La nébuleuse de l’Anneau
Crédit image : Hubble, Grand Télescope Binoculaire, Télescope Subaru ; Composition et droits d’auteurs : Robert Gendler
La nébuleuse de l’Anneau (M57) est plus complexe qu’elle n’apparaît à travers un petit télescope. L’anneau central facilement visible mesure environ une année-lumière de diamètre, mais cette exposition remarquablement profonde, fruit d’une collaboration combinant les données de trois grands télescopes, révèle les filaments bouclés de gaz lumineux qui s’étendent beaucoup plus loin de l’étoile centrale de la nébuleuse. Cette image composite inclut la lumière rouge émise par l’hydrogène ainsi que la lumière visible et infrarouge. La Nébuleuse de l’Anneau est une nébuleuse planétaire allongée, un type de nébuleuse créé lorsqu’une étoile semblable au Soleil évolue et expulse son atmosphère externe pour devenir une étoile naine blanche. La Nébuleuse de l’Anneau se situe à environ 2 500 années-lumière dans la direction de la constellation de la Lyre.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
Traduction : Astronostr
#Astronomie #Espace #Science
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Hubble, Grand Télescope Binoculaire, Télescope Subaru ; Composition et droits d’auteurs : Robert Gendler
La nébuleuse de l’Anneau (M57) est plus complexe qu’elle n’apparaît à travers un petit télescope. L’anneau central facilement visible mesure environ une année-lumière de diamètre, mais cette exposition remarquablement profonde, fruit d’une collaboration combinant les données de trois grands télescopes, révèle les filaments bouclés de gaz lumineux qui s’étendent beaucoup plus loin de l’étoile centrale de la nébuleuse. Cette image composite inclut la lumière rouge émise par l’hydrogène ainsi que la lumière visible et infrarouge. La Nébuleuse de l’Anneau est une nébuleuse planétaire allongée, un type de nébuleuse créé lorsqu’une étoile semblable au Soleil évolue et expulse son atmosphère externe pour devenir une étoile naine blanche. La Nébuleuse de l’Anneau se situe à environ 2 500 années-lumière dans la direction de la constellation de la Lyre.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Lien officiel : APOD: 2021 August 18 - Rings Around the Ring Nebula
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Des étoiles nouvellement nées, cachées derrière une épaisse couche de poussière, sont révélées dans cette image d'une partie de l'amas de l'Arbre de Noël prise par le télescope spatial Spitzer de la NASA. Les étoiles naissantes nouvellement révélées apparaissent sous forme de taches roses et rouges vers le centre et semblent s'être formées à intervalles réguliers le long de structures linéaires dans une configuration qui ressemble aux rayons d'une roue ou au motif d'un flocon de neige. C'est pourquoi les astronomes ont surnommé cet amas « l'amas des flocons de neige ».
Les nuages de formation stellaire comme celui-ci sont des structures dynamiques et en constante évolution. Comme les étoiles suivent le motif linéaire des rayons d'une roue, les scientifiques pensent qu'il s'agit d'étoiles naissantes, ou « protoétoiles ». Âgées d'à peine 100 000 ans, ces structures naissantes n'ont pas encore « rampé » loin de leur lieu de naissance. Avec le temps, les mouvements de dérive naturels de chaque étoile briseront cet ordre, et le motif en flocon de neige disparaîtra.
Même si les étoiles qui donnent son nom et sa forme triangulaire à l'amas de l'Arbre de Noël ne brillent pas dans les yeux infrarouges de Spitzer, toutes les étoiles qui se forment à partir de ce nuage poussiéreux sont considérées comme faisant partie de l'amas.
