Spectaculaire décollage du Starship de SpaceX.
#Space #Espace
Astronostr
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Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
Images d’Apollo 14 montrant les astronautes descendant du module lunaire et plantant un drapeau américain.
📽 NASA
#Espace #Space
Image astronomique du jour
26 novembre 2025
Champ profond de l’amas globulaire M15
Crédit image & copyright : Alvaro Ibanez Perez
Explication : les étoiles, telles des abeilles, bourdonnent autour du cœur brillant de l’amas globulaire M15.
Cette boule centrale de plus de 100 000 étoiles est un vestige des premières années de notre Galaxie et continue d’orbiter autour du centre de la Voie lactée.
M15, l’un des quelque 150 amas globulaires encore existants, est célèbre pour être facilement visible aux jumelles,
posséder en son centre l’une des plus fortes densités d’étoiles connues,
contenir une grande quantité d’étoiles variables et de pulsars (des étoiles à neutrons à la rotation frénétique !).
L’image présentée a été obtenue en combinant des poses extrêmement longues — 122 heures au total — ce qui révèle de délicats filaments de gaz et de poussières devant l’immense boule stellaire.
M15 se situe à environ 35 000 années-lumière, en direction de la constellation du Cheval Ailé (Pégase)
Source :
#Astronomie #Astronomy
Champ profond de l’amas globulaire M15
Crédit image & copyright : Alvaro Ibanez Perez
Explication : les étoiles, telles des abeilles, bourdonnent autour du cœur brillant de l’amas globulaire M15.
Cette boule centrale de plus de 100 000 étoiles est un vestige des premières années de notre Galaxie et continue d’orbiter autour du centre de la Voie lactée.
M15, l’un des quelque 150 amas globulaires encore existants, est célèbre pour être facilement visible aux jumelles,
posséder en son centre l’une des plus fortes densités d’étoiles connues,
contenir une grande quantité d’étoiles variables et de pulsars (des étoiles à neutrons à la rotation frénétique !).
L’image présentée a été obtenue en combinant des poses extrêmement longues — 122 heures au total — ce qui révèle de délicats filaments de gaz et de poussières devant l’immense boule stellaire.
M15 se situe à environ 35 000 années-lumière, en direction de la constellation du Cheval Ailé (Pégase)
Source : Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
🌍 OSIRIS-APEX survole la Terre avant sa mission vers Apophis
La sonde OSIRIS-APEX de la NASA a photographié la Terre alors qu’elle passait à environ 3 400 kilomètres au-dessus de sa surface. À titre de comparaison, les satellites en orbite terrestre basse évoluent généralement jusqu’à 1 200 miles (2 000 kilomètres) d’altitude.
Cette vidéo, composée d’environ 424 images individuelles capturées par l’imager StowCam de l’engin spatial, montre le pont instrumental d’OSIRIS-APEX au premier plan tout en offrant une vue de la Terre alors que la sonde survole l’océan Atlantique. On distingue l’Amérique du Sud sur le côté gauche de l’image.
OSIRIS-APEX, ex-OSIRIS-REx reconvertie en exploratrice cosmique, a désormais pour mission de rejoindre et d’étudier de près l’astéroïde Apophis. Elle analysera sa surface, sa structure et les secousses que l’astéroïde subira lors de son passage très rapproché de la Terre en 2029 — un véritable contrôle technique interplanétaire.
📽 : NASA/Goddard/University of Arizona/Lockheed Martin
#Space #Espace
Caloris en couleurs améliorées
Crédit image : NASA, Johns Hopkins Univ. APL, Arizona State U., CIW
Le vaste bassin Caloris sur Mercure est l’un des plus grands bassins d’impact du système solaire, formé au tout début de l’histoire du système solaire par l’impact d’un corps de la taille d’un gros astéroïde. Ce bassin fracturé et aux multiples reliefs s’étend sur environ 1 500 kilomètres dans cette mosaïque en couleurs améliorées, réalisée à partir des données d’imagerie de la sonde MESSENGER en orbite autour de Mercure.
