Photo satellite de la récente éruption de l’Etna, survenue le 26 décembre 2025 en Sicile.



#Moon #Lune
Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Thomas Thomopoulos
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Halos de glace au clair de lune et au soleil
Crédit photo et droits d’auteur : Antonella Cicala
Explication : La Lune et le Soleil créent tous deux de magnifiques halos de glace dans le ciel terrestre. En effet, sur ces photos du ciel au-dessus de Chamonix-Mont-Blanc, en France, les deux astres les plus brillants sont chacun entourés d’un complexe de halos de glace. Ces clichés ont été pris une nuit (à gauche) et le lendemain, fin décembre 2025. Des halos de glace similaires apparaissent au clair de lune et au soleil, car ils sont tous formés par la géométrie de cristaux de glace hexagonaux et plats. Ces cristaux réfléchissent et réfractent la lumière en flottant dans l’atmosphère froide au-dessus de la station de montagne. Sur les photos, la Lune et le Soleil sont entourés d’un halo circulaire de 22 degrés, le plus fréquemment observé. Les taches brillantes, parfois colorées, à l’intersection de ces halos circulaires de 22 degrés avec les arcs parséléniques et parhéliques indiqués sont également appelées parhélies.
📷 Vincent Beudez
Prise le 29 octobre 2025, cette image capture un moment rare : l’apparition soudaine d’une couronne aurorale dansante lors d’une sous-tempête. Sans poses longues, Vincent Beudez privilégie l’instant et la spontanéité pour saisir l’intensité des aurores boréales. Une scène unique, fruit de patience, de persévérance et de préparation.
Photographie primée — catégorie « Planètes, Comètes et Astéroïdes » du concours Astronomy Photographer of the Year 2025.
La comète 12P/Pons-Brooks a réagi de manière visible à l’intensification des vents solaires associée au maximum solaire actuel, offrant un spectacle de dynamiques de queue et de teintes colorées expulsées par sa coma nucléaire, le nuage lumineux de gaz entourant le centre de la comète.
Crédit : Dan Bartlett / ZWO ASTRONOMY
Voici un duo qui n’en est pas vraiment un. Sur cette image du télescope spatial Hubble, ces deux galaxies semblent très proches l’une de l’autre. En réalité, il s’agit d’une illusion. Arp 4 associe une galaxie relativement proche, située à 65 millions d’années-lumière, et une autre environ dix fois plus lointaine.
Crédit : ESA/Hubble & NASA, J. Dalcanton, Dark Energy Survey/DOE/FNAL/DECam/CTIO/NOIRLab/NSF/AURA
#Astronomie #Astronomy
Vue presque par la tranche, la galaxie par le télescope spatial Hubble, NGC 4388 révèle un spectaculaire panache de gaz s’échappant de son disque. En traversant l’amas de la Vierge, dont elle fait partie, elle perd une partie de son gaz, arraché et illuminé sous l’effet d’un trou noir central.
Crédit : ESA/Hubble & NASA, S. Veilleux, J. Wang, J. Greene
#Astronomie #Astronomy
Hubble a découvert un nouvel objet cosmique : « Cloud-9 », un nuage dominé par la matière noire, riche en gaz et sans étoiles. Longtemps recherché par les scientifiques, ce vestige de galaxie avortée ouvre une fenêtre sur l’Univers primordial et la nature de la matière noire.
Crédit : NASA, ESA. G. Anand (STScI) et A. Benitez-Llambay (Univ. de Milan-Bicocca) ; Traitement d’images : J. DePasquale (STScI)
#Astronomie #Astronomy
IC 342 : galaxie cachée dans la Girafe (Camelopardalis)
Crédit et droits d’auteur de l’image : Gaetan Maxant
Explication : Comparable par sa taille aux grandes galaxies spirales brillantes de notre voisinage, IC 342 se situe à seulement 10 millions d’années-lumière, en direction de la longue constellation boréale de la Girafe (Camelopardalis). Véritable univers-île étendu, IC 342 serait autrement une galaxie bien visible dans notre ciel nocturne, mais elle est dissimulée à la vue directe et n’est perceptible qu’à travers le voile d’étoiles, de gaz et de nuages de poussière situé dans le plan de notre propre galaxie, la Voie lactée.
Bien que la lumière d’IC 342 soit atténuée et rougie par les nuages cosmiques interposés, cette image télescopique très détaillée révèle la poussière obscurcissante propre à la galaxie, de jeunes amas d’étoiles ainsi que des régions de formation stellaire lumineuses le long de bras spiraux qui s’étendent loin du noyau galactique. IC 342 a connu récemment un sursaut d’activité de formation d’étoiles et est suffisamment proche pour avoir influencé l’évolution du Groupe local de galaxies ainsi que celle de la Voie lactée.
Source :
Vue oblique vers l’avant de Rima Ariadaeus sur la Lune, photographiée par les astronautes de la mission Apollo 10 en mai 1969.
Rima Ariadaeus est une faille droite d’origine tectonique, longue d’environ 300 km et large de quelques kilomètres. Elle s’est formée par fracturation et affaissement de la croûte lunaire, conséquence des contraintes internes liées au refroidissement et à l’évolution thermique de la Lune. Son tracé rectiligne et sa position entre Mare Vaporum et Mare Tranquillitatis en font l’un des exemples les plus spectaculaires de tectonique lunaire observable depuis la Terre.
