SH2-278
SH2-278 se trouve à l'intérieur du grand anneau gazeux λ Orionis, à environ 1 600 années-lumière. L'image montre l'émission rouge de l'hydrogène, la poussière bleue reflétant la lumière stellaire et les piliers brunâtres érodés par le rayonnement stellaire. Ces teintes contrastées illustrent l'environnement actif et nuageux d'une nurserie stellaire et apportent des détails saisissants à une région qui n'est généralement capturée que de manière floue.
Crédit : Alpha Zhang / Weitang Liang / Fernando Qi Yang
SH2-278 se trouve à l'intérieur du grand anneau gazeux λ Orionis, à environ 1 600 années-lumière. L'image montre l'émission rouge de l'hydrogène, la poussière bleue reflétant la lumière stellaire et les piliers brunâtres érodés par le rayonnement stellaire. Ces teintes contrastées illustrent l'environnement actif et nuageux d'une nurserie stellaire et apportent des détails saisissants à une région qui n'est généralement capturée que de manière floue.
Crédit : Alpha Zhang / Weitang Liang / Fernando Qi Yang
Crédit image et copyright : Mike Selby
Explication : la galaxie déformée NGC 2442 se trouve dans la constellation australe du Poisson volant (Volans). Située à environ 50 millions d'années-lumière, cette galaxie possède deux bras spiraux qui s'étendent à partir d'une barre centrale prononcée, lui donnant une apparence en forme de crochet sur cette image profonde et colorée, avec des étoiles au premier plan dispersées dans le champ de vision du télescope. L'image révèle également les bandes de poussière obscurcissantes de la Cette structure déformée résulte probablement d'une ancienne rencontre rapprochée avec une galaxie plus petite située en haut à gauche de l'image. lointaine, les jeunes amas d'étoiles bleues et les régions de formation d'étoiles rougeâtres entourant un noyau de lumière jaunâtre provenant d'une population d'étoiles plus anciennes. Mais les régions de formation stellaire semblent plus concentrées le long du bras spiral allongé (en haut à droite). La structure déformée est probablement le résultat d'une ancienne rencontre rapprochée avec une galaxie plus petite située en haut à gauche du cadre. Ce champ de vision télescopique s'étend sur plus de 200 000 années-lumière à la distance estimée de NGC 2442.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn.
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
Crédit image et copyright : Daniel McCauley
Explication : Dans le vaste complexe du nuage moléculaire d'Orion, plusieurs nébuleuses bleues brillantes sont particulièrement visibles. Au centre de l'image, on peut voir deux des nébuleuses par réflexion les plus importantes : des nuages de poussière éclairés par la lumière réfléchie des étoiles brillantes qui s'y trouvent. La nébuleuse la plus célèbre est M78, au centre de l'image, cataloguée il y a plus de 200 ans. En haut à gauche se trouve NGC 2071, moins connue. Les astronomes continuent d'étudier ces nébuleuses par réflexion afin de mieux comprendre comment se forment les étoiles à l'intérieur. La lueur rouge générale provient de l'hydrogène gazeux diffus qui recouvre une grande partie du complexe d'Orion, qui s'étend sur une grande partie de la constellation d'Orion. À proximité, dans le grand complexe situé à environ 1 500 années-lumière, se trouvent la nébuleuse d'Orion, la nébuleuse de la Tête de Cheval et la boucle de Barnard, partiellement visible ici sous la forme d'une bande blanche en haut à gauche.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel :

Crédit image : Hubble, Grand Télescope Binoculaire, Télescope Subaru ; Composition et droits d’auteurs : Robert Gendler
La nébuleuse de l’Anneau (M57) est plus complexe qu’elle n’apparaît à travers un petit télescope. L’anneau central facilement visible mesure environ une année-lumière de diamètre, mais cette exposition remarquablement profonde, fruit d’une collaboration combinant les données de trois grands télescopes, révèle les filaments bouclés de gaz lumineux qui s’étendent beaucoup plus loin de l’étoile centrale de la nébuleuse. Cette image composite inclut la lumière rouge émise par l’hydrogène ainsi que la lumière visible et infrarouge. La Nébuleuse de l’Anneau est une nébuleuse planétaire allongée, un type de nébuleuse créé lorsqu’une étoile semblable au Soleil évolue et expulse son atmosphère externe pour devenir une étoile naine blanche. La Nébuleuse de l’Anneau se situe à environ 2 500 années-lumière dans la direction de la constellation de la Lyre.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
Cette éblouissante éruption solaire a été capturée par la mission Solar Orbiter, dirigée par l’ESA, le 30 septembre 2024.
