« On n’est pas payé pour ce qu’on vaut mais pour ce qu’on rapporte. » (Coluche)
unknown
npub1yh2a...l33l
« Le fondement du prix propre ou intrinsèque, considéré en lui-même, c'est l'aptitude qu'ont les choses ou les actions à servir, soit médiatement, soit immédiatement, aux besoins, aux commodités, ou aux plaisirs de la vie. D'où vient que, dans le langage ordinaire, tout ce qui n'est d'aucun usage est dit de nul prix. »
(Samuel von Pufendorf)
« S'il est impossible de mesurer la valeur d'usage subjective, il s'ensuit qu'il est impossible de lui assigner une "quantité". Nous pouvons dire que la valeur de ce bien est plus grande que celle de tel autre ; mais il n'est pas possible d'affirmer que ce bien vaut tant. (...) La valeur subjective n'est pas mesurée mais hiérarchisée. »
(Ludwig von Mises)
« La valeur est toujours le résultat d'un processus d'évaluation. Le processus d'évaluation consiste à comparer l'importance de deux ensembles de biens du point de vue de l'individu qui effectue l'évaluation. L'individu qui évalue et les ensembles de biens évalués, c'est-à-dire le sujet et les objets de l'évaluation, doivent entrer comme des éléments indivisibles dans tout processus d'évaluation. »
(Ludwig von Mises)
« Cette supériorité de la valeur estimative, attribuée par l'acquéreur à la chose acquise sur la chose cédée, est essentielle à l'échange, car elle en est l'unique motif. Chacun resterait comme il est s'il ne trouvait un intérêt, un profit personnel, à échanger; si, relativement à lui-même, il n'estimait ce qu'il reçoit plus que ce qu'il donne. »
(Turgot, Valeurs et monnaies
« La plupart des choses ne sont pas estimées à un prix égal selon qu'on les possède ou qu'on souhaite les acquérir. »
(Aristote, Éthique à Nicomaque)
Ludwig von Mises:
L'Action humaine - chapitre 8
Lire en ligne
Coopération humaine
Ludwig von Mises:L'Action humaine - chapitre 8 — Librairal
« Cette découverte de l'intérêt à échanger est due à David Ricardo avec sa loi des avantages comparatifs. Elle implique que ce n'est pas sur le marché libre des échanges volontaires, en dépit des préjugés qui courent sur sa nature, que le « fort » dévore ou écrase le « faible » ; bien au contraire, c'est justement sur le marché libre que les « faibles » obtiennent des avantages de productivité parce que les « forts » trouvent tout intérêt à échanger avec eux. »
— Murray Rothbard, L'éthique de la liberté, « Théorie de la liberté »
« La loi d'association [de Ricardo] nous fait comprendre les tendances qui ont amené une intensification graduelle de la coopération humaine. Nous concevons quelle incitation a conduit les gens à ne pas se considérer simplement comme des rivaux dans l'appropriation des disponibilités limitées en moyens de subsistance, fournis par la nature. Nous constatons ce qui les a poussés, et les pousse en permanence à se joindre pour collaborer. Chaque pas en avant dans la voie d'un système plus élaboré de division du travail sert les intérêts de tous les participants. Pour comprendre pourquoi l'homme n'est pas resté solitaire, à la recherche de nourriture et d'abri, comme les animaux, pour lui seul ou au mieux pour sa compagne et ses petits incapables d'en faire autant, nous n'avons pas besoin de recourir à une intervention miraculeuse de la Divinité, ni à l'hypostase vide de sens d'une pulsion innée vers l'association. Nous ne sommes pas forcés non plus de supposer que les individus isolés ou les hordes primitives se sont un jour engagés par contrat à établir des liens sociaux. Le facteur qui a fait naître la société et qui pousse chaque jour à l'intensification progressive de la société, c'est l'agir humain animé par l'intuition de la productivité supérieure du travail effectué en division des tâches. »
— Ludwig von Mises, L'Action humaine
« Un pays qui, par sa supériorité dans les machines et l’habileté de ses ouvriers, fabrique avec une plus grande économie de main-d’œuvre que ses voisins, peut, avec les produits de son industrie, faire venir du dehors le blé nécessaire à sa consommation, lors même que son sol serait plus fertile, et que le blé y viendrait avec moins de travail que dans le pays d’où il tirerait son approvisionnement. Supposons deux ouvriers sachant l’un et l’autre faire des souliers et des chapeaux : l’un d'eux peut exceller dans les deux métiers ; mais en faisant des chapeaux il ne l’emporte sur son rival que d’un cinquième, ou de 20 %, tandis qu’en travaillant à des souliers, il a sur lui un avantage d’un tiers, ou de 33 %. Ne serait-il pas de l’intérêt de tous les deux que l’ouvrier le plus habile se livrât exclusivement à l’état de cordonnier, et le moins adroit à celui de chapelier ? »
— David Ricardo, Principes de l'économie politique et de l'impôt
La solidarité avant l’État-providence
par #Mises Institute
À écouter
les étatistes, l'État-providence est une nécessité. Pourtant, le passé récent montre qu'une société sans État-providence peut très bien fonctionner, même pour les moins favorisés.
Par Joshua Fulton
La solidarité avant l’État-providence – Archives de Contrepoints
« La solidarité, c’est tout mettre en oeuvre pour ne pas être à la charge des autres. »
— Jean-Louis Caccomo
« Seul celui qui est responsable de soi est vraiment solidaire des autres. »
— Alain Laurent
« De même qu'on ne saurait parler de morale devant les pièces solidaires d'une mécanique, il n'y a pas de place pour la morale dans la solidarité forcée sociale-démocrate. La morale se situe dans l'engagement personnel, et la solidarité s'y appelle alors amour et charité. »
— Christian Michel
« Il parait que la solidarité n’est bonne que pour prendre, elle est exécrable quand il s’agit de donner. Elle sert de prétexte aux gens qui veulent jouir du fruit du labeur d’autrui, aux politiciens qui ont besoin de se recruter des adhérents aux frais des contribuables ; c’est tout simplement un nouveau nom donné à un genre d’égoïsme des plus malsains. »
— Vilfredo Pareto
« La solidarité obligatoire, par mesure coercitive, est une régression morale ; car elle veut comprendre dans la loi des actes qui appartiennent à la morale. Elle aboutit à remplacer le sentiment de la solidarité par deux autres sentiments : celui de la spoliation pour ceux qui veulent profiter du bien des autres ; celui de la révolte et de la dissimulation pour ceux qui sont menacés d'être dépouillés. »
— Yves Guyot
« Il ne faut pas étendre artificiellement la Solidarité de manière à détruire la Responsabilité ; en d'autres termes, il faut respecter la Liberté. »
— Frédéric Bastiat
« Il m'est tout à fait impossible de séparer le mot fraternité du mot volontaire. Il m'est tout à fait impossible de concevoir la Fraternité légalement forcée, sans que la Liberté soit légalement détruite, et la Justice légalement foulée aux pieds. »
— Frédéric Bastiat
Free market” is a summary term for an array of exchanges that take place in society. Each exchange is undertaken as a voluntary agreement between two people or between groups of people represented by agents…
Free Market
By Murray N. #Rothbard
👀👇


Econlib
Free Market - Econlib
“ Free market” is a summary term for an array of exchanges that take place in society. Each exchange is undertaken as a voluntary agreement bet...
« Les tentatives pour corriger l'ordre de marché conduisent à sa destruction. »
(Friedrich #Hayek, Droit, législation et liberté)