Image astronomique du jour
3 juin 2026
Andromède à travers le gaz et la poussière
Crédit image et droits d’auteur : Nick Fritz.
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II).
Explication : Il y a plus de 1 000 ans, l’astronome persan Abd al-Rahman al-Sufi publiait le plus ancien témoignage connu de la galaxie d’Andromède dans son « Livre des étoiles fixes » (Bodleian Library MS. Marsh 144, p. 167). 800 ans plus tard, Andromède devenait la 31e entrée du « Catalogue des nébuleuses et des amas d’étoiles » de Charles Messier. D’un simple « petit nuage » à une « nébuleuse », puis reconnue comme notre galaxie majeure la plus proche, Andromède est restée un objet astronomique fondamental. L’image d’aujourd’hui, prise sur une période de 202 heures, témoigne des progrès considérables réalisés dans l’observation de notre voisine. Les nuages diffus rouges et bleus sont principalement composés d’hydrogène et d’oxygène ionisés au premier plan, au sein même de notre Voie lactée. Des nuages rose-rouge d’hydrogène ionisé par la lumière intense de jeunes étoiles dessinent les bras spiraux poussiéreux de la galaxie. M32 et M110 sont des galaxies satellites visibles sur l’image, orbitant autour d’Andromède. Malgré sa longue histoire d’observation, depuis les premiers observateurs à l’œil nu jusqu’aux télescopes modernes, Andromède recèle encore d’innombrables secrets que les astronomes continueront de rechercher, notamment la façon dont les galaxies fusionnent et évoluent, ainsi que la nature de la matière noire qui les compose.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Nick Fritz.
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II).
Explication : Il y a plus de 1 000 ans, l’astronome persan Abd al-Rahman al-Sufi publiait le plus ancien témoignage connu de la galaxie d’Andromède dans son « Livre des étoiles fixes » (Bodleian Library MS. Marsh 144, p. 167). 800 ans plus tard, Andromède devenait la 31e entrée du « Catalogue des nébuleuses et des amas d’étoiles » de Charles Messier. D’un simple « petit nuage » à une « nébuleuse », puis reconnue comme notre galaxie majeure la plus proche, Andromède est restée un objet astronomique fondamental. L’image d’aujourd’hui, prise sur une période de 202 heures, témoigne des progrès considérables réalisés dans l’observation de notre voisine. Les nuages diffus rouges et bleus sont principalement composés d’hydrogène et d’oxygène ionisés au premier plan, au sein même de notre Voie lactée. Des nuages rose-rouge d’hydrogène ionisé par la lumière intense de jeunes étoiles dessinent les bras spiraux poussiéreux de la galaxie. M32 et M110 sont des galaxies satellites visibles sur l’image, orbitant autour d’Andromède. Malgré sa longue histoire d’observation, depuis les premiers observateurs à l’œil nu jusqu’aux télescopes modernes, Andromède recèle encore d’innombrables secrets que les astronomes continueront de rechercher, notamment la façon dont les galaxies fusionnent et évoluent, ainsi que la nature de la matière noire qui les compose.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / Institut des sciences spatiales
Cette superbe image en fausses couleurs d'Hypérion, lune de Saturne, révèle des détails d'une grande netteté sur la surface étrange et tournoyante de ce satellite. Les différences de couleur pourraient refléter des variations dans la composition des matériaux de surface. Cette image a été prise lors du survol rapproché d'Hypérion par la sonde Cassini le 26 septembre 2005.
#Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA, JPL-Caltech, Space Science Institute, Mindaugas Macijauskas
Explication : Les observations télescopiques de Saturne et de ses magnifiques anneaux en font souvent la vedette des soirées d’observation astronomique. Mais cette vue spectaculaire des anneaux de la planète géante gazeuse externe et de sa face nocturne est tout simplement impossible à obtenir avec des télescopes situés à proximité de la Terre. Depuis l’intérieur du Système solaire, ceux-ci ne peuvent montrer que la face diurne de Saturne.
En réalité, cette image du mince croissant illuminé de Saturne, avec l’ombre nocturne de la planète projetée sur son vaste et complexe système d’anneaux, a été capturée par la sonde robotique Cassini. Après un voyage de sept ans depuis la Terre, Cassini a élu domicile en orbite autour de Saturne pendant 13 ans (de 2004 à 2017) avant d’être dirigée vers une plongée dans l’atmosphère de la géante gazeuse le 15 septembre 2017.
