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Actus_Loiret 2 days ago
Lutte Ouvrière fait sa fête au capitalisme ce samedi à Fleury-les-Aubrais Lutte Ouvrière organise sa traditionnelle fête départementale du Loiret ce samedi 10 octobre à la salle des Bicharderies à Fleury-les-Aubrais. Au programme : des présentations de livres notamment autour des souvenirs d’un compagnon de combat de Marx et Engels, ainsi qu’un débat sur le réchauffement climatique. Jean-Pierre Mercier, porte-parole de la campagne présidentielle de Nathalie Arthaud, interviendra à 17 heures. Farida Megdoud, porte-parole régionale interviendra à 20h avant un banquet fraternel le soir autour d’un plat maison. Inscription : loiret@lutte-ouvriere.org ou téléphoner au 06 80 38 28 98 L’article Lutte Ouvrière fait sa fête au capitalisme ce samedi à Fleury-les-Aubrais est apparu en premier sur Mag'Centre. Lutte Ouvrière organise sa traditionnelle fête départementale du Loiret ce samedi 10 octobre à la salle des Bicharderies à Fleury-les-Aubrais. Au programme : des présentations de livres notamment autour des souvenirs d’un compagnon de combat de Marx et Engels, ainsi qu’un débat sur le réchauffement climatique. Jean-Pierre Mercier, porte-parole de la campagne présidentielle de Nathalie Arthaud, […] L’article Lutte Ouvrière fait sa fête au capitalisme ce samedi à Fleury-les-Aubrais est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 days ago
« Retenez-moi ou je fais un malheur » : les Daltons du Centre-Val de Loire sortent les Colt À la différence de leurs cousins d’Amérique, les Dalton du Centre-Val de Loire sont cinq. Et avec Ma Dalton à leur tête, ils s’apprêtent à défourailler. Contre le gouvernement et son Premier ministre, mais aussi contre le président de Région.   Les présidents de départements du Centre-Val de Loire sont au bord de la crise de nerfs. Photo PB Par Pierre Belsoeur. Ils sont arrivés colère à la conférence de presse, les six présidents des conseils départementaux de la région Centre-Val de Loire. Philippe Gouet (président de Loir-et-Cher) avait un faux air de Joe Dalton, le plus agressif de la bande. Mais Nadège Arnault (présidente de l’Indre-et-Loire) ne laissait pas sa part aux chiens et était tout aussi convaincante dans le rôle de Ma Dalton. Bref, au terme de cette réunion au château Raoul, ça sentait la poudre. « L’État nous ponctionne pour boucher les trous de son budget » Nadège Arnault a fait la démonstration que l’État n’avait pas de parole, « Le 28 septembre le Premier ministre nous donne le sentiment que nous avions été compris, le 30 le projet de budget démontre le contraire en supprimant 300 M€ de dotation et en rayant d’un trait de plume le Fonds de sauvegarde qui aide les départements en difficulté. » Et les présidents étaient unanimes pour dénoncer un État qui dépense sans compter, « Y compris pour des agences qui font doublon avec des organismes locaux et qui coûtent un bras. Or les départements ont beaucoup donné pour boucher les trous du budget de l’État et ne vont plus pouvoir boucler les leurs », rappellent-ils.   Philippe Gouet, le plus mordant des six présidents. Photo PB   « On va arrêter d’être gentils », surenchérit le Loirétain Marc Gaudet. « On désindexe les retraites et les salaires, mais pas le RSA (financé par les Départements), s’indigne son voisin d’Eure-et-Loir, Christophe Le Dorven. L’administration centrale de Bercy dicte sa loi au Premier ministre. Les collectivités locales votent leurs budgets en équilibre et apprennent ensuite qu’on leur sucre 8 milliards ! » La canicule et ses effets Les dernières canicules ont aussi occupé une large place dans les échanges des présidents. Qu’il s’agisse des travaux à envisager dans les collèges (brasseurs d’air, double flux) sans aide de l’État, des routes que la canicule a dévastées et qu’il va falloir réparer, en renonçant à d’autres grands chantiers (3,5 