Telle un doigt cosmique poussiéreux pointant vers les amas nouveau-nés, Spitzer illumine également la nébuleuse du Cône, optiquement sombre et dense, dont la pointe est visible dans le coin inférieur gauche de l'image.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/P.S. Teixeira (Centre d'astrophysique)
#Nostrfr #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie
Crédit image et droits d’auteur : Wolfgang Promper
Texte : Ogetay Kayali (MTU)
Explication : peut-on observer des nébuleuses dans d’autres galaxies ? Oui, certaines nébuleuses brillent intensément, à condition de savoir les repérer. Les nuages d’hydrogène et d’oxygène émettent une lumière aux couleurs très spécifiques et, en les isolant, les astronomes et les astrophotographes peuvent révéler des structures autrement trop faibles pour être visibles. Cette longue exposition de 50 heures met en évidence l’hydrogène (rouge) et l’oxygène (bleu) incandescents de la galaxie NGC 55, vue presque par la tranche. Également connue sous le nom de galaxie du Collier de perles, NGC 55 est souvent comparée à la galaxie satellite de notre Voie lactée, le Grand Nuage de Magellan (LMC), bien que NGC 55 soit située beaucoup plus loin, à environ 6,5 millions d’années-lumière. L’image obtenue révèle une multitude de nébuleuses en émission à l’intérieur et parfois au-dessus du disque poussiéreux de la galaxie, offrant une vue détaillée de régions de formation d’étoiles lointaines.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source :
La Nébuleuse de la Rosette (aussi appelée Caldwell 49 est l'une des nébuleuses en émission les plus spectaculaires du ciel hivernal. Située dans la constellation de la Licorne (Monoceros), à environ 5 000 années-lumière de la Terre, elle s'étend sur plus de 100 années-lumière dans le ciel réel, ce qui en fait l'une des plus grandes structures visibles dans notre galaxie.
Au centre se trouve l’amas ouvert NGC 2244, un groupe de jeunes étoiles très massives et très chaudes (type O et B) dont le puissant vent stellaire et le rayonnement UV ont sculpté cette immense bulle dans le gaz environnant. Ces étoiles "soufflent" littéralement la matière et ionisent le gaz, créant la nébuleuse en forme de fleur ou de rosette.
Cette image utilise la fameuse palette Hubble (ou palette SHO).
C’est exactement la même combinaison de couleurs que celle utilisée par le télescope spatial Hubble pour beaucoup de ses images iconiques de nébuleuses (ex. : Nébuleuse de l’Aigle, du Crabe, etc.).
Cette fausse couleur n’est pas ce que verrait l’œil humain (qui verrait surtout du rouge pâle), mais elle révèle des détails extraordinaires :
🔴 Soufre (SII)
🟢 Hydrogène (Hα)
🔵 Oxygène (OIII)
Résultat : l’image gagne en contraste, en détails fins (filaments, bulles, chocs de vents stellaires) et en esthétique "psychédélique" par rapport à une image RGB (couleurs naturelles).
📷 Igor Vasiliadis
#nostrfr #astronomie #science #astrophotographie #Espace #Cosmos
Apparaissant comme un oiseau en plein vol, les ailes déployées dans l'immensité de l'espace, SU Aur, une étoile beaucoup plus jeune et plus massive que le Soleil, est entourée d'un gigantesque disque de formation planétaire. Cette image, capturée par l'instrument SPHERE du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO, montre le disque autour de SU Aur avec un niveau de détail sans précédent, y compris les longues traînées de poussière qui y sont reliées. L'étoile elle-même est masquée par le coronographe de l'instrument, un dispositif qui bloque la lumière de l'étoile centrale afin de faire ressortir les éléments moins brillants qui l'entourent.
Les traînées de poussière sont composées de matière provenant d'une nébuleuse environnante qui s'écoule vers le disque. Cette nébuleuse est probablement le résultat d'une collision entre l'étoile et un énorme nuage de gaz et de poussière, ce qui a donné au disque de formation planétaire et à la structure de poussière environnante leur forme unique. Une nouvelle étude de SU Aur, qui a utilisé le VLT et les données d'autres télescopes, dont l'Atacama Large Millimeter/Submillimeter Array, a montré que la nébuleuse continue d'alimenter le disque de formation planétaire en matière. Ces nouvelles observations soulignent la complexité des disques de formation planétaire.
