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Actus_Loiret 3 days ago
Touraine : comment les brasseries artisanales s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation L’économie de la bière artisanale en Touraine traverse aujourd’hui une période de profonde mutation. Les raisons : une maturité du marché accompagnée d’une évolution notable des habitudes des consommateurs. Résultat : les bars et les brasseries se doivent d’adapter leur modèle économique.     La P’tite Maiz à Notre-Dame-d’Oé, Crafty à Tours, Art is an Ale à Amboise… Les brasseries artisanales sont légion en Indre-et-Loire. Selon le site brasserieartisanale.fr, on compterait maintenant 27 brasseries en activité. Une bonne partie d’entre elles se réunissent, d’ailleurs, une fois par an à Tours à l’occasion du Tours Bière Festival organisé depuis 3 ans en octobre. Comme pour tout marché, l’expansion du nombre de structures finit toujours par peser sur les stratégies économiques. Aujourd’hui, la bière artisanale s’est très bien installée dans le paysage local et n’est plus perçue comme un produit de découverte […] Lire la suite sur 37° Audrey Lecomte L’article Touraine : comment les brasseries artisanales s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation est apparu en premier sur Mag'Centre. L’économie de la bière artisanale en Touraine traverse aujourd’hui une période de profonde mutation. Les raisons : une maturité du marché accompagnée d’une évolution notable des habitudes des consommateurs. Résultat : les bars et les brasseries se doivent d’adapter leur modèle économique.   La P’tite Maiz à Notre-Dame-d’Oé, Crafty à Tours, Art is an Ale à […] L’article Touraine : comment les brasseries artisanales s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Loiret : un piège à frelon conçu à Villemandeur sélectionné pour la grande exposition du Fabriqué en France Le groupe INTI, basé à Villemandeur, près de Montargis, a conçu une harpe électrique pour lutter contre le frelon asiatique et protéger les ruches des abeilles. Ce produit sera exposé à l'Elysée en novembre, lors de la grande exposition du Fabriqué en France. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Mouvement lycéen : une journée de mobilisation sans heurts, huit interpellations dans le Loiret L'acte III de la mobilisation des lycéens s'est globalement déroulé dans le calme, ce mardi 6 octobre, dans le Loiret. Les forces de l'ordre ont interpellé huit personnes, dans tout le département, en cette journée d'action marquée par un cortège de près de 2.000 personnes à Orléans. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Une enquête pour apologie du terrorisme a été ouverture après une vidéo de lycéens chantant un titre controversé, à Beaugency. Jacques Mesas, le maire de la commune, estime lui aussi que ce court extrait “ne reflète pas du tout ce qui s’est passé, jeudi, à Beaugency". #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Loiret : une enquête pour apologie du terrorisme ouverte après des chants de lycéens à la gloire du Mohamed Mérah Une enquête pour apologie du terrorisme est ouverte, précise le procureur d'Orléans ce mardi. Elle vise un groupe de jeunes ayant repris jeudi dernier à Beaugency, lors d'un rassemblement de lycéens, une chanson de rap, notamment à la gloire de Mohamed Mérah. L'enquête vise également la chanson. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
La violence devient-elle le seul moyen d’être entendu ? Après plusieurs jours de manifestations et de blocages d’établissements scolaires, le ministre de l’Éducation nationale a enfin accepté d’entendre les revendications des lycéens. Il faut croire que les réponses ministérielles ne sont pas à la hauteur des requêtes puisque le mouvement se poursuit dans toute la France. Qu’en sera-t-il de la violence ?   Si les pancartes sont nombreuses dans les cortèges ce mardi 6 octobre, certains lycéens considèrent que les mots ne suffisent plus pour se faire entendre. ©JLV Par Jean-Paul Briand Le 21 septembre, un mouvement de revendications des lycéens de Créteil démarre. Leurs demandes sont simples et légitimes : un professeur devant chaque classe d’élèves, des bâtiments salubres, une revalorisation salariale pour les enseignants, la suppression de l’actuel Parcoursup, l’augmentation du nombre de places dans l’enseignement supérieur… Ces doléances étant semblables pour nombre d’établissements du secondaire, très vite le mouvement s’étend dans toute la France, y compris en région Centre-Val de Loire où plusieurs lycées sont bloqués. La réponse autoritaire et le piège du complotisme Les seules réponses des responsables politiques actuels furent les gaz lacrymogènes, les lanceurs de balles de défense (LBD) et des arrestations par centaines. Le mouvement de revendication devient révolte. Il est vrai que de jeunes exaltés et surtout des casseurs