Caloris, le plus jeune grand bassin d’impact de Mercure, a ensuite été rempli par des laves qui apparaissent orange dans la mosaïque. Les cratères formés après cette inondation ont excavé des matériaux situés sous les laves de surface. Ces matériaux, visibles par des teintes bleu contrastantes, offrent probablement un aperçu du sol original du bassin. L’analyse de ces cratères suggère que l’épaisseur de la couverture volcanique est comprise entre 2,5 et 3,5 kilomètres. Les taches oranges autour du pourtour du bassin seraient des évents volcaniques.
Crédit image : NASA, Johns Hopkins Univ. APL, Arizona State U., CIW
Le vaste bassin Caloris sur Mercure est l’un des plus grands bassins d’impact du système solaire, formé au tout début de l’histoire du système solaire par l’impact d’un corps de la taille d’un gros astéroïde. Ce bassin fracturé et aux multiples reliefs s’étend sur environ 1 500 kilomètres dans cette mosaïque en couleurs améliorées, réalisée à partir des données d’imagerie de la sonde MESSENGER en orbite autour de Mercure.
Caloris, le plus jeune grand bassin d’impact de Mercure, a ensuite été rempli par des laves qui apparaissent orange dans la mosaïque. Les cratères formés après cette inondation ont excavé des matériaux situés sous les laves de surface. Ces matériaux, visibles par des teintes bleu contrastantes, offrent probablement un aperçu du sol original du bassin. L’analyse de ces cratères suggère que l’épaisseur de la couverture volcanique est comprise entre 2,5 et 3,5 kilomètres. Les taches oranges autour du pourtour du bassin seraient des évents volcaniques.Ceraunius Tholus : le volcan qui déverse ses secrets
Crédit : ESA
Ceraunius Tholus, discret voisin des géants martiens, n’en reste pas moins une curiosité géologique de premier ordre. Bien qu’il culmine « seulement » à plus de 8 km — un nain à côté d’Olympus Mons, mais un colosse comparé aux volcans terrestres — son histoire fascine les planétologues.
Sa taille impressionnante s’explique par l’absence de tectonique des plaques sur Mars : les points chauds restent immobiles, permettant à la lave de s’empiler joyeusement au même endroit pendant des millions d’années.
Mais le clou du spectacle, c’est un grand chenal entaillant son flanc. Large de 3 km et profond de 500 m, il ressemble à s’y méprendre à un tube de lave effondré… ou, plus mystérieux encore, au passage d’un ancien déversoir d’eau. Ce chenal débouche directement dans un cratère formé par un impact oblique, offrant à l’ensemble une allure asymétrique parfaitement intrigante.
Un volcan, un déversoir et un cratère… Ceraunius Tholus n’a peut-être pas la célébrité d’Olympus Mons, mais côté mystères, il joue dans la même cour !
#Mars

☀️ CHRONIQUES SOLAIRES : un aperçu de 48 heures (du 10 au 12 septembre 2025) de notre Soleil, capturé par le satellite Solar Dynamics Observatory (Observatoire de la dynamique solaire) de la NASA.
#Sun #Soleil
Phobos dévoilé sur fond de planète rouge
Crédits : ESA/DLR/FUBerlin/Andrea Luck CC BY
En orbite autour de Mars depuis plus de 20 ans, la sonde européenne Mars Express a photographié Phobos. Après traitement, le petit satellite naturel s’exhibe au premier plan d’une vaste et majestueuse portion de la planète rouge. Pour le plaisir des yeux…
Il navigue autour de Mars tel une bille sombre flottant dans l’espace. Avec à peine 25 km d’envergure, Phobos est le plus grand des deux satellites naturels de la planète rouge. La sonde Mars Express l’a photographié en juillet 2024 grâce à sa caméra stéréo à haute résolution (HRSC). Dans les jours qui ont suivi, le passionné de traitement d’images spatiales Andrea Luck a assemblé ces données partagées par l’ESA pour révéler ce sublime tableau martien.
#Mars #Nostrfr
Crédits : ESA/DLR/FUBerlin/Andrea Luck CC BY
En orbite autour de Mars depuis plus de 20 ans, la sonde européenne Mars Express a photographié Phobos. Après traitement, le petit satellite naturel s’exhibe au premier plan d’une vaste et majestueuse portion de la planète rouge. Pour le plaisir des yeux…
Il navigue autour de Mars tel une bille sombre flottant dans l’espace. Avec à peine 25 km d’envergure, Phobos est le plus grand des deux satellites naturels de la planète rouge. La sonde Mars Express l’a photographié en juillet 2024 grâce à sa caméra stéréo à haute résolution (HRSC). Dans les jours qui ont suivi, le passionné de traitement d’images spatiales Andrea Luck a assemblé ces données partagées par l’ESA pour révéler ce sublime tableau martien.