Crédit :
ESO/Ginski et al.
#nostrfr #astronomie
#APOD #science #astrophotographie #Espace #Cosmos
Crédit image : NASA, LPL (Université d’Arizona), MRO, HiRISE
Explication : Cette lune est condamnée. Mars, la planète rouge nommée d’après le dieu romain de la guerre, possède deux petites lunes, Phobos et Deimos, dont les noms dérivent du grec et signifient respectivement « peur » et « panique ». Ces lunes martiennes pourraient bien être des astéroïdes capturés, provenant de la ceinture d’astéroïdes principale située entre Mars et Jupiter, voire de régions encore plus éloignées de notre système solaire. Phobos, la plus grande lune, apparaît effectivement comme un objet cratérisé, semblable à un astéroïde, sur cette magnifique image en couleur prise par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter, capable d’imager des objets aussi petits que 10 mètres. Mais Phobos orbite si près de Mars (à environ 5 800 kilomètres au-dessus de sa surface, contre 400 000 kilomètres pour notre Lune) que les forces de marée gravitationnelles l’attirent vers le bas. Dans environ 50 millions d’années, Phobos devrait se désintégrer en un anneau de débris.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA
Lien internet :
Une aurore verte et rouge s’étire à l’horizon de la Terre au-dessus des lumières urbaines de l’Europe sur cette photographie du 19 janvier 2026, orientée vers le nord à travers l’Italie en direction de l’Allemagne. La Station spatiale internationale orbitait à 262 miles au-dessus de la mer Méditerranée à environ 22 h 02, heure locale, lorsque l’image a été prise.
Également connues sous le nom de aurores boréales (aurora borealis) ou de aurores australes (aurora australis), les aurores sont des manifestations colorées, dynamiques et souvent visuellement délicates, résultant d’une danse complexe de particules et de magnétisme entre le Soleil et la Terre, appelée météorologie spatiale. Lorsque des particules énergétiques provenant de l’espace entrent en collision avec des atomes et des molécules de l’atmosphère, elles peuvent produire la lueur colorée que nous appelons des aurores.
Crédit image : NASA/Chris Williams
Auteur : Monika Luabeya
Traduction : Astronostr
#Nostrfr #Espace #Science #AuroraBorealis
Cette éblouissante éruption solaire a été capturée par la mission Solar Orbiter, dirigée par l’ESA, le 30 septembre 2024.
Une éruption solaire est une explosion gigantesque à la surface du Soleil, qui se produit lorsque l’énergie stockée dans des champs magnétiques « tordus » est soudainement libérée. En l’espace de quelques minutes seulement, une éruption solaire chauffe la matière à plusieurs millions de degrés et produit des bouffées de rayonnement sur l’ensemble du spectre électromagnétique, des ondes radio aux rayons gamma.
Le rayonnement issu des éruptions solaires affecte directement la haute atmosphère terrestre ainsi que les communications radio. C’est pourquoi il est essentiel de les observer et de les surveiller afin de mieux les comprendre. Cette éruption a été classée comme une éruption de taille moyenne, dite de classe M, susceptible de provoquer de brèves interruptions des communications radio, affectant notamment les régions polaires de la Terre.
La vidéo utilise des images prises par l’instrument Extreme Ultraviolet Imager (EUI) de Solar Orbiter. Elle a été réalisée par des scientifiques de l’Observatoire royal de Belgique à l’aide du logiciel JHelioviewer, que tout un chacun peut utiliser pour créer ses propres vidéos d’éruptions solaires. L’ensemble des données EUI est accessible via l’application JHelioviewer.
Jamais auparavant une mission spatiale n’avait été capable d’observer des éruptions solaires avec une résolution aussi élevée, à la fois dans l’espace et dans le temps. La vidéo est accélérée : en réalité, l’éruption a duré environ 15 minutes.
