Saturne et ses 4 lunes glacées — couleurs renforcées
Credits: NASA/JPL/USGS
Cette image en couleurs améliorées montre Saturne, ses anneaux, et quatre de ses lunes glacées. Trois d’entre elles — Téthys, Dioné et Rhéa — se distinguent dans le noir de l’espace, tandis qu’une quatrième, Mimas, plus petite, apparaît devant les nuages de Saturne, tout près de l’horizon gauche, juste sous les anneaux. Les ombres de Mimas et de Téthys se dessinent également à la surface de la planète, tandis que l’ombre de Saturne s’étend sur une partie de ses anneaux.
Saturne, deuxième plus grande planète du Système solaire après Jupiter, mesure 120 660 km de diamètre à l’équateur (au niveau du plan des anneaux), mais sa rotation rapide l’aplatit aux pôles, le rendant 10 % plus petit dans cette direction.
Les anneaux de Saturne sont constitués principalement de particules de glace, allant de poussières microscopiques à des blocs de la taille de rochers. Ces particules orbitent dans un disque immense, mais d’une épaisseur d’à peine 100 mètres ! Leur finesse extrême contraste avec leur diamètre colossal : la partie externe de l’anneau A, le plus éloigné visible ici, s’étend sur environ 272 400 km.
La Division de Cassini, échancrure bien visible entre les anneaux, porte le nom de son découvreur. Elle mesure 3 500 km de large (environ la largeur des États-Unis) et contient bien moins de particules que les brillants anneaux B et A qui la bordent.
Les anneaux révèlent aussi d’étranges structures radiales, appelées rayons (spokes), visibles notamment sur la gauche de l’image.
Cette vue a été créée à partir de photographies prises par Voyager à travers des filtres orange, bleu et ultraviolet, puis traitées pour obtenir des couleurs fausses et exagérées, afin de mettre en évidence les détails subtils du système de Saturne.
#Astronomie #Astronomy #Nos
Credits: NASA/JPL/USGS
Cette image en couleurs améliorées montre Saturne, ses anneaux, et quatre de ses lunes glacées. Trois d’entre elles — Téthys, Dioné et Rhéa — se distinguent dans le noir de l’espace, tandis qu’une quatrième, Mimas, plus petite, apparaît devant les nuages de Saturne, tout près de l’horizon gauche, juste sous les anneaux. Les ombres de Mimas et de Téthys se dessinent également à la surface de la planète, tandis que l’ombre de Saturne s’étend sur une partie de ses anneaux.
Saturne, deuxième plus grande planète du Système solaire après Jupiter, mesure 120 660 km de diamètre à l’équateur (au niveau du plan des anneaux), mais sa rotation rapide l’aplatit aux pôles, le rendant 10 % plus petit dans cette direction.
Les anneaux de Saturne sont constitués principalement de particules de glace, allant de poussières microscopiques à des blocs de la taille de rochers. Ces particules orbitent dans un disque immense, mais d’une épaisseur d’à peine 100 mètres ! Leur finesse extrême contraste avec leur diamètre colossal : la partie externe de l’anneau A, le plus éloigné visible ici, s’étend sur environ 272 400 km.
La Division de Cassini, échancrure bien visible entre les anneaux, porte le nom de son découvreur. Elle mesure 3 500 km de large (environ la largeur des États-Unis) et contient bien moins de particules que les brillants anneaux B et A qui la bordent.
Les anneaux révèlent aussi d’étranges structures radiales, appelées rayons (spokes), visibles notamment sur la gauche de l’image.
Cette vue a été créée à partir de photographies prises par Voyager à travers des filtres orange, bleu et ultraviolet, puis traitées pour obtenir des couleurs fausses et exagérées, afin de mettre en évidence les détails subtils du système de Saturne.
