Comment se rendre compte de la taille du premier étage du lanceur New Glenn de Blue Origin, qui a été récupéré jeudi dernier ? Grâce à une échelle. Sur cette image, on aperçoit les ingénieurs qui inspectent les six pieds d’atterrissage.
https://image.nostr.build/738cba1d53f3734bbc2b0e801508055be6f2e3ca3e1c79437b64b1fa50614b0d.
📷 Blue Origin
#Espace #Space
Astronostr
Astronostr@NostrVerified.com
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Un regard sur l’espace 🔭 🪐
Image astronomique du jour
19 novembre 2025
Nébuleuses Sombres du Caméléon
Crédit Image & Copyright : Xinran Li & Houbo Zhao
Explication : Parfois, la poussière obscure de l’espace interstellaire déploie une élégance anguleuse tout à fait charmante. C’est exactement ce qui se passe du côté de la constellation australe du Caméléon. Habituellement trop pâle pour être visible, cette poussière est surtout célèbre pour son talent de ninja cosmique : elle bloque la lumière des étoiles et des galaxies situées derrière elle.
Mais dans cette pose de 11,4 heures (oui, oui, l’équivalent astrophysique d’un marathon), la poussière révèle sa propre lumière — un rouge et proche infrarouge si intenses qu’ils lui donnent une teinte brune chaleureuse.
En contraste tout bleu pétant, on aperçoit en haut à droite du « V » l’étoile Beta Chamaeleontis. La poussière qui l’entoure reflète sa lumière bleu-blanc, d’où ce délicieux éclat azuré.
Toutes les étoiles et poussières visibles ici se trouvent dans notre propre Voie lactée… à une exception notable : une petite tache blanche juste sous Beta Chamaeleontis. Il s’agit de la galaxie IC 3104, cachée là comme un intrus timide venu des profondeurs de l’espace.
La poussière interstellaire, quant à elle, naît principalement dans les atmosphères fraîches des étoiles géantes, avant d’être dispersée dans l’espace par leur lumière, leurs vents stellaires, et — parfois — leurs explosions spectaculaires.
Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html
#Astronomy #Astronomie

Le 14 novembre 1984, l’astronaute américain Dale Gardner brandit une pancarte « À vendre » après avoir récupéré en orbite basse les satellites Palapa B-2 et Westar 6, incapables d’atteindre l’orbite géostationnaire. Avec l’aide de Joseph P. Allen, les deux « objets perdus » sont ramenés sur Terre avant d’être relancés. Une scène culte de la navette Discovery, pleine d’humour astronautique ! 🚀✨
📷 NASA
#Espace #Space
📷 NASA
#Espace #SpaceJuno il y a 4 ans
Cette image de Jupiter a été prise il y a 4 ans par la sonde américaine Juno. On y aperçoit les tempêtes dans l’atmosphère la planète géante.
#Astronomy #Astronomie
Cette image de Jupiter a été prise il y a 4 ans par la sonde américaine Juno. On y aperçoit les tempêtes dans l’atmosphère la planète géante.
#Astronomy #AstronomieSh2-174 Nébuleuse planétaire de la Rose de la Saint-Valentin dans Céphée
📷 Bogdan Vuk
Source : 
📷 Bogdan Vuk
Source : Sh2-174 Valentine Rose Planetary Nebula in Cepheus - AstroBin
An image on AstroBin.
Image astronomique du jour
18 novembre 2025
Le plan galactique : radio contre visible
Crédit image : Radio : S. Mantovanini & l’équipe GLEAM ; Visible : Axel Mellinger (milkywaysky.com)
Explication : À quoi ressemble la Voie lactée en ondes radio ? Pour mieux le savoir, GLEAM a étudié la bande centrale de notre galaxie en lumière radio à haute résolution, captée par le Murchison Widefield Array en Australie. Dans la vidéo présentée, qui défile lentement, la lumière radio (71 - 231 MHz) apparaît à gauche et la lumière visible — provenant du même champ — à droite. Les différences sont si importantes parce que la plupart des objets brillent différemment en lumière radio et en lumière visible, et parce que la lumière visible est arrêtée par la poussière interstellaire proche. Ces différences sont particulièrement marquées en direction du centre de notre galaxie, visible environ au tiers du parcours. Parmi les nombreuses structures visibles en radio, les taches rouges brillantes sont généralement des vestiges de supernovas d’étoiles éclatées, tandis que les zones colorées en bleu sont des nurseries stellaires remplies de jeunes étoiles lumineuses.
Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html
Le rover Perseverance de la NASA, qui explore la planète rouge, a pris cette image grâce à sa caméra droite Mastcam-Z . Mastcam-Z est un ensemble de deux caméras situées en haut du mât du rover.
Cette image a été prise le 5 novembre 2025
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU
#Mars
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU
#MarsUne étoile à neutrons isolée dans le Petit Nuage de Magellan
Cette image créée à partir d'images de télescopes au sol et dans l'espace raconte l'histoire de la recherche d'un objet insaisissable manquant caché au milieu d'un enchevêtrement complexe de filaments gazeux dans l'une de nos galaxies voisines les plus proches, le Petit Nuage de Magellan.
L'image d’arrière-plan provient du télescope spatial Hubble de la NASA/ESA et révèle les traînées de gaz formant le résidu de supernova 1E 0102.2-7219 en vert. L'anneau rouge avec un centre sombre provient de l'instrument MUSE du Very Large Telescope de l'ESO et l'image bleue provient de l'observatoire en rayons X Chandra de la NASA. Le point bleu au centre de l'anneau rouge est une étoile à neutrons non magnétique isolée, la première à être identifiée à l'extérieur de la Voie lactée.
Crédit:
ESO/NASA, ESA and the Hubble Heritage Team (STScI/AURA)/F. Vogt et al.
#Astronomy #Astronomie
Cette image créée à partir d'images de télescopes au sol et dans l'espace raconte l'histoire de la recherche d'un objet insaisissable manquant caché au milieu d'un enchevêtrement complexe de filaments gazeux dans l'une de nos galaxies voisines les plus proches, le Petit Nuage de Magellan.
L'image d’arrière-plan provient du télescope spatial Hubble de la NASA/ESA et révèle les traînées de gaz formant le résidu de supernova 1E 0102.2-7219 en vert. L'anneau rouge avec un centre sombre provient de l'instrument MUSE du Very Large Telescope de l'ESO et l'image bleue provient de l'observatoire en rayons X Chandra de la NASA. Le point bleu au centre de l'anneau rouge est une étoile à neutrons non magnétique isolée, la première à être identifiée à l'extérieur de la Voie lactée.
Crédit:
ESO/NASA, ESA and the Hubble Heritage Team (STScI/AURA)/F. Vogt et al.
#Astronomy #AstronomieL’image dévoile la splendide comète C/2025 A6 Lemmon, que la photographe a eu la chance de capturer juste après le coucher du soleil. Ce soir-là, le ciel de République tchèque offrait des conditions d’observation idéales.
Au premier plan, un vieux moulin à vent morave trône sereinement.
📷 : Marzena Rogozińska
📍 Moravie, République tchèque
📷 : Marzena Rogozińska
📍 Moravie, République tchèquePaysage martien – voyage au cœur de la planète rouge https://video.nostr.build/838c6a882001be9ca77aa444c9949d38922679f119273caa101cb83fd1128442.mp4.
#Nostrfr #Mars
Image astronomique du jour
17 novembre 2025
La queue vagabonde de la comète Lemmon
Crédit image : Ignacio Fernández
Explication : Que s’est-il passé avec la queue de la comète Lemmon ? La réponse flotte dans le vent — le vent solaire, bien sûr ! Ce flot continu de particules chargées, expulsées par notre étoile, a été particulièrement capricieux ces derniers temps. Le Soleil lâche en effet des bouffées d’énergie, des éjections de masse coronale (CME), qui bousculent et dévient les particules ionisées émises par la comète. Résultat : une queue ionique bleuâtre, à la fois magnifiquement complexe et ponctuée de virages surprenants.
Cette image composite à longue pose, capturée le mois dernier depuis Alfacar, en Espagne, dévoile ce tourbillon ionique en plein cœur du Système solaire interne. La comète Lemmon s’affaiblit désormais alors qu’elle s’éloigne de la Terre et du Soleil, retournant vers les confins du Système solaire.
Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html
#Astronomy #Astronomie
La queue vagabonde de la comète Lemmon
Crédit image : Ignacio Fernández
Explication : Que s’est-il passé avec la queue de la comète Lemmon ? La réponse flotte dans le vent — le vent solaire, bien sûr ! Ce flot continu de particules chargées, expulsées par notre étoile, a été particulièrement capricieux ces derniers temps. Le Soleil lâche en effet des bouffées d’énergie, des éjections de masse coronale (CME), qui bousculent et dévient les particules ionisées émises par la comète. Résultat : une queue ionique bleuâtre, à la fois magnifiquement complexe et ponctuée de virages surprenants.