Une éruption solaire est une explosion gigantesque à la surface du Soleil, qui se produit lorsque l’énergie stockée dans des champs magnétiques « tordus » est soudainement libérée. En l’espace de quelques minutes seulement, une éruption solaire chauffe la matière à plusieurs millions de degrés et produit des bouffées de rayonnement sur l’ensemble du spectre électromagnétique, des ondes radio aux rayons gamma.
Le rayonnement issu des éruptions solaires affecte directement la haute atmosphère terrestre ainsi que les communications radio. C’est pourquoi il est essentiel de les observer et de les surveiller afin de mieux les comprendre. Cette éruption a été classée comme une éruption de taille moyenne, dite de classe M, susceptible de provoquer de brèves interruptions des communications radio, affectant notamment les régions polaires de la Terre.
La vidéo utilise des images prises par l’instrument Extreme Ultraviolet Imager (EUI) de Solar Orbiter. Elle a été réalisée par des scientifiques de l’Observatoire royal de Belgique à l’aide du logiciel JHelioviewer, que tout un chacun peut utiliser pour créer ses propres vidéos d’éruptions solaires. L’ensemble des données EUI est accessible via l’application JHelioviewer.
Jamais auparavant une mission spatiale n’avait été capable d’observer des éruptions solaires avec une résolution aussi élevée, à la fois dans l’espace et dans le temps. La vidéo est accélérée : en réalité, l’éruption a duré environ 15 minutes.
Crédit : ESA & NASA / Solar Orbiter / Équipe EUI Team
Cette Image du mois du télescope spatial James Webb de la NASA/ESA/CSA nous offre une scène de l’Univers lointain. On y voit l’amas de galaxies MACS J1149.5+2223, ou MACS J1149 en abrégé, situé à environ 5 milliards d’années-lumière dans la constellation du Lion.
Les amas de galaxies sont les plus grandes structures de l’Univers maintenues ensemble par la gravitation. Les astronomes ont confirmé l’appartenance de plus de 300 galaxies à l’amas MACS J1149, et identifié plusieurs centaines d’autres membres possibles. Au centre de l’amas, un regroupement de galaxies elliptiques fantomatiques domine l’ensemble grâce à son immense gravité.
La gravité écrasante de cet amas ne se contente pas de maintenir les galaxies ensemble tandis qu’elles dérivent dans l’espace. Lorsque la lumière de galaxies situées derrière l’amas se dirige vers notre télescope après un voyage de milliards d’années, sa trajectoire à travers l’espace-temps est déformée par la masse des galaxies intermédiaires.
Ce phénomène est appelé lentille gravitationnelle, et son effet est clairement visible dans cette image de MACS J1149 : on y observe de nombreux exemples, discrets ou spectaculaires, de lentilles gravitationnelles, depuis des galaxies étirées en fins filaments lumineux jusqu’à des images galactiques transformées en formes étranges.
Un exemple remarquable de lentille gravitationnelle apparaît près du centre de l’image, juste sous les brillantes galaxies blanches au cœur de l’amas. Là, l’image d’une galaxie aux bras spiraux bien distincts a été étirée pour prendre l’apparence d’une méduse rose. Cette galaxie à l’aspect emmêlé abrite ce qui fut autrefois l’étoile individuelle la plus lointaine jamais découverte, ainsi qu’une supernova dont l’image est apparue simultanément en quatre exemplaires.
