de degrés Kelvin.
Un aperçu de ce qui est à venir avec l'apogée du cycle solaire de 2025.
Source :
📷 Eddie Bagwell
Voici une autre éruption spectaculaire du Soleil. La hauteur et la masse de plasma de celle-ci sont extraordinaires.
Il est de notoriété publique que le Soleil fluctue entre une activité maximale et minimale sur un cycle de 11 ans. Les récentes éruptions solaires suggèrent une augmentation de l'activité solaire interne, une observation qui serait cohérente avec le maximum prévu pour le printemps 2025.
Des éruptions solaires comme celle-ci se produisent lorsque les lignes de force magnétiques du soleil rompent la photosphère, exposant l'intérieur solaire plus profond et plus chaud, permettant au plasma surchauffé de s'échapper, offrant un affichage brillant à travers le spectre électromagnétique. Si l'éruption est suffisamment forte, une éjection de masse coronale (EMC) peut l'accompagner, éjectant de prodigieuses quantités de plasma chargé et surchauffé.
À l'intérieur d'une éruption, la température atteint généralement 10 à 20 millions de degrés Kelvin.
Un aperçu de ce qui est à venir avec l'apogée du cycle solaire de 2025.
Source : Solar Flare 8.26.22 - AstroBin