Cette image composite à longue pose, capturée le mois dernier depuis Alfacar, en Espagne, dévoile ce tourbillon ionique en plein cœur du Système solaire interne. La comète Lemmon s’affaiblit désormais alors qu’elle s’éloigne de la Terre et du Soleil, retournant vers les confins du Système solaire.
Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html
#Astronomy #AstronomieVue en perspective du rebord du cratère Huygens
Cette vue en perspective du rebord du cratère Huygens a été prise le 20 juin 2004 lors de l’orbite 532 par la caméra HRSC de la sonde Mars Express (ESA), avec une résolution au sol d’environ 70 mètres par pixel.
Ce gros plan montre le rebord du cratère, fortement érodé, ainsi qu’une partie du bassin ensuite rempli par des sédiments transportés à l’intérieur du cratère.
CRÉDIT : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum)
#Mars
Cette vue en perspective du rebord du cratère Huygens a été prise le 20 juin 2004 lors de l’orbite 532 par la caméra HRSC de la sonde Mars Express (ESA), avec une résolution au sol d’environ 70 mètres par pixel.
Ce gros plan montre le rebord du cratère, fortement érodé, ainsi qu’une partie du bassin ensuite rempli par des sédiments transportés à l’intérieur du cratère.
CRÉDIT : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum)
#MarsImage astronomique du jour
16 novembre 2025
Traversée du plan des anneaux de Saturne
Crédits image : NASA, ESA, JPL, ISS, équipe d’imagerie Cassini ; Traitement : Fernando Garcia Navarro
Explication :
Si ceci est Saturne, où diable sont passés ses anneaux ? Quand les « appendices » de Saturne ont disparu en 1612, Galilée n’y comprenait rien du tout. Plus tard, au cours du même siècle, on a compris que ces étranges excroissances étaient des anneaux, et que lorsque la Terre traverse le plan de ces anneaux, ceux-ci deviennent invisibles, car vus exactement de côté. C’est normal : les anneaux de Saturne sont confinés dans un plan d’une finesse… bien plus mince qu’une lame de rasoir !
À l’ère moderne, la sonde robotique Cassini, qui a tournicoté autour de Saturne de 2004 à 2017, a fréquemment traversé ce fameux plan des anneaux. Une série d’images prises lors d’une traversée en février 2005 a été exhumée des gigantesques archives brutes Cassini par un amateur espagnol passionné, Fernando Garcia Navarro. L’image présentée ici, recadrée et colorisée de façon représentative, en est le résultat saisissant.
Le plan ultra-fin des anneaux apparaît en bleu, tandis que les bandes et nuages de la haute atmosphère saturnienne brillent en or. Les détails des anneaux se révèlent dans des ombres sombres et profondes. Quant à Dione et Encelade, deux des lunes de Saturne, elles apparaissent comme de petites bosses dans la ligne des anneaux.
Source: https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html
#Astronomie #Astronomy
Traversée du plan des anneaux de Saturne
Crédits image : NASA, ESA, JPL, ISS, équipe d’imagerie Cassini ; Traitement : Fernando Garcia Navarro
Explication :
Si ceci est Saturne, où diable sont passés ses anneaux ? Quand les « appendices » de Saturne ont disparu en 1612, Galilée n’y comprenait rien du tout. Plus tard, au cours du même siècle, on a compris que ces étranges excroissances étaient des anneaux, et que lorsque la Terre traverse le plan de ces anneaux, ceux-ci deviennent invisibles, car vus exactement de côté. C’est normal : les anneaux de Saturne sont confinés dans un plan d’une finesse… bien plus mince qu’une lame de rasoir !
À l’ère moderne, la sonde robotique Cassini, qui a tournicoté autour de Saturne de 2004 à 2017, a fréquemment traversé ce fameux plan des anneaux. Une série d’images prises lors d’une traversée en février 2005 a été exhumée des gigantesques archives brutes Cassini par un amateur espagnol passionné, Fernando Garcia Navarro. L’image présentée ici, recadrée et colorisée de façon représentative, en est le résultat saisissant.
Le plan ultra-fin des anneaux apparaît en bleu, tandis que les bandes et nuages de la haute atmosphère saturnienne brillent en or. Les détails des anneaux se révèlent dans des ombres sombres et profondes. Quant à Dione et Encelade, deux des lunes de Saturne, elles apparaissent comme de petites bosses dans la ligne des anneaux.
Source: https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html
#Astronomie #AstronomyAutoportrait du rover Perseverance et panorama martien.