M€ à trouver pour l’Indre-et-Loire). Et puis la situation de l’agriculture. Même si ce secteur ne fait pas partie de leurs missions, les départements ne peuvent laisser les agriculteurs au bord de la faillite. C’est pourquoi en collaboration avec la Mutualité Sociale Agricole, ils facilitent leur accès au RSA. « Deux cents agriculteurs de mon département sont au RSA, rappelle Jacques Fleury (Cher), et entre 300 et 400 frôlent le dépôt de bilan. » Le Centre Val de Loire en force à Reims Cette accumulation de ressentiments risque d’exploser la semaine prochaine à Reims, qui accueille le congrès national des départements de France. Les représentants des départements de la région y regrouperont leurs délégués (18 pour le seul département de l’Indre, a annoncé Marc Fleuret) et ils prendront des initiatives fortes. Lesquelles ? « Si on vous le dit, ce ne sera plus une surprise ! » La tension est à son comble. Tous unis pour Google… et contre le président de Région Marc Fleuret a profité qu’il avait ses collègues sous la main pour leur faire signer une motion de soutien au centre de données géant que Google envisage d’implanter sur la zone d’Ozans. « Un projet économique fort pour notre département qui a fait se réveiller les anti-tout. » Philippe Gouet résume l’avis de ses collègues : « Tout ce qui pourra permettre de progresser dans l’attractivité du territoire est à encourager. » L’occasion de s’étonner, de la part des six présidents de droite, de la frilosité d’un président de Région, de gauche, favorable à l’origine au projet, et qui émet désormais des réserves. « Pour ne pas froisser sa majorité », conclut Marc Fleuret, qui donne au passage des indications sur le nombre d’emplois liés à ce projet : « 500 pendant les dix ans de la construction et Google annonce 1 200 emplois pour le fonctionnement, mais si nous en avons 600, ce sera déjà satisfaisant. » Le débat public qui doit s’ouvrir en novembre permettra de mettre sur la table des chiffres plus précis, espérons-le. Le gang des Six a également écrit aux pompiers pour les remercier de leur engagement tout au long de cet été d’enfer, mais aussi au gouvernement pour soutenir la demande de panthéonisation de George Sand. Une campagne d’affichage va d’ailleurs être lancée à Paris pour soutenir le projet. Et lorsque Magcentre se demande si une telle dépense est vraiment prioritaire lorsque les départements comptent leurs sous, Joe Dalton-Gouet répond vachard : « Nous soutenons la culture, Monsieur. » Ça ressemble plutôt à de la com.   Marc Fleuret (Indre) et Jacques Fleury (Cher) signent une lettre à destination de Michelin pour que le terme Berry figure de nouveau sur les cartes. Photo PB Plus d’infos autrement : Google fait exploser le conseil municipal d’Étrechet L’article « Retenez-moi ou je fais un malheur » : les Daltons du Centre-Val de Loire sortent les Colt est apparu en premier sur Mag'Centre. À la différence de leurs cousins d’Amérique, les Dalton du Centre-Val de Loire sont cinq. Et avec Ma Dalton à leur tête, ils s’apprêtent à défourailler. Contre le gouvernement et son Premier ministre, mais aussi contre le président de Région.  Par Pierre Belsoeur. Ils sont arrivés colère à la conférence de presse, les six présidents […] L’article « Retenez-moi ou je fais un malheur » : les Daltons du Centre-Val de Loire sortent les Colt est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 days ago
