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Actus Loiret
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Actus_Loiret 9 hours ago
À Vierzon, l’extrême droite censure la culture Après la censure du spectacle Amazonia pour des raisons politiques, la mairie de Vierzon annule un spectacle et des ateliers destinés aux adolescents sans expliquer sa décision. Hôtel de Ville de Vierzon – Photo : Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0 Par Betty Delcourt. Il y a quelques jours, nous apprenions la déprogrammation d’Amazonia, spectacle de la compagnie Grand Angle qui devait être présenté le 1er avril 2027 au théâtre Mac Nab. Le spectacle figurait dans la programmation officielle de la saison, un seul en scène consacré au monde du travail, à la violence des licenciements, aux Prud’hommes et à l’engagement d’un salarié. Puis il a disparu. Le comédien Aurélien Labruyère nous a expliqué que, lors d’un échange avec le directeur de cabinet du maire, il lui avait été indiqué que le spectacle était déprogrammé pour des « raisons politiques », parce qu’il était considéré comme « très marqué politiquement ». Déjà, une question se posait. Depuis quand le caractère politique d’une œuvre constitue-t-il une raison pour sa déprogrammation culturelle ? Mais l’histoire ne s’arrête pas à Amazonia. Après Amazonia, la purge culturelle continue  Le collectif Terminus Partout annonce à son tour plusieurs décisions touchant ses activités à Vierzon. L’arrêt du soutien municipal à sa scène ouverte, la suppression de ses ateliers théâtre destinés aux adolescents au Mac Nab et, désormais, la déprogrammation de « Comme un orage », spectacle qui devait être accueilli en 2027 à la médiathèque Paul Éluard. Terminus Partout, anciennement connu sous le nom d’Archipel de la Sauvague, est un collectif transdisciplinaire de spectacle vivant installé dans le Cher. Depuis La Virevolte, à Genouilly, il développe des créations, accueille des artistes en résidence et mène différents ateliers et actions culturelles. À Vierzon, le collectif est loin d’être un acteur inconnu du paysage culturel local. Une convention d’occupation temporaire du théâtre Mac Nab lui avait notamment été accordée pour la saison 2025-2026. Il y assurait également des ateliers théâtre destinés aux adolescents de 12 à 18 ans. Alors, au-delà de chaque décision prise séparément, une autre question commence à apparaître. Que se passe-t-il à Vierzon avec la culture ? Une programmation municipale n’est évidemment pas figée dans le marbre, un spectacle peut être annulé, une convention peut évoluer et une municipalité peut modifier ses choix culturels. Mais quand plusieurs décisions concernent, en quelques jours, des artistes, des spectacles ou des associations dont le travail interroge la société, le politique ou le monde qui nous entoure, il devient difficile de ne pas regarder chaque cas isolément, mais plutôt leur succession. La culture n’a pas à plaire au pouvoir Il ne s’agit pas seulement de savoir si l’on aime ou non Amazonia, il ne s’agit pas non plus de savoir si l’on apprécie le travail de Terminus Partout, il ne s’agit même pas de partager ce que racontent ces artistes. La culture n’a jamais eu pour fonction de ne montrer que ce qui plaît au pouvoir du moment. Elle peut distraire, faire rire et émouvoir, mais elle peut aussi déranger, interroger, provoquer une discussion, raconter les conflits sociaux, parler du travail, de politique, des rapports de pouvoir ou de notre société. Et c’est justement lorsqu’elle dérange que la question de sa liberté devient essentielle. À partir du moment où un spectacle peut être écarté parce qu’il serait considéré comme trop politique, une question très simple se pose, qui fixe la limite ? Qui décide qu’une œuvre l’est trop ? Sur quels critères ? Jusqu’où cette logique peut-elle aller ? Aujourd’hui, il s’agit d’un spectacle sur le monde du travail, demain, quelle thématique sera considérée comme trop engagée, trop clivante ou simplement trop dérangeante ? C’est peut-être là que réside le véritable danger de cette succession de décisions. Pas dans chacune d’elles prise séparément mais dans l’habitude que l’on pourrait finir par prendre de trouver normal qu’un pouvoir politique décide progressivement quelles paroles ont leur place dans les lieux culturels publics et lesquelles ne l’ont plus. Entre programmer la culture et commencer