#Mars
Premier pas sur la Lune, réinventé par l’IA
#Nostrfr
Blue Origin dévoile l’atterrisseur lunaire Blue Moon pour le programme Artémis
En 2029, Blue Origin fournira un atterrisseur lunaire dans le cadre du programme Artémis, marquant une étape majeure pour le retour de l’humanité sur la Lune. L’entreprise américaine a récemment présenté une nouvelle version de son atterrisseur, baptisée Blue Moon.
Cette nouvelle maquette est non seulement plus grande, mais aussi plus haute. Ce design revisité est pensé pour tirer pleinement parti des capacités du futur lanceur lourd de Blue Origin, New Glenn.
Le Blue Moon devrait entrer en service en 2029. L’atterrisseur sera logé dans la coiffe de New Glenn, haute de sept mètres, et pourra transporter jusqu’à trois tonnes métriques d’équipement. Selon Blue Origin, ce volume pourra être acheminé « n’importe où sur la surface lunaire », offrant ainsi une grande flexibilité pour les futures missions lunaires.
#Space #Espace

La Manœuvre de Prudence du Premier Étage de New Glenn
Suite au succès du deuxième vol de la fusée New Glenn et de l'atterrissage de son premier étage sur la barge "Jacklyn", Jeff Bezos a expliqué la manœuvre observée.
Il a confirmé qu'ils visent volontairement à quelques centaines de pieds (environ 100 mètres) de la barge ("Jacklyn") lors de l'approche finale.
L'objectif est d'éviter un impact violent sur la barge au cas où les moteurs ne parviendraient pas à s'allumer correctement ou s'allumeraient trop lentement.
Il a également précisé qu'ils réduiront progressivement cette marge de sécurité au fil du temps, à mesure que la fiabilité du lanceur sera éprouvée.
Ceci explique la manœuvre de stationnement (hovering) et la correction latérale juste avant le toucher. Il s'agit d'une approche de prudence pour les premiers vols du lanceur réutilisable.
#Space #Espace
IC434 : nébuleuse de la Tête de Cheval et de la Flamme dans Orion.
́📷 Cosmonautroger
́📷 CosmonautrogerQuand on a une petite faim sur la Lune.
#Nostrfr
Jupiter en ultraviolet, image prise par Hubble.
Crédit image : NASA. ESA, Hubble ; Traitement et licence : Judy Schmidt
Jupiter présente un aspect légèrement différent en lumière ultraviolette. Afin de mieux interpréter les mouvements des nuages de Jupiter et d'aider la sonde Juno de la NASA à comprendre le contexte planétaire des petits champs qu'elle observe, le télescope spatial Hubble est régulièrement utilisé pour photographier l'ensemble de la géante jovienne. Les couleurs de Jupiter observées dépassent le spectre visible par l'œil humain et incluent la lumière ultraviolette et infrarouge (non visible sur l'image). Prise en 2017, cette image montre Jupiter sous un jour différent en lumière proche ultraviolette, notamment en raison de la quantité variable de lumière solaire réfléchie, ce qui confère des luminosités différentes selon l'altitude et la latitude des nuages. En proche ultraviolet, les pôles de Jupiter apparaissent relativement sombres, tout comme sa Grande Tache rouge et un petit ovale blanc (optiquement) situé à droite. Les tempêtes du Collier de Perles, plus à droite, sont cependant plus brillantes en proche ultraviolet et apparaissent donc ici en rose (fausses couleurs). Ganymède, la plus grande lune de Jupiter, est visible en haut à gauche.
#Astronomy #Astronomie
Crédit image : NASA. ESA, Hubble ; Traitement et licence : Judy Schmidt
Jupiter présente un aspect légèrement différent en lumière ultraviolette. Afin de mieux interpréter les mouvements des nuages de Jupiter et d'aider la sonde Juno de la NASA à comprendre le contexte planétaire des petits champs qu'elle observe, le télescope spatial Hubble est régulièrement utilisé pour photographier l'ensemble de la géante jovienne. Les couleurs de Jupiter observées dépassent le spectre visible par l'œil humain et incluent la lumière ultraviolette et infrarouge (non visible sur l'image). Prise en 2017, cette image montre Jupiter sous un jour différent en lumière proche ultraviolette, notamment en raison de la quantité variable de lumière solaire réfléchie, ce qui confère des luminosités différentes selon l'altitude et la latitude des nuages. En proche ultraviolet, les pôles de Jupiter apparaissent relativement sombres, tout comme sa Grande Tache rouge et un petit ovale blanc (optiquement) situé à droite. Les tempêtes du Collier de Perles, plus à droite, sont cependant plus brillantes en proche ultraviolet et apparaissent donc ici en rose (fausses couleurs). Ganymède, la plus grande lune de Jupiter, est visible en haut à gauche.
#Astronomy #Astronomie