extérieurs au mouvement protestataire en profitent pour incendier, détruire du matériel urbain, s’introduire dans les lycées et parfois attaquer délibérément du personnel administratif, éducatif et des membres des forces de l’ordre. Afin d’éluder les vrais problèmes exprimés par les manifestants, le gouvernement a choisi la répression policière et de discréditer cette révolte des jeunes lycéens. Elle ne pouvait être que le fruit d’une manœuvre élaborée à distance par des « gauchistes ». Les blocages observés dans les lycées sont « le fait du groupe politique La France insoumise (LFI) et ses proxys de l’ultragauche », affirment les services du Premier ministre Sébastien Lecornu. Comme dans tout phénomène de protestation, des groupes politiques d’opposition tentent d’en tirer profit. Logiquement, LFI, avec d’autres, soutient la révolte des lycéens. Faire semblant de le découvrir, c’est prendre les observateurs de ces évènements pour des imbéciles. Le gouvernement se ridiculise en dénaturant les revendications des lycéens et en considérant les jeunes protestataires comme des gamins manipulables. Cette attitude complotiste est irresponsable. Elle ne peut entraîner qu’une escalade des violences. La dérive de la force publique Ceux que l’on a pu appeler jadis « les gardiens de la paix » semblent oublier qu’ils ont devant eux non pas des adultes mais des jeunes gens tout juste sortis de l’adolescence. Ces mineurs militent pour leur avenir. Ces derniers jours, des professionnels formés pour assurer l’ordre et empêcher les dérives violentes de certains manifestants ont été molestés, néanmoins Amnesty International et le Syndicat de la magistrature dénoncent le comportement policier français à l’impressionnant arsenal anti-émeute. Le Code de la sécurité intérieure oblige que « la force déployée doit être proportionnée au trouble à faire cesser et son emploi doit prendre fin lorsque celui-ci a cessé ». Qu’en est-il de cette « proportionnalité » lorsqu’une jeune fille de 15 ans subit de la part d’un policier, athlétique et entraîné, une clé d’étranglement digne d’un combattant de MMA ? Quand des tirs de LBD se font à très courte distance et en plein visage ? À Tours, un lycéen de 16 ans, blessé mercredi dernier, a perdu son œil droit. Une telle blessure irréversible chez un gamin peut-elle se justifier pour empêcher le bris d’un mobilier urbain ou l’incendie d’une poubelle ? Les attaques policières disproportionnées entretiennent la violence et laissent sur le carreau des victimes dans tous les camps. Écouter notre jeunesse pour éviter la violence Ce qui est révoltant n’est pas uniquement la violence destructrice de jeunes désoeuvrés des quartiers ghetto. Le vrai scandale, c’est l’absence d’écoute pour une jeunesse inquiète de son avenir et l’abandon de son système éducatif : son unique ascenseur social. Si une partie de la jeunesse française a le sentiment que leur outil éducatif est sacrifié, l’exaspération, le désespoir, la colère et la révolte s’exprimeront. Le prix Nobel de littérature Thomas Stearns Eliot aura alors malheureusement raison quand il affirme : « Il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale. »   Le dessin de Charlotte Guillois   Plus d’infos autrement : Nous, les bourgeois, secouons-nous ! L’article La violence devient-elle le seul moyen d’être entendu ? est apparu en premier sur Mag'Centre. Après plusieurs jours de manifestations et de blocages d’établissements scolaires, le ministre de l’Éducation nationale a enfin accepté d’entendre les revendications des lycéens. Il faut croire que les réponses ministérielles ne sont pas à la hauteur des requêtes puisque le mouvement se poursuit dans toute la France. Qu’en sera-t-il de la violence ?  Par Jean-Paul […] L’article La violence devient-elle le seul moyen d’être entendu ? est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Le concombre enfin démasqué à Saint-Denis-en-Val En plein développement, les Serres du Val dirigées par Yann Jacques, produisent concombres et aubergines dans un circuit le plus vertueux possible tant pour l’environnement que pour les saisonniers qui y travaillent. Yann Jacques, directeur des Serres du Val à Saint-Denis-en-Val (45). Photo AC Chapuis Par Anne-Cécile Chapuis Tout de blanc vêtu, Yann Jacques s’affaire dans ses serres. Cet ingénieur agronome qui vient tout juste de fêter ses 40 ans règne sur un site de 110 000 m² au sud d’Orléans. À l’origine et depuis 2001, cet espace était géré par trois maraîchers. C’est en 2019 que le dernier des fondateurs encore aux manettes a transmis l’entreprise à Yann Jacques qui l’a rénovée, modernisée et agrandie, tout en introduisant l’aubergine, « un challenge personnel » pour cette production difficile car très sensible aux maladies et autres insectes ravageurs. D’ailleurs, l’hygiène est une préoccupation majeure des serres, et les visiteurs ne