Crédit : ESA & NASA / Solar Orbiter / Équipe EUI Team
Crédit image : NASA, Artemis 1
Explication : Huit milliards d'êtres humains sont sur le point de disparaître sur cette photo prise depuis l'espace le 21 novembre 2022. Au sixième jour de la mission Artemis I, leur planète disparaît derrière le bord lumineux de la Lune, comme le montre une caméra externe installée sur le vaisseau spatial Orion en route vers l'espace. Orion se préparait à effectuer un survol propulsé qui l'a amené à moins de 130 kilomètres de la surface lunaire. La vitesse acquise lors de cette manœuvre a été utilisée pour atteindre une orbite rétrograde éloignée autour de la Lune. Cette orbite est considérée comme éloignée car elle se trouve à 92 000 kilomètres au-delà de la Lune, et rétrograde car le vaisseau spatial a orbité dans le sens opposé à l'orbite de la Lune autour de la Terre. En tournant autour de la Lune, Orion a atteint une distance maximale (un peu plus de 400 000 kilomètres) de la Terre le 28 novembre 2022, dépassant le record établi par Apollo 13 pour le vaisseau spatial le plus éloigné conçu pour l'exploration spatiale humaine. La mission Artemis II, qui emmènera 4 astronautes autour de la Lune et les ramènera sur Terre, devrait être lancée dès le 6 février.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Responsable NASA : Amber Straughn
Traduction : Astronostr
#nostrfr #astronomie #APOD #science #Espace #Cosmos
📷 Ian Inverarity
Cette Image du mois du télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA nous offre une scène de l’Univers lointain. On y voit l’amas de galaxies MACS J1149.5+2223, ou MACS J1149 en abrégé, situé à environ 5 milliards d’années-lumière dans la constellation du Lion.
Les amas de galaxies sont les plus grandes structures de l’Univers maintenues ensemble par la gravitation. Les astronomes ont confirmé l’appartenance de plus de 300 galaxies à l’amas MACS J1149, et identifié plusieurs centaines d’autres membres possibles. Au centre de l’amas, un regroupement de galaxies elliptiques fantomatiques domine l’ensemble grâce à son immense gravité.
La gravité écrasante de cet amas ne se contente pas de maintenir les galaxies ensemble tandis qu’elles dérivent dans l’espace. Lorsque la lumière de galaxies situées derrière l’amas se dirige vers notre télescope après un voyage de milliards d’années, sa trajectoire à travers l’espace-temps est déformée par la masse des galaxies intermédiaires.
Ce phénomène est appelé lentille gravitationnelle, et son effet est clairement visible dans cette image de MACS J1149 : on y observe de nombreux exemples, discrets ou spectaculaires, de lentilles gravitationnelles, depuis des galaxies étirées en fins filaments lumineux jusqu’à des images galactiques transformées en formes étranges.
Un exemple remarquable de lentille gravitationnelle apparaît près du centre de l’image, juste sous les brillantes galaxies blanches au cœur de l’amas. Là, l’image d’une galaxie aux bras spiraux bien distincts a été étirée pour prendre l’apparence d’une méduse rose. Cette galaxie à l’aspect emmêlé abrite ce qui fut autrefois l’étoile individuelle la plus lointaine jamais découverte, ainsi qu’une supernova dont l’image est apparue simultanément en quatre exemplaires.