Cette magnifique mosaïque est composée d’images enregistrées par la caméra grand-angle de Cassini seulement deux jours avant son ultime plongée finale. Et la nuit de Saturne ne sera plus observée avant qu’un autre vaisseau spatial venu de la Terre ne s’y rende.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle :
Crédit image : NASA, ESA, Hubble, HLA ; traitement : Luis Romero Ventura
Explication : De nouvelles étoiles sont en train de se former dans la nébuleuse de l’Aigle. Elles se contractent sous l’effet de la gravitation au sein de piliers de gaz et de poussière denses. Le rayonnement intense de ces étoiles brillantes récemment formées provoque l’évaporation de la matière environnante. Cette image, obtenue avec le télescope spatial Hubble Space Telescope dans le proche infrarouge, permet d’observer à travers une grande partie de l’épaisse poussière qui rend ces piliers opaques en lumière visible. Ces structures géantes s’étendent sur plusieurs années-lumière et sont surnommées de manière informelle les « Piliers de la Création ». Associée à l’amas ouvert M16, la nébuleuse de l’Aigle se situe à environ 6 500 années-lumière de la Terre. La nébuleuse de l’Aigle constitue une cible d’observation gratifiante pour les petits télescopes dans une région du ciel riche en nébuleuses, en direction de la partie séparée de la constellation Serpens Cauda (la queue du serpent).
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle de l’article :
Crédit image : Soumyadeep Mukherjee
Explication : Qu'y a-t-il de si « micro » dans la microlune bleue de ce soir ? Juste après le coucher du Soleil, une pleine Lune apparaîtra légèrement plus petite et moins lumineuse que d'habitude. La raison est que la phase de pleine illumination de la Lune se produit peu de temps après l'apogée, lorsque la Lune se trouve au point le plus éloigné de la Terre sur son orbite elliptique. En fait, la microlune de ce soir sera la Lune la plus éloignée, la plus petite et la moins brillante de cette année.
Mais la microlune de ce soir est remarquable pour une autre raison : c'est également une lune bleue, ce qui signifie qu'il s'agit de la deuxième pleine Lune du même mois. Présentée ici, une superlune — lorsque la pleine Lune apparaît proche de sa taille maximale apparente — est comparée à une microlune, photographiées depuis Kolkata, en Inde, en mai et en décembre 2021.
Bien que la prochaine microlune survienne le mois prochain, et la prochaine lune bleue à la fin de l'année 2028, la prochaine microlune bleue ne se produira pas avant 2053.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle de l'article :
Une image phénoménale de la planète rouge, traitée à partir des données de l'instrument HRSC de la sonde européenne ESA Mars Express (Orbite 27242, capturée le 02/08/2025).
🔍 À observer sur ce cliché :
🌪️ Un double cyclone annulaire spectaculaire qui s'enroule juste en dessous de la calotte polaire nord (Vastitas Borealis).
🌋 L'immense volcan Olympus Mons (en bas à gauche), surmonté d'un nuage de poussière orographique unique formé par ses reliefs gigantesques.
🌋 L'alignement des volcans de la région de Tharsis qui s'étend vers le limbe planétaire.
📸 Crédits : ESA/DLR/FUBerlin/AndreaLuck (CC BY)
#Mars #Space #Espace #Astronomy #Astronomie #Science #MarsExpress #ESA #Nostrfr
Crédit image : CTIO, NOIRLab, DOE, NSF, AURA ;
Traitement d’image : TA Rector (U. Alaska Anchorage), D. de Martin (NOIRLab de NSF) et M. Zamani (NSF, NOIRLab)
Explication : Magnifique galaxie spirale, Messier 104 est célèbre pour son profil presque vu par la tranche, caractérisé par un large anneau de poussière opaque. Se détachant en silhouette sur un vaste bulbe central d’étoiles, cette bande de poussière cosmique lui confère l’apparence d’un chapeau à larges bords, d’où son surnom plus courant de galaxie du Sombrero.