Un oiseau rarissime en Europe observé dans le Loiret : une pie-grièche isabelle a passé quatre jours à Montereau Originaire des steppes d'Asie centrale, habitué des migrations en Afrique, la pie-grièche isabelle ne s'aventure quasiment jamais en Europe occidentale. Cet oiseau vient pourtant d'être observé dans l'Est du Loiret, à Montereau, par le biologiste et photographe Daniel Baillon. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Coup d’envoi du cycle Économie des Rendez-vous de l’Histoire L’édition 2026 de l’Économie au Rendez-vous de l’Histoire de Blois a démarré ce mardi 6 octobre à la CCI Touraine par une conférence d’Antoine Foucher, l’un des économistes les plus écoutés du moment. Interrogé par Éric Alary, président du Centre européen de promotion de l’histoire, le spécialiste des questions sociales, ancien directeur de cabinet de la ministre du Travail de 2017 à 2020, qui dirige aujourd’hui le cabinet Quintet, a développé les thématiques de son dernier livre « Pour que nos enfants vivent mieux que nous » (Aube éditions). L’auteur de « Sortir du travail qui ne paie plus » avance la nécessité d’investir massivement 330 milliards d’euros pour éviter le déclassement technologique et éducatif accéléré du pays. « Nous devons investir dans l’éducation, la transition énergétique, la prise en compte du vieillissement, la formation des actifs et la défense tout en stabilisant notre dette », a déclaré Antoine Foucher. Cela passe par un nouveau contrat social qu’il nomme « changement d’idéal », un ajustement pour valoriser financièrement le travail et une réduction de la dépense sociale, en particulier du poids des retraites. « Le moment de vérité approche, il faut un plan d’urgence pour éviter une crise de la dette », avertit l’économiste. Rappelons que le cycle Économie des RVH, soutenu notamment par la région Centre-Val de Loire, les CCI 41 et 37, propose 40 conférences et événements comme le film La Guerre des prix réalisé par Anthony Dechaux (Les Lobis, jeudi 8 à 14h) ou l’exposition sur dix siècles de capitalisme français dans les jardins de l’Évêché. L’an passé, 8 000 participants ont pris part à cet événement qui est l’un des trois principaux rendez-vous de l’économie dans notre pays. L’article Coup d’envoi du cycle Économie des Rendez-vous de l’Histoire est apparu en premier sur Mag'Centre. L’édition 2026 de l’Économie au Rendez-vous de l’Histoire de Blois a démarré ce mardi 6 octobre à la CCI Touraine par une conférence d’Antoine Foucher, l’un des économistes les plus écoutés du moment. Interrogé par Éric Alary, président du Centre européen de promotion de l’histoire, le spécialiste des questions sociales, ancien directeur de cabinet de […] L’article Coup d’envoi du cycle Économie des Rendez-vous de l’Histoire est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Exposition « De fil à Fil » : Marie Émery et Zenga, une rencontre improbable ? En fait à bien y réfléchir, il n’y a rien d’improbable dans cette rencontre entre Marie Émery et Zenga. Même si tout a commencé de façon imprévue, il y a plus de dix ans. Zenga appartenant encore au monde du théâtre, et Marie à celui des artistes plasticiens. Un coup de foudre amical qui se concrétise aujourd’hui sous nos yeux à travers leur exposition « De fil à fil ».   L’artiste Zenga et ses tableaux suspendus – Par Valérie Thévenot Par Valérie Thévenot. Les deux artistes nous invitent à une déambulation dans leur univers respectif. Au rez-de-chaussée du Domaine de la Trésorerie, nous cheminons parmi les collages de Marie Émery faits de papiers abandonnés et présentés sous différentes formes. Une seconde vie pour ces supports de mots ou de photographies qui nous racontent tous quelque chose. À l’étage, c’est une balade dans le monde floral de Zenga, un monde suspendu où la soie sauvage flirte avec des dentelles de différentes factures et où les coloris variés s’unissent avec une légèreté remarquable. La rencontre artistique À chaque étage une personnalité artistique bien ancrée prend possession de notre regard et de nos émotions. Une exposition commune pour signifier aussi le fort lien d’amitié qui s’est noué entre les deux artistes. Un fil qui s’est consolidé d’année en année et qui se renforce encore plus ici. Bien que leur travail semble différent, c’est un travail pensé ensemble depuis plus d’un an que l’on a sous les yeux. Un travail radicalement