à sélectionner les idées qu’elle est autorisée à porter, la frontière mérite au minimum d’être regardée de très près. À Vierzon, après Amazonia et les annonces concernant Terminus Partout, cette frontière pose désormais clairement question. Plus d’infos autrement : On brûle les livres quand ? L’article À Vierzon, l’extrême droite censure la culture est apparu en premier sur Mag'Centre. Après la censure du spectacle Amazonia pour des raisons politiques, la mairie de Vierzon annule un spectacle et des ateliers destinés aux adolescents sans expliquer sa décision. Par Betty Delcourt. Il y a quelques jours, nous apprenions la déprogrammation d’Amazonia, spectacle de la compagnie Grand Angle qui devait être présenté le 1er avril 2027 au […] L’article À Vierzon, l’extrême droite censure la culture est apparu en premier sur Mag'Centre. https://www.magcentre.fr/379168-a-vierzon-lextreme-droite-censure-la-culture/ #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 10 hours ago
Akemi Fillon, premier violon à l’Orchestre symphonique d’Orléans Akemi Fillon est violoniste à l’Orchestre de Paris avec lequel elle donne deux concerts par semaine et sillonne le monde, depuis les grandes scènes européennes jusqu’aux Etats-Unis ou Singapour. Mais ses pas la conduisent régulièrement vers l’Orchestre Symphonique d’Orléans où elle tient le rôle de violon solo, et affectionne particulièrement ces retrouvailles régulières avec une ville qui l’a vue naitre et un conservatoire où elle a fait ses études (son professeur était Marcel Beaujouan) Elle nous livre ici son expérience d’une fonction essentielle au sein d’un orchestre symphonique : le premier violon solo, avant le premier concert de la saison pour l’orchestre d’Orléans. Concert Mozart 10 et 11 octobre Théâtre d’Orléans. L’article Akemi Fillon, premier violon à l’Orchestre symphonique d’Orléans est apparu en premier sur Mag'Centre. Akemi Fillon est violoniste à l’Orchestre de Paris avec lequel elle donne deux concerts par semaine et sillonne le monde, depuis les grandes scènes européennes jusqu’aux Etats-Unis ou Singapour. Mais ses pas la conduisent régulièrement vers l’Orchestre Symphonique d’Orléans où elle tient le rôle de violon solo, et affectionne particulièrement ces retrouvailles régulières avec une […] L’article Akemi Fillon, premier violon à l’Orchestre symphonique d’Orléans est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 12 hours ago
"Une très grande fierté" : la cheffe orléanaise Marie Gricourt réagit après son titre de "Meilleur ouvrier de France" Marie Gricourt est "Meilleur ouvrier de France". La cheffe orléanaise a remporté ce très prestigieux diplôme ce jeudi soir, à seulement 33 ans. Elle fait part de sa fierté, de son émotion et de sa gratitude envers toutes les personnes qui l'ont accompagnée dans cette aventure. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 13 hours ago
Mouvement lycéen : le lycée Pothier d'Orléans organise le temps de concertation avec les élèves Au lycée Pothier d'Orléans, le temps de "démocratie interne" avait eu lieu aujourd'hui, conformément au souhait de l'exécutif de relancer la concertation avec les élèves. L'échange a duré plus d'une heure, en présence de l'équipe de direction et les élèves élus au conseil de la vie lycéenne. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 14 hours ago
Les trois mineurs poursuivis pour apologie du terrorisme à Beaugency condamnés par le tribunal pour enfants d'Orléans Les trois mineurs poursuivis pour apologie publique d’actes de terrorisme, après avoir entonné à Beaugency un chant mentionnant Mohamed Merah ou Salah Abdeslam, ont été déférés ce jeudi 8 octobre au parquet d'Orléans. Le juge des enfants a suivi les réquisitions du parquet. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 16 hours ago