#Mars #NostrfrMars Perseverance Sol 1687
Le rover Mars Perseverance de la NASA a capturé cette image à l’aide de sa caméra Mastcam-Z gauche. Mastcam-Z est une paire de caméras située en hauteur sur le mât du rover.
Cette image a été prise le 18 novembre 2025 (Sol 1687) à 10:31:58, heure solaire moyenne locale.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU
#Mars
Le rover Mars Perseverance de la NASA a capturé cette image à l’aide de sa caméra Mastcam-Z gauche. Mastcam-Z est une paire de caméras située en hauteur sur le mât du rover.
Cette image a été prise le 18 novembre 2025 (Sol 1687) à 10:31:58, heure solaire moyenne locale.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/ASU
#MarsDes voisines poussiéreuses
📷 : NASA, ESA, CSA, STScI, Y. Han (Caltech), R. White (Macquarie University), A. Pagan (STScI)
Cette nouvelle image infrarouge moyenne du télescope spatial James Webb (NASA/ESA/CSA) révèle pour la première fois quatre coquilles de poussière en spirale autour d’une paire d’étoiles Wolf-Rayet connue sous le nom d’Apep. Jusqu’ici, les autres télescopes n’en avaient montré qu’une seule. Ces structures étonnantes se forment parce que les deux étoiles Wolf-Rayet accomplissent une orbite complète l’une autour de l’autre tous les 190 ans. Lorsqu’elles s’approchent étroitement – une phase qui dure environ 25 ans – leurs vents stellaires extrêmement rapides entrent en collision et produisent de la poussière de carbone amorphe. Celle-ci est ensuite propulsée vers l’extérieur, formant des coquilles en spirale qui s’enroulent comme une vague figée dans l’espace.
#nostrfr #Astronomy #Astronomie
📷 : NASA, ESA, CSA, STScI, Y. Han (Caltech), R. White (Macquarie University), A. Pagan (STScI)
Cette nouvelle image infrarouge moyenne du télescope spatial James Webb (NASA/ESA/CSA) révèle pour la première fois quatre coquilles de poussière en spirale autour d’une paire d’étoiles Wolf-Rayet connue sous le nom d’Apep. Jusqu’ici, les autres télescopes n’en avaient montré qu’une seule. Ces structures étonnantes se forment parce que les deux étoiles Wolf-Rayet accomplissent une orbite complète l’une autour de l’autre tous les 190 ans. Lorsqu’elles s’approchent étroitement – une phase qui dure environ 25 ans – leurs vents stellaires extrêmement rapides entrent en collision et produisent de la poussière de carbone amorphe. Celle-ci est ensuite propulsée vers l’extérieur, formant des coquilles en spirale qui s’enroulent comme une vague figée dans l’espace.
#nostrfr #Astronomy #AstronomieImage astronomique du jour
22 novembre 2025
Transit de Dione et Rhéa devant les anneaux
Crédit image & droits d’auteur : Christopher Go
Explication :
À gauche du disque planétaire strié de Saturne, les petites lunes glacées Dione et Rhéa se faufilent devant l’immense système d’anneaux du géant gazeux dans ce cliché télescopique ultra-net. L’image a été capturée le 20 novembre, alors que les anneaux de Saturne étaient presque vus par la tranche depuis la Terre. En réalité, tous les 13 à 16 ans, l’alignement Terre-Saturne offre une série de passages du plan des anneaux. Lors d’un tel passage, la vue « par la tranche » rend les anneaux, pourtant si brillants, presque invisibles !
D’ici le 23 novembre, les anneaux atteindront leur inclinaison minimale, au plus fin de ce qu’on peut observer depuis notre planète, avant de recommencer à s’ouvrir, tout guillerets. Évidemment, Dione et Rhéa, elles, trottinent autour de Saturne près du plan des anneaux tous les 2,7 et 4,5 jours respectivement. La prochaine série de passages du plan des anneaux vue depuis la Terre débutera en 2038.