différent mais un cheminement artistique qui suit la même voie comme nous l’explique Zenga. « Au fur et à mesure que l’on s’est rencontrées, que je montrais mon travail à Marie, et elle aussi, on s’est rendu compte que l’on avait beaucoup de points communs dans la recherche. Toutes deux nous assemblons des éléments entre eux. » Et Marie Émery d’ajouter : « D’autant plus que c’est moi qui dis que c’est une rencontre improbable. Improbable dans la finalité mais pas si improbable que ça dans ce qui s’est tramé entre nous pendant un an. On a fait appel au regard de l’autre et on s’est aperçu que l’on avait les mêmes préoccupations, les mêmes questionnements, on avait des échanges constructifs autour des œuvres en cours. C’est ça le lien ! Au-delà de la proximité, au niveau du questionnement ça a été une belle amitié et c’est ce que figure le fil rouge que l’on retrouve ici ».   La belle amitié des deux artistes – Par Valérie Thévenot   Et quand l’une découpe très délicatement la dentelle, la répare et la coud tout en délicatesse sur une soie sauvage, l’autre chahute ses papiers, les déchire, les épluche, les trempe dans l’eau ou les laisse sous la pluie. Un véritable baptême que vivent ces morceaux de papiers abandonnés. « Mais en même temps c’est quand même des assemblages. On travaille sur les volumes, les couleurs, les matières, les vides et les pleins, et sur la composition, sur le chemin que prend le regard pour voyager dans l’œuvre. Ça fait des années qu’on se montre nos travaux et qu’on s’aide mutuellement », précise Zenga. Quand Guilaine Agnez se métamorphose en Zenga De son métier de comédienne de théâtre à celui de metteuse en scène, Guilaine Agnez transmet à son palindrome Zenga son goût pour raconter une histoire. « Quand je crée mes toiles, je me raconte tout le temps une histoire. Ce n’est pas juste un joli paysage, une jolie fleur. C’est comment cette fleur monte vers le ciel, comment quelque chose du ciel tombe pour rejoindre ce qui monte de la terre. C’est comment se passe la rencontre, comment les choses s’acceptent ou se refusent, ou s’écartent. Mon travail parle souvent de rencontre. Et c’est déjà celle entre la soie sauvage et la dentelle, et aussi celle des dentelles entre elles ». Et quelle surprise aussi de découvrir ainsi à quel point la dentelle est d’une délicatesse incroyable. Tissées main ou réalisées mécaniquement, avec ou sans perles, fines ou épaisses, ces dentelles d’Alençon, de Chantilly, du Puy-en-Velay ainsi mises en valeur réveillent notre curiosité, nous font découvrir tout un monde oublié et tellement riche en savoir-faire que l’on aimerait le voir renaître. Autre émergence du monde du théâtre dans le travail de Zenga, la scénographie. « En fait, accrocher des toiles dans une galerie m’intéresse très moyennement. Ce qui est le plus important pour moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est de travailler sur la scénographie afin de raconter une histoire. Donc j’inclus mes toiles selon l’histoire que je vais raconter. » À chaque exposition, une thématique, une histoire et donc une scénographie. Au cœur de l’église Saint-Étienne à Beaugency est né un « Jardin d’Eden » où sa première grande toile, L’arbre de Vie, réalisée pour le théâtre, prit racine. Au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon, l’orientalisme s’est invité à travers le thème des « Jardins suspendus ». Une merveilleuse expérience où Zenga a eu tous les moyens techniques pour faire vivre son conte imaginaire. Le musée installa une fontaine ruisselante, un long bassin rectangulaire aux eaux teintées en noir afin d’agrémenter un jardin de midi et un jardin de minuit aux murs couleur bleu nuit. À Villandry, un jardin d’iris charma les visiteurs, à Chantilly le premier rôle fut distribué à la forêt. Et à chaque fois, Zenga est amené à faire des choses nouvelles. « C’est comme ça que les choses avancent, sans