Également connue sous le nom de NGC 4594, la galaxie du Sombrero est visible sur tout le spectre lumineux et abrite un trou noir supermassif en son centre. Mesurant environ 50 000 années-lumière de diamètre et située à 28 millions d’années-lumière de la Terre, M104 est l’une des plus grandes galaxies de la limite sud de l’amas de galaxies de la Vierge.
Pourtant, les étoiles pointues visibles au premier plan sur cette image se trouvent bien à l’intérieur de notre Voie lactée. Cette vue d’ensemble de cette galaxie bien connue a été traitée afin de révéler le halo étendu de M104, ainsi qu’un faible courant stellaire de marée. Elle a été capturée par la Dark Energy Camera (DECam) du télescope Blanco de 4 mètres de l’Observatoire interaméricain de Cerro Tololo.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP) ;
Représentante NASA : Amber Straughn. Des droits spécifiques s’appliquent.
Source : APOD - NASA

Cette image en couleurs rehaussées montre Saturne, ses anneaux et quatre de ses satellites glacés. Trois satellites (Téthys, Dioné et Rhéa) sont visibles sur le fond noir de l’espace, tandis qu’un autre satellite plus petit (Mimas) apparaît devant les nuages de Saturne, tout près de l’horizon gauche et juste en dessous des anneaux. Les ombres sombres de Mimas et de Téthys sont également visibles sur les nuages de Saturne, et l’ombre de Saturne elle-même se projette sur une partie des anneaux.
Saturne, deuxième plus grande planète du Système solaire après Jupiter, mesure 120 660 km de diamètre à l’équateur (dans le plan des anneaux). En raison de sa rotation rapide, son diamètre est cependant environ 10 % plus faible mesuré d’un pôle à l’autre.
Les anneaux de Saturne sont principalement composés de particules de glace allant de la taille de poussières microscopiques jusqu’à des blocs rocheux. Ces particules orbitent autour de Saturne dans un vaste disque d’à peine 100 mètres d’épaisseur. Cette extrême finesse contraste avec leur énorme diamètre : par exemple, 272 400 km pour la partie extérieure de l’anneau A brillant, l’anneau le plus externe visible ici.
Le large espace concentrique bien marqué dans les anneaux, appelé Division de Cassini (du nom de son découvreur), est une région de 3 500 km de large (soit presque la largeur des États-Unis) beaucoup moins peuplée en particules que les anneaux brillants B et A situés de part et d’autre.
Les anneaux présentent également une structure radiale énigmatique (« rayons » ou « spokes »), particulièrement visible à gauche.
Cette image a été synthétisée à partir de clichés pris avec les filtres orange, bleu et ultraviolet de la sonde Voyager, puis traitée pour produire une fausse couleur exagérée.
Crédits : NASA/JPL/USGS
#Astronomie #Astronomy #Espace #Space #Saturne #NASA
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS
#Nostrfr #Espace #Space #NASA #Astronomie #Astronomy
Crédit image : Télescope Subaru (NAOJ), Télescope spatial Hubble, Martin Pugh ; Traitement : Robert Gendler
Explication : Que se passe-t-il au centre de la nébuleuse Trifide ? Trois bandes de poussière proéminentes qui donnent son nom à la Trifide s’y rejoignent toutes. Des masses de poussière opaque apparaissent près du bas, tandis que d’autres filaments sombres de poussière sont visibles, entrelacés dans toute la nébuleuse. Une seule étoile massive visible près du centre est responsable d’une grande partie de la lueur de la Trifide. La Trifide, cataloguée M20, n’a qu’environ 300 000 ans, ce qui en fait l’une des plus jeunes nébuleuses en émission connues. Cette nébuleuse en formation d’étoiles se situe à environ 9 000 années-lumière en direction de la constellation de l’Archer (Sagittaire). La région présentée ici s’étend sur environ 10 années-lumière. L’image présentée est une composition dont la luminance provient d’une image du télescope Subaru de 8,2 mètres au sol, les détails sont fournis par le télescope spatial Hubble de 2,4 mètres en orbite, les données de couleur sont fournies par Martin Pugh, et l’assemblage ainsi que le traitement de l’image sont réalisés par Robert Gendler.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant de la NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Lien officiel :