#Astronomie #Astronomy #nostrfr
Transit de Dione et Rhéa devant les anneaux
Crédit image & droits d’auteur : Christopher Go
Explication :
À gauche du disque planétaire strié de Saturne, les petites lunes glacées Dione et Rhéa se faufilent devant l’immense système d’anneaux du géant gazeux dans ce cliché télescopique ultra-net. L’image a été capturée le 20 novembre, alors que les anneaux de Saturne étaient presque vus par la tranche depuis la Terre. En réalité, tous les 13 à 16 ans, l’alignement Terre-Saturne offre une série de passages du plan des anneaux. Lors d’un tel passage, la vue « par la tranche » rend les anneaux, pourtant si brillants, presque invisibles !
D’ici le 23 novembre, les anneaux atteindront leur inclinaison minimale, au plus fin de ce qu’on peut observer depuis notre planète, avant de recommencer à s’ouvrir, tout guillerets. Évidemment, Dione et Rhéa, elles, trottinent autour de Saturne près du plan des anneaux tous les 2,7 et 4,5 jours respectivement. La prochaine série de passages du plan des anneaux vue depuis la Terre débutera en 2038.
#Astronomie #Astronomy #nostrfrL'image époustouflante de deux galaxies qui vont fusionner prise par le télescope James Webb.
📷 : NASA, ESA, CSA, STScI
La Nasa a dévoilé une image du James Webb qui représente la galaxie du Pingouin et la galaxie de l'Œuf, collectivement connues sous le nom d'ARP 142. Leur interaction continue a été déclenchée il y a entre 25 et 75 millions d'années, lorsque le Pingouin et l'Œuf (NGC 2937) ont effectué leur premier rapprochement. Les deux continueront à se tourner autour, complétant plusieurs orbites supplémentaires, avant de fusionner et de former une unique galaxie dans des centaines de millions d’années.
📷 : NASA, ESA, CSA, STScI
La Nasa a dévoilé une image du James Webb qui représente la galaxie du Pingouin et la galaxie de l'Œuf, collectivement connues sous le nom d'ARP 142. Leur interaction continue a été déclenchée il y a entre 25 et 75 millions d'années, lorsque le Pingouin et l'Œuf (NGC 2937) ont effectué leur premier rapprochement. Les deux continueront à se tourner autour, complétant plusieurs orbites supplémentaires, avant de fusionner et de former une unique galaxie dans des centaines de millions d’années.La Falaise Australe au sein de la Nébuleuse de la Lagune (Messier 8 / NGC 6523)
Crédit : Tulia I. Arias et Rodolfo H. Barba (Dept. Física, Univ. de La Serena), ICATE–CONICET, Gemini Observatory/AURA
Des crêtes brillantes ondoyantes et des nuages poussiéreux traversent ce gros plan de la région de formation stellaire voisine M8, aussi connue sous le nom de nébuleuse de la Lagune. Image composite en fausses couleurs combinant des données en bande étroite (visible) et en bande large (infrarouge proche), capturée par le télescope Gemini Sud de 8 mètres, cette vue entière s’étend sur environ 20 années-lumière à travers une zone de la nébuleuse parfois appelée la Falaise Australe.
L’image, riche en détails, explore l’association de nombreuses étoiles nouveau-nées nichées au bout des nuages à bords lumineux, ainsi que des objets Herbig-Haro. Abondants dans les régions où naissent les étoiles, ces objets Herbig-Haro se forment lorsque de puissants jets expulsés par de jeunes étoiles en pleine croissance chauffent les nuages de gaz et de poussière environnants.
La Lagune cosmique se trouve à environ 5 000 années-lumière, en direction de la constellation du Sagittaire et du centre de notre Voie lactée.
#nostrfr #Astronomy #Astronomie
Crédit : Tulia I. Arias et Rodolfo H. Barba (Dept. Física, Univ. de La Serena), ICATE–CONICET, Gemini Observatory/AURA
Des crêtes brillantes ondoyantes et des nuages poussiéreux traversent ce gros plan de la région de formation stellaire voisine M8, aussi connue sous le nom de nébuleuse de la Lagune. Image composite en fausses couleurs combinant des données en bande étroite (visible) et en bande large (infrarouge proche), capturée par le télescope Gemini Sud de 8 mètres, cette vue entière s’étend sur environ 20 années-lumière à travers une zone de la nébuleuse parfois appelée la Falaise Australe.