Crédits : ESA/Webb, NASA & CSA, C. Willott (Conseil national de recherches du Canada), R. Tripodi (INAF – Observatoire astronomique de Rome) ; CC BY 4.0
Crédits: Image : NASA, ESA, CSA, STScI, Klaus Pontoppidan (NASA-JPL), Joel Green (STScI) ; Traitement d'image : Alyssa Pagan (STScI)
#astronomie #science #astrophotographie #Espace #Cosmos
Crédit : Raul Cantemir
#lune #Astrophotographie #Espace #Cosmos
Crédit : Nicolas Puig
Source : Cygnus Loop - Mosaic x2 SHO RGB stars - AstroBin
Le 23 avril 2015, la NASA et l’ESA ont célébré le jubilé d’argent du télescope spatial Hubble. En service depuis 25 ans, Hubble a révélé de spectaculaires « feux d’artifice » de la nature, parmi lesquels Westerlund 2, un amas stellaire géant comptant environ 3 000 étoiles.
Cet amas fait partie d’une pouponnière d’étoiles particulièrement active appelée Gum 29, située à environ 20 000 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Carène. Bien que niché au cœur de Gum 29, Westerlund 2 est beaucoup plus jeune : il n’est âgé « que » d’environ deux millions d’années. Il abrite certaines des étoiles les plus chaudes, les plus brillantes et les plus massives connues à ce jour.
Les plus grandes d’entre elles émettent des quantités colossales de lumière ultraviolette et génèrent de puissants vents stellaires, capables de balayer les enveloppes d’hydrogène gazeux qui les entourent. Ce ballet cosmique violent sculpte un paysage spectaculaire, fait de piliers, de crêtes et de vallées fantasmagoriques.
Crédit image : NASA, ESA, l’équipe Hubble Heritage (STScI/AURA), A. Nota (ESA/STScI) et l’équipe scientifique de Westerlund 2
Cette image regorge d'objets célestes variés : des nébuleuses sombres, des nébuleuses par réflexion, et même quelques galaxies lointaines qui se cachent au fond. Toutes les nébuleuses au premier plan font partie du complexe de nuages moléculaires de Céphée, un vaste réseau de nuages (situé entre 650 et 1 500 années-lumière de la Terre) où naissent de nouvelles étoiles. Certaines zones sont illuminées par ces bébés étoiles toutes fraîches, tandis que d'autres sont si denses qu'elles bloquent complètement la lumière optique venant de derrière, un vrai rideau cosmique !
Et les stars du show ? La nébuleuse du requin (LDN 1235) et la nébuleuse du poisson pourri (LDN 1251).
Le requin nage tranquillement dans la poussière… mais va-t-il finir par croquer ce poisson déjà bien avarié ? Ou est-ce que le poisson pourri va lui filer entre les dents en sentant trop mauvais même pour un requin cosmique ? Mystère dans l’océan de poussière… 😏🦈🐟
Credit : Daniele Borsari / ZWO ASTRONOMY PHOTOGRAPHER OF THE YEAR
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nostrfr #science
Crédit : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS / Kevin M. Gill
Cette vue saisissante de la Grande Tache Rouge et des turbulences de l'hémisphère sud est l'œuvre de la sonde Juno.
Ce rendu spectaculaire est une reconstruction minutieuse réalisée par l'expert en imagerie Kevin M. Gill à partir des données de l'instrument JunoCam. Il a assemblé et traité trois clichés pris le 12 février 2019 lors du 17e passage de la sonde, alors qu'elle survolait les nuages entre 26 900 et 95 400 km d'altitude.
Le résultat souligne la complexité fluide et hypnotique de l'atmosphère de la géante gazeuse.