#Astronomie #Astronomy #Nos
La nébuleuse de l’Anneau Bleu a été découverte en 2004 par la mission Galaxy Evolution Explorer (GALEX) de la NASA. Les astronomes pensent que cette nébuleuse s’est formée à la suite de la fusion de deux étoiles, et que nous observons aujourd’hui le système quelques milliers d’années après l’événement, alors que les traces de la collision sont encore visibles.
#Astronomie #Astronomy
📷 Christoph Lichtblau
📷 Maccawacca
#Astronomie #Astronomy
📷 rigel123
Un cratère d’impact à la fois spectaculaire et récent domine cette image prise par la caméra High Resolution Imaging Science Experiment (HiRISE), embarquée à bord de l’orbiteur Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA, le 19 novembre 2013.
Les chercheurs ont utilisé HiRISE pour examiner ce site après que la Context Camera de l’orbiteur eut révélé un changement d’aspect entre les observations de juillet 2010 et mai 2012, ce qui a permis d’encadrer la formation du cratère entre ces deux dates.
Le cratère mesure environ 30 mètres de diamètre et est entouré d’une vaste zone d’explosion rayonnée. Comme le terrain où il s’est formé est recouvert de poussière, le cratère apparaît bleu sur l’image en couleurs amplifiées, en raison de l’élimination de la poussière rougeâtre dans cette région.
Les débris projetés lors de la formation du cratère, appelés éjectas, offrent aux scientifiques de précieuses informations sur la dynamique de l’impact.
L’explosion qui a creusé ce cratère a projeté des éjectas jusqu’à 15 kilomètres de distance.
#Mars
📷 Steven Mohr
📷 NASA, ESA, M. Robberto (Institut des sciences du télescope spatial/ESA) et l’équipe du projet Hubble Space Telescope Orion Treasury.
#Astronomie #Astronomy
L'objet de l'espace profond VV 340, également connu sous le nom d'Arp 302, est un exemple typique de deux galaxies en collision. Situé à environ 450 millions d'années-lumière de la Terre, ce choc cosmique s'étendra sur des millions d'années.
Ces deux galaxies spirales finiront par fusionner, un processus similaire à la future collision de la galaxie d'Andromède avec notre Voie lactée, prévue dans plusieurs milliards d'années. En raison de son intense luminosité dans la lumière infrarouge, VV 340 est classée parmi les galaxies infrarouges lumineuses (LIRG), selon la NASA.
📸 L'image composite des galaxies en collision combine des données de plusieurs observatoires :
Rayons X : Observatoire Chandra (NASA/CXC/IfA/D. Sanders et al.)
Optique : Télescope spatial Hubble (NASA/STScI/NRAO/A. Evans et al.)
#Astronomy #Astronomie
Credit : NASA/JPL-Caltech/MSSS
La surface ondulée de la première dune de sable martienne jamais étudiée de près remplit cette vue de « High Dune », prise par la caméra Mast (Mastcam) du rover Curiosity de la NASA. Ce site fait partie du champ de dunes appelé « Bagnold Dunes », situé sur le flanc nord-ouest du mont Sharp. Ces dunes sont actives et se déplacent d’environ un mètre (ou une verge) par an.
Les images composant cette mosaïque ont été prises le 27 novembre 2015, au cours du 1 176ᵉ jour martien (ou sol) de la mission Curiosity sur Mars.
La scène est présentée avec un ajustement des couleurs qui simule un équilibrage des blancs, afin de montrer le sable tel qu’il apparaîtrait sous un éclairage diurne terrestre.
#Mars #Nostrfr #NASA
Grâce à la caméra HiRISE embarquée à bord de la sonde de la NASA, on découvre un champ de dunes qui contourne gracieusement une colline, façonné par les puissantes rafales martiennes.
Cette photographie confirme ce que les scientifiques observent depuis longtemps : sur la Planète rouge, le vent est un véritable artiste, capable de modeler les paysages… et parfois de souffler avec une force impressionnante ! 💨
📸 Crédit : NASA / JPL / University of Arizona