L’image, riche en détails, explore l’association de nombreuses étoiles nouveau-nées nichées au bout des nuages à bords lumineux, ainsi que des objets Herbig-Haro. Abondants dans les régions où naissent les étoiles, ces objets Herbig-Haro se forment lorsque de puissants jets expulsés par de jeunes étoiles en pleine croissance chauffent les nuages de gaz et de poussière environnants.
La Lagune cosmique se trouve à environ 5 000 années-lumière, en direction de la constellation du Sagittaire et du centre de notre Voie lactée.
#nostrfr #Astronomy #AstronomieLe lac Baïkal, photographié depuis la Station spatiale internationale.


🌕 Zoom sur Gassendi : Le cicatrisé de la Mer des Humeurs
Connaissez-vous l'histoire violente derrière ce magnifique cratère ?
Il y a près de 4 milliards d'années (durant le Nectarien), un astéroïde de 5km de large percute la Lune. Le résultat ? Gassendi, un cratère d'impact colossal de 110 km de diamètre.
🔭 Ce que révèle une observation attentive :
L'effet "Bague" : À faible grossissement, le petit cratère "Gassendi A" (33km) mordu sur le rempart Nord donne l'impression d'une bague sertie d'un diamant.
Un sol torturé : C'est la signature de Gassendi. Son fond n'est pas lisse mais sillonné de crevasses enchevêtrées. Lorsque la lave s'est solidifiée, elle s'est fendue sous la pression, créant des failles larges de 700 à 1200 mètres.
Une muraille effondrée : Au sud-ouest, le rempart s'ouvre vers la Mer des Humeurs. Le fond du cratère étant plus haut que la mer voisine, on imagine aisément la lave se déversant jadis vers l'extérieur...
Bravo à Philippe Mouniguet pour cette image spectaculaire prise avec peu de turbulence, qui nous laisse voir le massif montagneux central s'élevant à plus de 1000m !
#Moon #Lune
Connaissez-vous l'histoire violente derrière ce magnifique cratère ?
Il y a près de 4 milliards d'années (durant le Nectarien), un astéroïde de 5km de large percute la Lune. Le résultat ? Gassendi, un cratère d'impact colossal de 110 km de diamètre.
🔭 Ce que révèle une observation attentive :
L'effet "Bague" : À faible grossissement, le petit cratère "Gassendi A" (33km) mordu sur le rempart Nord donne l'impression d'une bague sertie d'un diamant.
Un sol torturé : C'est la signature de Gassendi. Son fond n'est pas lisse mais sillonné de crevasses enchevêtrées. Lorsque la lave s'est solidifiée, elle s'est fendue sous la pression, créant des failles larges de 700 à 1200 mètres.
Une muraille effondrée : Au sud-ouest, le rempart s'ouvre vers la Mer des Humeurs. Le fond du cratère étant plus haut que la mer voisine, on imagine aisément la lave se déversant jadis vers l'extérieur...
Bravo à Philippe Mouniguet pour cette image spectaculaire prise avec peu de turbulence, qui nous laisse voir le massif montagneux central s'élevant à plus de 1000m !
#Moon #LuneUne éruption de protubérance solaire vue par SDO
Crédit image & droits d’auteur : NASA / Goddard / Équipe SDO AIA
L’un des spectacles solaires les plus spectaculaires est l’éruption d’une protubérance. En 2011, la sonde Solar Dynamics Observatory (SDO) de la NASA, en orbite autour du Soleil, a imagé une protubérance d’une taille impressionnante jaillissant de la surface. L’explosion dramatique a été capturée en lumière ultraviolette dans la vidéo en accéléré présentée, couvrant 90 minutes, avec une nouvelle image prise toutes les 24 secondes.
#Soleil #Sun #Nostrfr
Image astronomique du jour
20 novembre 2025
Alnitak, Alnilam, Mintaka
Crédit image & copyright : Aygen Erkaslan
Explication : Alnitak, Alnilam et Mintaka sont les étoiles bleuâtres et rutilantes qui s’alignent d’est en ouest (de l’angle supérieur droit à l’angle inférieur gauche) le long de la diagonale de cette scène cosmique. Également connues sous le nom de Ceinture d’Orion, ces trois supergéantes bleues sont bien plus chaudes et massives que notre bon vieux Soleil. Elles se situent entre 700 et 2 000 années-lumière, nées des nuages interstellaires bien étudiés d’Orion.