franchissent l’entrée que munis de blouses et charlottes, après avoir traversé les sas emplis de liquide désinfectant pour les chaussures. Le cycle des plantations est réglé. « On plante de janvier à octobre, en novembre on nettoie, et on arrive à fermer 15 jours en décembre », ce qui amène à une production annuelle de 2 300 tonnes de concombres et 1 800 tonnes d’aubergines. Les légumes sont commercialisés par l’intermédiaire des SAS SOPA et Kultive, groupements de maraîchers auprès desquels se fournissent les commerces de moyenne ou grande distribution et les grossistes. Les aubergines en plantation hors sol sur substrats. Photo AC Chapuis Des saisonniers fidélisés En haute saison, la serre emploie jusqu’à 90 salariés qui peuvent représenter 23 nationalités différentes. Outre les 27 permanents (1 RRH, 1 RAC, chefs de culture, agents de serre, maintenance), c’est un turnover de 60 saisonniers en contrats d’intérim ou CDD jusqu’à 8 mois, avec une volonté de fidélisation. Les conditions de travail, qui restent exigeantes surtout en période de canicule, ont évolué avec la mécanisation pour le transport et la mise en palettes désormais totalement automatisées. Les saisonniers, qui bénéficiaient d’habitations légères sur le site par le passé, sont aujourd’hui logés dans des maisons (avec jardin que ces travailleurs de la terre aiment à cultiver pour eux-mêmes !) en centre-ville de Saint-Denis-en-Val pour un loyer abordable. Une démarche écologique « Transition énergétique, biocontrôle et économie circulaire sont les trois piliers du développement de la SAS Les Serres du Val. Les serres sont chauffées grâce à deux centrales de cogénération. La lutte contre les ravageurs privilégie la protection biologique intégrée et la transition vers des intrants organiques et/ou biodégradables constitue une priorité ». En clair, chez Yann Jacques, on vide les poubelles ! Les concombres de seconde catégorie. Photo AC Chapuis La loi du marché impose un concombre dans les normes, bien droit et calibré. Pour autant, les « moches » présentent les mêmes qualités gustatives et nutritives. Aux Serres du Val, on les valorise auprès d’industriels qui les transforment, et quant aux « très moches », ils sont envoyés en méthanisation pour contribuer à la production de biogaz. Par ailleurs, un maximum de ce qui concourt à cette culture hors sol est en constante amélioration. Les substrats moins gourmands en eau (laine de roche, fibre de coco) ont été privilégiés. L’eau (de pluie, de forage et d’arrosage) est récupérée, filtrée, réutilisée. Pour exemple, en cette année 2026 marquée par de faibles précipitations, déjà 24 000 m³ d’eau ont été recyclés. Des écrans thermiques ont été installés sous les toitures et même les ficelles attachant les plants sont biodégradables, ce qui n’est pas neutre quand on sait qu’il en faut 1 000 kilomètres pour l’aubergine, 450 kilomètres pour le concombre. Les bacs de récupération et traitement de l’eau. Photo AC Chapuis La recherche et le développement restent les maîtres-mots de cette entreprise qui cherche à concilier production alimentaire et rentabilité sans négliger le respect de la planète et de ses habitants. Connaître ces lieux de production et les principes qui les sous-tendent change notre façon de consommer le concombre ou l’aubergine, enfin démasqués ! Plus d’infos autrement : Quand Vinci Autoroutes s’associe à l’Économie sociale et solidaire L’article Le concombre enfin démasqué à Saint-Denis-en-Val est apparu en premier sur Mag'Centre. En plein développement, les Serres du Val dirigées par Yann Jacques, produisent concombres et aubergines dans un circuit le plus vertueux possible tant pour l’environnement que pour les saisonniers qui y travaillent. Par Anne-Cécile Chapuis Tout de blanc vêtu, Yann Jacques s’affaire dans ses serres. Cet ingénieur agronome qui vient tout juste de fêter ses […] L’article Le concombre enfin démasqué à Saint-Denis-en-Val est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Élections à Montargis : les candidats passent au contrôle Environ 200 personnes ayant été candidates aux élections municipales de mars 2026 à Montargis vont devoir justifier leur attache avec la commune. Cette vérification administrative est lancée à la demande du sous-préfet. Elle intervient dans un contexte politique chroniquement agité à Montargis. Les candidats aux dernières municipales de Montargis reçoivent donc actuellement un courrier signé par le maire RN Dominique Coquelle leur demandant de fournir un justificatif récent permettant de confirmer leur attache avec Montargis, justifiant leur inscription sur les listes électorales. La vérification porte notamment sur « les conditions légales d’inscription sur les listes électorales ». Les personnes concernées ont jusqu’au 30 octobre 2026 pour transmettre leur justificatif au service des élections. Le courrier précise