préméditation aucune. » Marie Émery « à la recherche des papiers perdus » Que nous racontent les collages papier de l’artiste dans ses tableaux ou sur ses totems comme elle les appelle ? « Ils nous racontent la vie ! On est chahuté dans la vie, comme les papiers que je chahute. Ce sont des événements de vie, des morceaux de vie. » Avant-gardiste depuis dix ans sur ce qui se fait maintenant, Marie récolte ses papiers, ou récupère des bouts, des marges comme elle dit, de ceux qu’elle a travaillés. « À l’époque j’étais vraiment en quête, je me baladais avec mon sac à dos, j’allais dans certains endroits, je ramassais les papiers. Puis je les repassais, je les lavais, je leur donnais une seconde vie. Je les rendais visibles. Ce n’étaient plus des choses que l’on foulait au pied. Une façon de dire ce que vous avez au pied sont des choses intéressantes, travaillez-les ! » Et puis il y a ceux qu’elle a ramassés dans son atelier, des morceaux déchirés, issus du travail sur de plus grands tableaux devenus les matrices, les nourrices qui lui donnent des fragments de papier qui intégreront, ou non, un nouveau tableau. L’élément « eau » a un rôle essentiel dans le travail de Marie. Le papier – fil rouge qui fait le lien, constamment présent – comme une réparation, une suture, se joint à la peinture pour aussi raconter une histoire. Le plein et le vide sont toujours présents, parfois trop ? « Parfois ça surcharge, alors l’excès va disparaître par un geste artistique en laissant l’eau ou la pluie faire son travail. Ce passage par l’eau devient un baptême, une initiation. Une fois que tu laves, tu enlèves l’excès et tu retrouves quelque chose de l’ordre du minimal, juste ça, pour évoquer et ne pas dire franchement les choses. » On touche au subtil, une notion forte chez Marie Émery qui rappelle le sens étymologique du mot subtil : sous la trame. En cela les déchirures qui prennent forme dans ses tableaux ouvrent vers un nouvel espace, et « dès qu’il y a ouverture d’espace, il y a liberté parce qu’il y a possibilité d’occuper cet autre espace qui s’ouvre à nous ». Et c’est bien de nouveaux espaces qui s’ouvrent à nous lorsque nous déambulons parmi les œuvres de cette remarquable exposition. C’est l’élégance, la subtilité, le lien tissé entre les artistes et les œuvres qui s’offrent ici à nos yeux. L’exposition « De fil à fil » est décidément un très beau geste artistique.   Exposition « De fil à fil » Zenga – Art textile Marie Émery – Peinture Domaine de la Trésorerie, 14 rue des Moines, 45750 Saint-Pryvé-Saint-Mesmin Du 3 au 11 octobre 2026 Du lundi au vendredi : de 14h à 18h30 et le samedi et dimanche : de 10h à 19h. Plus d’infos autrement : Exposition : Scènes Éphémères II au Domaine de la Trésorerie L’article Exposition « De fil à Fil » : Marie Émery et Zenga, une rencontre improbable ? est apparu en premier sur Mag'Centre. En fait à bien y réfléchir, il n’y a rien d’improbable dans cette rencontre entre Marie Émery et Zenga. Même si tout a commencé de façon imprévue, il y a plus de dix ans. Zenga appartenant encore au monde du théâtre, et Marie à celui des artistes plasticiens. Un coup de foudre amical qui se […] L’article Exposition « De fil à Fil » : Marie Émery et Zenga, une rencontre improbable ? est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Bégon / Grégoire, un double héritage blésois [Publireportage] L’Association Bégon & Grégoire, héritages blésois s’est constituée fin février 2026 après la redécouverte récente du rôle quasi ignoré et pourtant déterminant joué par le Blésois Michel Bégon dans la rédaction du Code noir. Cette figure est très connue et honorée à Blois où différents lieux portent son nom : rue, allée forestière, collège et maison de quartier/centre social. L’abbé Grégoire, l’un des plus ardents défenseurs de l’abolition de l’esclavage.   