#Lune #Moon
Les Sables de Forvie constituent une région géologique bien identifiée du cratère Gale, explorée par le rover Curiosity. Il s’agit d’un vaste champ de dunes et de rides sableuses, façonnées principalement par l’activité éolienne actuellement active sur Mars.
#Mars
Le 7 novembre 2024, le Soleil est entré en éruption avec une protubérance solaire s’étendant sur environ 500 000 kilomètres, soit près de 40 fois le diamètre de la Terre.
Le photographe PengFei Chou a documenté l’intégralité de cette éruption, d’une durée d’environ une heure, en combinant plus de vingt jeux de données empilés afin de créer une unique image en haute résolution. Le résultat dévoile l’arc complet de cet événement solaire colossal avec un niveau de détail saisissant — un instant rare et explosif de notre étoile, figé dans le temps.
Présélectionnée pour le concours Astronomy Photographer of the Year 2025, cette image constitue à la fois une prouesse scientifique et une démonstration magistrale d’astrophotographie.
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr #Soleil #Sun
Cette image met en lumière l'emblématique NGC 6960, également connue sous le nom de Nébuleuse du Voile. Pour capturer ses détails complexes et ses couleurs éclatantes, Zixiong Jin a utilisé un télescope, une caméra monochrome refroidie, une monture équatoriale et une roue à filtres motorisée équipée de filtres H-Alpha, OIII, SII, Rouge, Vert et Bleu.
Pour cette cible particulière, le photographe a effectué un recadrage à partir d'une mosaïque plus large afin de mieux illustrer le concept et la forme du voile grâce à une composition unique.
Crédit : Zixiong Jin / ZWO Astronomy
#Astronomie #Astronomie #Nostrfr
Simeis 147 : Le rémanent de supernova de la Nébuleuse du Spaghetti
Crédit Image & Copyright : Saverio Ferretti
Explication : Son surnom populaire est la Nébuleuse du Spaghetti. Officiellement répertoriée sous les noms de Simeis 147 et Sharpless 2-240, il est facile de se perdre en suivant les filaments bouclés et entrelacés de ce complexe rémanent de supernova.
Située à la limite des constellations du Taureau (Taurus) et du Cocher (Auriga), cette impressionnante structure gazeuse couvre près de 3 degrés dans le ciel, soit l'équivalent de 6 pleines lunes. Cela représente environ 150 années-lumière, compte tenu de la distance estimée de ce nuage de débris stellaires, située à 3 000 années-lumière.
Le rémanent de supernova a un âge estimé à environ 40 000 ans, ce qui signifie que la lumière de cette puissante explosion stellaire a atteint la Terre pour la première fois à l'époque où les mammouths laineux parcouraient encore la planète. En plus du rémanent en expansion, cette catastrophe cosmique a laissé derrière elle un pulsar : une étoile à neutrons en rotation rapide qui n'est autre que le vestige du noyau de l'étoile d'origine. L'image présentée a été capturée le mois dernier depuis Forca Canapine, en Italie.
Source :
Crédit : Gerald Rhemann et Michael Jäger
Les photographes se sont rendus en Namibie afin d’observer la comète C/2023 A3 (Tsuchinshan-ATLAS) dans l’hémisphère sud. En raison de l’angle d’observation, les queues de poussière et d’ions semblent se superposer, tandis que l’impact du vent solaire ce jour-là a provoqué des ondulations visibles dans la queue ionique.
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Cette image révèle les complexes nuages de poussière et de gaz qui entourent Antares, une supergéante rouge située au cœur de la constellation du Scorpion.
📷 Bence Tóth, photographe astronomique de l’année 2024.
#Astronomie #Nostrfr
Ce papillon céleste est un exemple d’étoile en fin de vie, caractérisée par l’expansion de son enveloppe externe de gaz. Ce gaz brille de différentes couleurs sous l’effet du rayonnement de l’étoile centrale (ici partiellement dissimulée par de la poussière).
📷 Adam Block
#Astronomie #Nostrfr
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS ; traitement et licence : Thomas Thomopoulos.
Explication : À quel point Jupiter est-elle complexe ? La mission Juno de la NASA révèle que la géante jovienne est bien plus compliquée qu’on ne l’imaginait. Le champ magnétique de Jupiter s’avère très différent du simple champ dipolaire de la Terre : il présente plusieurs pôles intégrés dans un réseau complexe, plus enchevêtré dans l’hémisphère nord que dans l’hémisphère sud. En outre, les mesures radio de Juno montrent que l’atmosphère de Jupiter possède des structures bien en dessous de la couche nuageuse supérieure, jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres de profondeur.
Cette complexité récemment mise en évidence est également visible dans les nuages du sud, comme le montre l’image mise en avant le mois dernier, dont la texture et les couleurs ont été rehaussées. Dans cette région, les zones et ceintures planétaires qui dominent près de l’équateur se délitent en un miasme complexe de tourbillons orageux de la taille de continents. Juno poursuit son orbite elliptique sinueuse, frôlant la planète géante chaque mois et explorant à chaque passage un secteur légèrement différent.
Source :
Ce stupéfiant cliché de la Station spatiale internationale devant le Soleil a été réalisé le 15 juin 2023 par l’astrophotographe britannique Tom Williams à l’aide d’une lunette de 120 millimètres de diamètre. L’instrument était équipé d’un filtre spécifique permettant l’observation des éruptions solaires se produisant dans la chromosphère. La résolution de l’image permet de distinguer clairement les différentes structures de l’ISS, ainsi que le vaisseau Crew Dragon qui y est amarré.
#Sun #Soleil