#Jupiter #Space #Astronomy #NASA #Juno #Science #SpacePhotography #Espace
Crédit image : Cassini Imaging Team, SSI, JPL, ESA, NASA
Qu’est-ce qui crée les rayures inhabituelles surnommées « rayures de tigre » à la surface de la lune d’Encelade, autour de Saturne ? À ce jour, personne ne sait avec certitude. Pour aider à répondre à cette question, les scientifiques ont programmé l’orbiteur robotique Cassini pour qu’il passe à proximité de la lune émettant des panaches. Auparavant, on avait observé que les régions des rayures de tigre expulsaient des panaches de glace d’eau, alimentant la spéculation selon laquelle des mers liquides pourraient exister sous l’écorce glacée d’Encelade.
Ces mers éventuelles présentent un intérêt particulier parce qu’elles pourraient être des candidats pour abriter une vie extraterrestre. Les processus importants qui forment ces rayures de tigre pourraient inclure un chauffage interne et des « luneséismes » (tremblements de lune). La surface visible ci-dessus sur Encelade est si jeune que seuls quelques cratères sont visibles.
Cette image brute montre au moins un type d’artéfact qui n’apparaît pas de façon évidente dans d’autres images publiées simultanément de la même région. La large « rayure » au centre de l’image est impressionnante non seulement par sa longueur et son étendue, mais aussi parce qu’un grand ombrage interne lui donne un aspect particulièrement profond.
#Encelade #Cassini #Saturne #NASA #astronomie #Astronomy #Espace #Space
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute, mission Cassini – NASA / ESA
Plongeant près des bords externes des anneaux de Saturne le 16 janvier 2017, la sonde Cassini a capturé une vue rapprochée de la petite lune Daphnis, offrant la vue la plus proche jamais obtenue de ce satellite, d’un diamètre d’environ 8 kilomètres. Orbitant à l’intérieur de la fente de Keeler, un espace large de 42 kilomètres dans l’anneau A, Daphnis perturbe la matière des anneaux par sa gravité, créant des ondes remarquables dans le bord des anneaux visibles sur cette image. Alors qu’il traverse le cadre, les particules glacées sont attirées vers la lune, formant des ondulations avant et après son passage.
#Saturne #Cassini #NASA #Astronomie

Depuis une orbite géostationnaire située à 36 000 kilomètres au-dessus de l’équateur, le satellite météorologique russe Elektro-L capture des images haute résolution de la Terre toutes les 30 minutes. Toutefois, seulement deux fois par an, lors d’un équinoxe, il peut saisir une vue exceptionnelle montrant un hémisphère entier entièrement éclairé par le Soleil.
À l’équinoxe, l’axe de rotation de la Terre n’est incliné ni vers le Soleil ni à l’opposé, permettant à la lumière solaire d’atteindre simultanément les deux pôles. Cette image a été enregistrée le 22 septembre 2013, lors de l’équinoxe d’automne de l’hémisphère nord. À cet instant précis, le Soleil se trouvait directement derrière le satellite géostationnaire, produisant une lueur caractéristique de lumière solaire réfléchie traversant l’équateur, exactement à l’endroit où le satellite et le Soleil étaient à la verticale de la planète.
Crédit photo : Roscosmos / NTSOMZ / zelenyikot.livejournal.com
Avec l’aimable autorisation d’Igor Tirsky et Vitaliy Egorov
#Astronomie #Terre #Satellite #Sciences #Espace #Cosmos #Roscosmos #Nostrfr
Crédit photo et droits d’auteur : Xu Chen
Explication :
Que se passe-t-il avec ce météore ? En traversant l’atmosphère terrestre, il perd ses couches externes et se réchauffe. Cette brusque montée en température provoque non seulement la lueur intense qui le parcourt, mais aussi la fusion et la vaporisation des roches et de la glace qui le composent, créant ainsi de la poussière.
Le vent atmosphérique disperse généralement cette poussière en quelques secondes, ne laissant aucune trace visible après seulement quelques minutes. Une grande partie de cette poussière finit par retomber sur Terre.
L’image présentée a été prise à la mi-décembre, au moment de l’essaim météoritique des Géminides. En haut à gauche se trouve Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne, tandis qu’au premier plan, le Huangshan, les Montagnes Jaunes de l’est de la Chine, est enveloppé de brouillard.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) — NASA