Ces nuages de gaz et de poussière qui se baladent dans le coin arborent des formes étonnamment familières, comme la sombre nébuleuse de la Tête de Cheval et la nébuleuse de la Flamme près d’Alnitak, en haut à droite. Quant à la célèbre nébuleuse d’Orion, elle se cache juste hors du cadre, sur la droite de ce champ stellaire haut en couleurs. Le cadre télescopique couvre presque 4 degrés dans le ciel.
#Astronomy #Astronomie
Alnitak, Alnilam, Mintaka
Crédit image & copyright : Aygen Erkaslan
Explication : Alnitak, Alnilam et Mintaka sont les étoiles bleuâtres et rutilantes qui s’alignent d’est en ouest (de l’angle supérieur droit à l’angle inférieur gauche) le long de la diagonale de cette scène cosmique. Également connues sous le nom de Ceinture d’Orion, ces trois supergéantes bleues sont bien plus chaudes et massives que notre bon vieux Soleil. Elles se situent entre 700 et 2 000 années-lumière, nées des nuages interstellaires bien étudiés d’Orion.
Ces nuages de gaz et de poussière qui se baladent dans le coin arborent des formes étonnamment familières, comme la sombre nébuleuse de la Tête de Cheval et la nébuleuse de la Flamme près d’Alnitak, en haut à droite. Quant à la célèbre nébuleuse d’Orion, elle se cache juste hors du cadre, sur la droite de ce champ stellaire haut en couleurs. Le cadre télescopique couvre presque 4 degrés dans le ciel.
#Astronomy #AstronomieNGC3370 par Hubble
📷 ESA/NASA/Hubble
La galaxie NCG 3370 est située à 90 millions d’années-lumière dans la constellation du Lion. Cette image de cette galaxie spirale a été obtenue grâce au télescope spatial Hubble.
📷 ESA/NASA/Hubble
La galaxie NCG 3370 est située à 90 millions d’années-lumière dans la constellation du Lion. Cette image de cette galaxie spirale a été obtenue grâce au télescope spatial Hubble.🌕 Cratère lunaire photographié par LRO
Cratère spectaculaire de 4 500 mètres de diamètre, formé à l’intersection des bords du cratère Lowell W (18 km) et du bassin Orientale (750 km). Depuis son point le plus bas, quelque 1 800 mètres sous le rebord le plus élevé, se sont échappées des coulées de roche fondue ainsi qu’un joyeux cortège de débris.
La scène est observée d’est en ouest depuis une altitude de 76 kilomètres par la sonde LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter).
Crédit : NASA / GSFC / Arizona State University
#Moon #Lune
Cratère spectaculaire de 4 500 mètres de diamètre, formé à l’intersection des bords du cratère Lowell W (18 km) et du bassin Orientale (750 km). Depuis son point le plus bas, quelque 1 800 mètres sous le rebord le plus élevé, se sont échappées des coulées de roche fondue ainsi qu’un joyeux cortège de débris.
La scène est observée d’est en ouest depuis une altitude de 76 kilomètres par la sonde LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter).
Crédit : NASA / GSFC / Arizona State University
#Moon #LuneLa Nébuleuse Toby Jug observée au moyen du Très Grand Télescope de l'ESO
Située à environ 1200 années lumière de la Terre dans la constellation australe de la Carène (la Quille du Navire), la Nébuleuse Toby Jug, officiellement connue sous le nom IC 2220, constitue un exemple de nébuleuse par réflexion. Ce nuage de gaz et de poussière est illuminé de l'intérieur par l'étoile centrale, appelée HD 65750.
Crédit: ESO
Située à environ 1200 années lumière de la Terre dans la constellation australe de la Carène (la Quille du Navire), la Nébuleuse Toby Jug, officiellement connue sous le nom IC 2220, constitue un exemple de nébuleuse par réflexion. Ce nuage de gaz et de poussière est illuminé de l'intérieur par l'étoile centrale, appelée HD 65750.
Crédit: ESO