Des sangliers, un Corse et une psy font exploser un village des Ardennes Premier film très remarqué à Cannes, L’Espèce explosive de Sarah Arnold raconte avec loufoquerie et beaucoup de brio une histoire improbable de sangliers qui divisent une communauté rurale des Ardennes. Avec un casting réussi et des trouvailles de scénario hilarantes, ce film totalement inventif met à mal l’ordre établi. Enlevé et réjouissant. Fulda Orsini interprété par Alexis Manenti. Photo Pan Distribution. Par Bernard Cassat. Les sangliers offrent à Sarah Arnold et à son équipe de scénaristes la trame d’une histoire somme toute pas nouvelle, mais complètement renouvelée pour l’occasion. Ces bêtes sèment le chaos dans un village des Ardennes, dévastant les champs alors que les propriétaires chasseurs les nourrissent pour vendre leurs chasses. Le conflit va jusqu’au meurtre (d’un humain), étouffé par la police complice des riches, évidemment ! Le commandant de gendarmerie et son acolyte, Bertrand Belin et Vincent Dedienne. Or un petit gendarme corse, Fulda Orsini (excellent Alexis Manenti), ravive les conflits latents. Surtout qu’en même temps, une psy pour la police (Ella Rumpf) est nommée. Ils sont reçus tous deux froidement par le commandant des gendarmes Marchal (Bertrand Belin), qui place littéralement la psy dans un placard à balais. Quant à Fulda, il est mis en binôme avec Chaton (Vincent Dedienne), un gendarme bien en place et sûr de lui, assez proche du commandant ! Les deux nouveaux vont petit à petit faire de leur décalage un révélateur d’histoire(s) et de vérité. Orsini s’effondre pendant l’enquête. Photo bande annonce. L’équipe de scénaristes s’est régalée avec des trouvailles extrêmement drôles. Orsini, dans la voiture de police et sur une musique d’enfer, se déchaîne en une danse des mains et du torse. Réglé au millimètre, ce moment superbe et mystérieux au tout début du film ouvre le ton inhabituel de la narration. Plutôt mal en point, Orsini s’effondre devant une chienne (!) qui allaite ses petits. Parce que sa copine corse l’a laissé tomber, ce qui l’a rendu fou furieux. Et un peu alcolo. Et facilement misogyne, comme il le raconte plusieurs fois à la psy. Profondément déçu par les femmes, en tout cas. Orsini et la psy (Ella Rumpf). Photo Pan Distribution. Ce côté très masculin des gendarmes va être mis à mal par plusieurs séquences dans un bistrot tenu par une femme trans. Là encore Orsini se lâche et va très loin dans la danse et dans l’alcool. Ce qui plaît à la psy qui l’observe par hasard de l’extérieur, parce qu’elle se sent du même bord que ce flic un peu dérangé qui rue dans les brancards. La tenancière trans lui donne une substance diluée dans une bouteille pour qu’elle se détende. Ils en boivent trop avec Orsini et leur folie va vraiment éclater. Ils démasquent le paysan vengeur et, dans des scènes hallucinées, prennent en flagrant délit les chasseurs. La caméra infrarouge pour voir la nuit augmente le trip avec des images de morts-vivants. Tout est poussé à bout jusqu’à l’incroyable scène de rapprochement physique, alors qu’ils sont tous deux menottés dans une voiture de police. Scène forte et provocante, là encore totalement originale. L’étrange dialogue avec une tête de sanglier. Photo Pan Distribution. Comédie rurale déjantée mais dérangeante, film loufoque plein de pistes sociales à problèmes, L’Espèce explosive manie l’humour dans la durée comme dans les détails. Un gendarme corse paumé qui hurle à la liberté en Corse pour faire réagir les oies, ou qui fait sécher une mouche sur le bout de son doigt… Et les sangliers polonais Attila qu’on introduit nuitamment. Mais surtout, le contraste entre tout ce qui relève du décalage, le bistrot homo tenu par une trans, et la banalité ordinaire des gens bien assis, le commandant qui a choisi le camp de l’argent et du pouvoir, le gendarme Chaton, dragueur et sûr de lui, chien de garde du pouvoir. L’humour et l’étrangeté pour dynamiter l’esprit grégaire et les notables manipulateurs, ça fait du bien. Et une image merveilleuse clôt cette chronique d’une communauté des Ardennes (mais qui pourrait être solognote), le village rempli de sangliers qui se baladent dans les parterres de fleurs. Plus d’infos autrement : « Notre salut » : les petites mains dévouées du pétinisme L’article Des sangliers, un Corse et une psy font exploser un village des Ardennes est apparu en premier sur Mag'Centre. Premier film très remarqué à Cannes, L’Espèce explosive de Sarah Arnold raconte avec loufoquerie et beaucoup de brio une histoire improbable de sangliers qui divisent une communauté rurale des Ardennes. Avec un casting réussi et des trouvailles de scénario hilarantes, ce film totalement inventif met à mal l’ordre établi. Enlevé et réjouissant. Par Bernard Cassat. […] L’article Des sangliers, un Corse et une psy font exploser un village des Ardennes est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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