Crédits : ESA/Webb, NASA & CSA, C. Willott (Conseil national de recherches du Canada), R. Tripodi (INAF – Observatoire astronomique de Rome) ; CC BY 4.0
Crédit image et droits d'auteur : Martin Pugh
Explication : La nébuleuse planétaire Abell 7, très faible, se situe à environ 1 800 années-lumière de la Terre. Elle se trouve juste au sud d'Orion, dans le ciel terrestre, en direction de la constellation du Lièvre. Sur cette image télescopique à longue portée, sa forme sphérique relativement simple, d'environ 8 années-lumière de diamètre, se détache parmi les étoiles éparses de la Voie lactée. La beauté et la complexité des formes observées au sein de ce nuage cosmique sont mises en valeur par l'utilisation de longs temps de pose et de filtres à bande étroite qui captent l'émission des atomes d'hydrogène et d'oxygène. Sans cela, Abell 7 serait beaucoup trop faible pour être visible à l'œil nu. Une nébuleuse planétaire représente une phase finale très brève de l'évolution stellaire, que notre Soleil connaîtra dans 5 milliards d'années, lorsque l'étoile centrale de la nébuleuse, autrefois semblable au Soleil, se débarrassera de ses couches externes. On estime l'âge d'Abell 7 à 20 000 ans. Mais son étoile centrale, visible ici comme une naine blanche en déclin, a environ 10 milliards d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP) ;
Représentante NASA : Amber Straughn.
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA
Lien :
Quelle est cette étrange butte sur Mars ? Le rover Curiosity de la NASA, roulant sur Mars, est tombé sur un groupe de ces monticules que la NASA a nommés les Murray Buttes. Sur cette image mosaïque, on voit l’une des dernières buttes que Curiosity a dépassées sur son chemin vers le mont Sharp et aussi l’une des plus spectaculaires visuellement. Des couches anciennes déposées par l’eau dans du grès relativement dense, mais aujourd’hui desséché et friable, dominent cette structure de 15 mètres de haut. Le bord du cratère Gale est visible à l’horizon. Curiosity continue de recueillir des indices sur la façon dont Mars est passée d’une planète avec des zones humides et potentiellement hospitalières pour la vie microbienne à un paysage sec, stérile et rouillé tel qu’on le voit aujourd’hui.
Crédit image : NASA, JPL-Caltech, MSSS ; compilation et traitement : Kenneth Kremer, Marco Di Lorenzo
#nostrfr #Mars #science #Espace #Cosmos
Crédits : NASA, ESA, CSA, STScI, Danny Milisavljevic (Purdue University), Ilse De Looze (UGent), Tea Temim (Princeton University)
#nostrfr #astronomie #science #astrophotographie #Espace #Cosmos
Crédits: Image : NASA, ESA, CSA, STScI, Klaus Pontoppidan (NASA-JPL), Joel Green (STScI) ; Traitement d'image : Alyssa Pagan (STScI)
#astronomie #science #astrophotographie #Espace #Cosmos
Crédit image et droits d’auteur : Chris Fellows
Explication : La silhouette d’une nébuleuse obscure fascinante se détache sur ce paysage cosmique. La nébuleuse obscure de Lynds (LDN) 1622 apparaît sur un fond faiblement lumineux de gaz d’hydrogène, visible uniquement lors de longues expositions télescopiques de la région. En revanche, une nébuleuse par réflexion plus brillante, vdB 62, est plus facilement observable juste au-dessus de la nébuleuse obscure et poussiéreuse. LDN 1622 se situe près du plan de notre galaxie, la Voie lactée, non loin de la Boucle de Barnard, un vaste nuage entourant le riche complexe de nébuleuses en émission que l’on trouve dans la Ceinture et l’Épée d’Orion. Avec ses contours fusiformes, la poussière qui obscurcit LDN 1622 se situerait à une distance similaire, peut-être 1 500 années-lumière. À cette distance, ce champ de vision de 3 degrés de large couvrirait environ 100 années-lumière. De jeunes étoiles se cachent dans cette étendue obscure et ont été révélées par les images infrarouges du télescope spatial Spitzer. Néanmoins, l’aspect visuel inquiétant de LDN 1622 lui a inspiré son nom populaire, la nébuleuse du Croque-mitaine.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn.
Lien internet :
Crédit : Dale Bush
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