L’abbé Grégoire L’abbé Grégoire, entré au Panthéon de la République en 1989, est une personnalité politique nationale et blésoise reconnue et installée dans l’espace public de la ville : bibliothèque, quai, square. À plus d’un siècle de distance, ils ont l’un et l’autre fortement influencé l’histoire nationale, notamment par des positions diamétralement opposées sur l’esclavage et le racisme. Par ailleurs, chacun sait que Blois compte aujourd’hui une part significative d’habitants d’origine étrangère. La mission de l’association Bégon & Grégoire Héritages blésois, c’est d’ouvrir la discussion afin de : Faire connaître cette période de l’histoire nationale marquée par l’esclavage et ses abolitions. Contextualiser les personnages cités. Comprendre comment ce débat résonne aujourd’hui avec les questions de discriminations et de racisme. Faire émerger une réflexion collective qui associe habitants, historiens, élus et acteurs culturels, économiques et sociaux. Une première action Une première action grand public au cinéma Les Lobis le 29 avril 2026, avec la projection-débat du film « Furcy, né libre » en présence de son réalisateur Abd al Malik. Elle a réuni plus de 150 spectateurs. Deux interventions différenciées sont ensuite venues concrétiser les intentions de l’association : Le jeudi 25 juin, en étroite relation avec les Rendez-vous de l’histoire, la venue à Blois de Pierre-Yves Bocquet, directeur adjoint de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, pour animer deux rencontres (l’une avec l’équipe enseignante du collège Bégon, l’autre avec les administrateurs de l’association) consacrées à Michel Bégon, son parcours et son rôle-clé comme meilleur expert du système colonial esclavagiste sous Louis XIV. Début juillet, la validation par l’Éducation nationale, le Conseil départemental de Loir-et-Cher et l’État du projet de résidence mission déposé par le collège Bégon (Rep+). Sur une année scolaire (2026-2027), le projet artistique, culturel et pédagogique imaginé par des artistes et des enseignants permettra d’aller à la rencontre des collégiens, les invitant à participer au processus de création. L’association est à l’initiative de cette résidence-mission, dénommée « De quoi Bégon est-il le nom ? » L’association s’est dotée d’un plan d’actions pluriannuel 2026-2028 en huit points conforme à ses objectifs : 1. Pièce de théâtre, créée à l’occasion des Rendez-vous de l’histoire 2027 Elle mettra en jeu Michel Bégon, auteur du Code noir, et l’abbé Grégoire, promoteur indéfectible de l’abolition sous la Révolution française et le Premier Empire, ainsi que de jeunes Blésois contemporains notamment confrontés à certaines discriminations persistantes liées à l’origine. Autrice et metteuse en scène : Régine Launay, blésoise I Comédiens professionnels et conseil à la réalisation : la Ben Compagnie (Blois) I Comédiens amateurs : de jeunes Blésois. 2. Débat citoyen, ou comment permettre à tous de s’approprier cette part de notre histoire locale Co-construit avec la municipalité, un débat s’engage sur l’histoire et la mémoire de l’esclavage, sa nature de crime contre l’humanité formalisée par le Code noir auquel a très largement contribué Michel Bégon, son ampleur et sa temporalité à la fois en France et en Europe, et bien entendu en Val de Loire.  Dès l’édition 2026 des Rendez-vous de l’histoire (7-11 octobre, thème « Les Marchands »), les RVH se feront l’écho de la réflexion lancée par l’association : une table ronde intitulée « Un technocrate de l’esclavage : nouveaux regards sur Michel Bégon » avec Pierre-Yves Bocquet (Fondation pour la mémoire de l’esclavage), Philippe Voisin (journaliste et historien) et le soutien de MagCentre. Cycle cinéma : projections du film Haïti, la rançon de l’indépendance de Wandrille Lanos, suivie d’un débat avec le réalisateur, et de Cobra Verde de Werner Herzog (version restaurée). 