qu’il ne s’agit pas d’une demande de renouvellement de l’inscription, mais plutôt de s’assurer que les conditions légales sont toujours réunies. Un extrait de la circulaire du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales est joint au courrier. Cette opération concerne l’ensemble des candidats aux municipales, et non une personne en particulier. Elle intervient toutefois alors que la question de l’attache de Bruno Nottin à Montargis, tête de liste PCF-PS en mars dernier et secrétaire départemental du PCF dans le Loiret, fait régulièrement débat depuis plusieurs années. Les services de l’État souhaitent peut-être ainsi traiter la question sur un plan strictement administratif au lieu de laisser tel ou tel agitateur agiter le chiffon rouge sur les réseaux sociaux en lâchant la meute sur une personne en particulier. L’article Élections à Montargis : les candidats passent au contrôle est apparu en premier sur Mag'Centre. Environ 200 personnes ayant été candidates aux élections municipales de mars 2026 à Montargis vont devoir justifier leur attache avec la commune. Cette vérification administrative est lancée à la demande du sous-préfet. Elle intervient dans un contexte politique chroniquement agité à Montargis. Les candidats aux dernières municipales de Montargis reçoivent donc actuellement un courrier signé […] L’article Élections à Montargis : les candidats passent au contrôle est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
Une direction commune entre les hôpitaux de Blois, Saint-Aignan-sur-Cher et Montrichard Le Centre hospitalier Simone-Veil de Blois (CHSVB), ainsi que ceux de Saint-Aignan et de Montrichard, ont décidé de créer une direction commune afin d’améliorer leur coopération. Celle-ci a été actée le 5 octobre en présence des acteurs concernés : Marc Gricourt, président du Conseil territorial des élus locaux, Éric Carnat, maire de Saint-Aignan-sur-Cher, Chantal Chevrier-Besnard, présidente du conseil d’administration du Centre hospitalier de Montrichard, les docteurs Lysa Mestre, Samuel Bordeaux et Étienne Roussel, respectivement président·e·s de la CME du Centre hospitalier de Saint-Aignan-sur-Cher, de la commission médicale d’établissement du Centre hospitalier de Montrichard et de la commission médicale de groupement du GHT Santé 41 et de la commission médicale d’établissement du CHSVB. Cette initiative vise à offrir des parcours de soins plus intégrés, fluides et adaptés aux besoins des patients, tout en préservant l’autonomie de chaque établissement. Francis Bruneau, directeur du CH de Blois, précise que l’objectif est d’assurer une continuité des soins sans déplacer excessivement les patients. Concrètement, des consultations préopératoires et des soins de rééducation se feront dans les hôpitaux les plus proches des patients, par exemple à Saint-Aignan pour la consultation et à Blois pour l’opération, facilitant ainsi l’accès aux soins locaux. Cette direction commune capitalise sur les complémentarités entre les établissements, notamment en médecine polyvalente et en soins de réhabilitation. Des projets notables incluent l’installation d’un scanner et d’une IRM à Saint-Aignan d’ici 2028, permettant des examens diagnostiques sur place. Malgré cette unification, chaque hôpital conserve son identité juridique, son autonomie financière et ses instances propres. Le directeur délégué des CH de Saint-Aignan et Montrichard, Cédric Gauthier, reste en contact avec les équipes sur le terrain pour assurer un fonctionnement efficace. Aucun poste ne sera supprimé dans les hôpitaux de Saint-Aignan et de Montrichard, qui continuent de participer activement à la direction du CHSVB. « Dans un contexte de tensions budgétaires et de déserts médicaux, cette synergie est une réponse concrète pour maintenir, voire développer, l’attractivité de nos hôpitaux. C’est aussi un gage de résilience face aux défis futurs, avec une gouvernance plus agile et une meilleure lisibilité pour les usagers. Enfin, cette collaboration illustre l’engagement des élus locaux pour une santé de proximité, solidaire et performante », s’est félicité le maire de Saint-Aignan. L’article Une direction commune entre les hôpitaux de Blois, Saint-Aignan-sur-Cher et Montrichard est apparu en premier sur Mag'Centre. Le Centre hospitalier Simone-Veil de Blois (CHSVB), ainsi que ceux de Saint-Aignan et de Montrichard, ont décidé de créer une direction commune afin d’améliorer leur coopération. Celle-ci a été actée le 5 octobre en présence des acteurs concernés : Marc Gricourt, président du Conseil territorial des élus locaux, Éric Carnat, maire de Saint-Aignan-sur-Cher, Chantal Chevrier-Besnard, […] L’article Une direction commune entre les hôpitaux de Blois, Saint-Aignan-sur-Cher et Montrichard est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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