3. Bande dessinée avec le concours de la Maison de la BD « Autonome » au regard de la pièce de théâtre, cette bande dessinée s’inscrit dans une démarche de transmission et de déconstruction. Quelques indices : la traite négrière comme déshumanisation, le secret de famille comme métaphore du non-dit colonial dans les familles françaises, les musées et galeries dans la représentation ou l’effacement des « histoires minorées ». L’autrice/scénariste est blésoise d’origine guadeloupéenne. 4. « Contre-monument » Bégon / Stèle Œuvre confiée à un·e plasticien·ne africain·e ou ultramarin·e à installer près de la bibliothèque Abbé Grégoire. Pour déplacer le regard et rendre visibles les absents – les personnes réduites en esclavage par l’ordre juridique que Michel Bégon a contribué à instituer, à l’image de « La table de désorientation », inaugurée le 6 novembre 2025 à Nancy. 5. Hommages aux figures de la résistance à l’esclavage par l’attribution de leur nom Nouvelles voies, nouveaux bâtiments, équipements ou espaces publics ainsi que la restauration et/ou le déplacement du square Abbé Grégoire. Pour exemple, différentes personnalités sont évoquées : Olympe de Gouges, François Toussaint Louverture, Rosalie Solitude, Louis Delgrès… liste non exhaustive (réflexion dans le cadre du débat citoyen). 6. Jumelage de Blois avec une ville ultramarine profondément marquée par l’esclavage Ce type de jumelage s’inscrirait dans le cadre des coopérations décentralisées. À travers leur urbanisme et architecture, ports, statuaire, sites et noms de rues, lieux mémoriaux, composition sociale, etc. plusieurs villes ultramarines portent l’empreinte profonde de l’esclavage érigé par le Blésois Michel Bégon. 7. Rencontre agroéconomique annuelle dédiée à la culture et au commerce contemporains des « plantes coloniales » et à « l’économie de plantation » L’esclavage était le pilier central de l’économie de plantations : système développé du XVIᵉ au XIXᵉ siècle, fondé sur de grandes exploitations agricoles, recourant au travail forcé ou sous-payé, produisant une seule culture exportée vers les puissances coloniales européennes. Cette logique perdure : matières premières agricoles (les plantes coloniales : café, cacao, banane, canne à sucre, thé, vanille, tabac, coton, hévéa…) dont la culture et le commerce sont essentiellement tournés vers l’Europe et l’Amérique du Nord. Nous visons un événement/colloque annuel dédié à l’héritage des plantations coloniales dans ses dimensions économiques, sociales et écologiques contemporaines. 8. Chaque 10 mai, forte implication dans la Journée nationale annuelle des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. À lire : À Blois, la mémoire de l’esclavage est bien vivante L’article Bégon / Grégoire, un double héritage blésois est apparu en premier sur Mag'Centre. [Publireportage] L’Association Bégon & Grégoire, héritages blésois s’est constituée fin février 2026 après la redécouverte récente du rôle quasi ignoré et pourtant déterminant joué par le Blésois Michel Bégon dans la rédaction du Code noir. Cette figure est très connue et honorée à Blois où différents lieux portent son nom : rue, allée forestière, collège […] L’article Bégon / Grégoire, un double héritage blésois est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
La cour administrative d’appel de Versailles a rejeté le recours de l’association des Vents rageurs du Gâtinais contre l’arrêté préfectoral qui autorisait l’installation d’un parc éolien à Varennes-Changy https://l.larep.fr/rwY #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 3 days ago
Mobilisation lycéenne : "l'important, c'est d'établir le dialogue avec les élèves" explique le syndicat des proviseurs Après une dizaine de jours de mobilisation dans les lycées loirétains, le SNPDEN, syndicat des proviseurs, aspire des temps de dialogue entre élèves et chefs d'établissements. #nostrfr #actualites #loiret
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