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Actus Loiret
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BOT diffusant l'actualité du Loiret. Géré par westbam@nostr.fr
Les premiers jeunes appelés du service national volontaire du 12è régiment de cuirassiers d'Olivet Des jeunes volontaires du Service national sont arrivés cette semaine au 12è régiment de cuirassiers d'Olivet. Une première promotion de 32 filles et garçons que nous avons pu suivre, lors de leur première journée au contact des militaires loirétains. #nostrfr #actualites #loiret
Après avoir affronté de vives réactions sur la proposition du RN d’enlever le mot "féminicide" de l’article 2 de la future loi intégrale sur les violences sexuelles et sexistes, le député a annoncé qu’il était convoqué par un juge… ➡️ https://l.larep.fr/2A0 #nostrfr #actualites #loiret
Avec un budget supérieur à sept millions d'euros, l'OLB marque l'histoire de l'Élite 2 La Ligue Nationale de Basket (LNB) a dévoilé les budgets des clubs d'Élite 2 pour la saison en cours. Sans surprise, l'OLB domine la division et de loin grâce à l'arrivée des investisseurs américains. On en parle dans la minute sport d'ici Orléans. #nostrfr #actualites #loiret
Edwy Plenel : « Une démocratie ne se résume pas aux urnes » Mardi 6 octobre, au Conseil régional à Orléans, le journaliste et cofondateur de Mediapart Edwy Plenel a donné une conférence-débat sur son livre La démocratie n’est pas l’élection, dans le cadre d’une rencontre du réseau Ré-Cit consacrée à la citoyenneté et à la participation. Face à une époque qu’il décrit comme « inquiétante », il défend une conception de la démocratie fondée sur les droits, les contre-pouvoirs et l’engagement des citoyens. Edwy Plenel. Crédit : Région Centre-Val de Loire.   Par Charlotte Guillois.   À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, Edwy Plenel est venu présenter son ouvrage La démocratie n’est pas l’élection. Face à une époque qu’il juge « opaque, illisible et angoissante », le journaliste refuse de réduire le système démocratique à la seule désignation périodique de représentants. Il défend en effet le principe d’une « démocratie permanente » qui ne s’arrête pas une fois le bulletin déposé. Il rappelle que l’histoire du XXᵉ siècle et la découverte des crimes fascistes ont prouvé qu’une élection, même légitime, ne suffit pas à garantir une démocratie. Celle-ci repose aussi sur des droits fondamentaux et des contre-pouvoirs capables de protéger les libertés, y compris face au pouvoir élu. Cette conception place donc les droits fondamentaux (éducation, santé, logement, libertés d’expression, de manifestation…) au-dessus de la seule volonté d’une majorité. Ces garanties s’imposent aux gouvernements et aux États pour empêcher la victoire électorale de se transformer en une « loi du plus fort ». Une démocratie qui doit rester en mouvement Edwy Plenel défend ainsi une démocratie qui ne serait jamais achevée. « La culture démocratique, c’est une culture du mouvement : on peut conquérir et inventer de nouveaux droits », affirme-t-il. L’émancipation consiste justement à ne pas être « assigné à notre naissance, notre sexe, notre condition » ou aux différentes formes de domination qui peuvent nous entraver. Cette réflexion s’illustre notamment avec l’histoire des droits des femmes. En 1789, alors que la France proclame les droits de l’homme et du citoyen, les femmes en sont encore largement exclues : les règles de succession prévoient ainsi une transmission « de mâle à mâle à l’exclusion absolue et éternelle des femmes ». Cette contradiction montre que les droits démocratiques n’ont pas été accordés à toutes et tous d’un seul coup. Ils ont été conquis progressivement, au fil des luttes. Le combat des femmes témoigne ainsi de cette dynamique : « Aucun droit ne tombe d’en haut, même si certaines élites s’emparent de nos luttes. » Une démocratie vivante suppose donc de préserver la possibilité du conflit, de la contestation et de l’irruption de nouvelles revendications. « On ne demande pas aux gens pour qui ils votent quand on fait un mouvement social, on fait du commun », lance-t-il à propos notamment des mouvements sociaux venus « d’en bas ». Un public attentif lors de la conférence. Crédit : Région Centre-Val de Loire. La presse comme contre-pouvoir Dans cette démocratie permanente, la presse joue un rôle central, porté par une exigence constante d’indépendance. Fort de cinquante ans de carrière, Edwy Plenel rappelle que la confiance des citoyens s’obtient par la liberté du travail journalistique, pilier essentiel de la santé démocratique. S’appropriant la formule d’Albert Londres « porter la plume dans la plaie », il assigne au journalisme une mission claire : apporter de la connaissance, nourrir le débat et permettre au public de comprendre le présent, loin des faux-semblants. Cette tâche exige de scruter l’intérêt public, quitte à déranger nos certitudes. Face aux pressions et aux attaques menaçant une presse aujourd’hui fragilisée, le journaliste choisit le combat sans hésiter : mieux vaut ce dérangement salutaire que le silence de la résignation, véritable « petite mort de la démocratie ». « La catastrophe, c’est que tout continue comme avant » Edwy Plenel élargit son propos à la scène internationale pour dénoncer une dangereuse accoutumance face aux atteintes répétées à la démocratie. Visant des dirigeants comme Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benyamin Netanyahou, il refuse toute résignation : ne pas faire respecter nos principes fondamentaux à l’échelle du monde revient inévitablement à les affaiblir chez nous. Cette vigilance ne concerne toutefois pas seulement les atteintes les plus spectaculaires aux principes démocratiques. Elle s’exerce aussi dans la manière dont sont considérées, en France, les mobilisations de la jeunesse. Alors que les lycéens portent des revendications sur les moyens accordés à l’éducation, leurs conditions d’étude ou encore leur avenir, leur mobilisation est trop souvent ramenée aux images de violences et de casseurs. En invisibilisant ainsi les revendications des jeunes mobilisés, ce traitement médiatique contribue à les présenter comme un problème à contenir plutôt que comme une génération à écouter. Pour Edwy Plenel, ces exemples renvoient à une même exigence : ne jamais considérer la démocratie comme acquise, ni cesser de défendre les libertés qui la fondent. Devant les acteurs du réseau Ré-Cit, son message va bien au-delà de la seule échéance électorale de 2027. La démocratie exige un exercice quotidien où les citoyens s’informent, s’organisent et luttent sans relâche pour conquérir de nouveaux droits. Car rien, jamais, n’est définitivement acquis. Plus d’infos autrement : La violence devient-elle le seul moyen d’être entendu ?   L’article Edwy Plenel : « Une démocratie ne se résume pas aux urnes » est apparu en premier sur Mag'Centre. Mardi 6 octobre, au Conseil régional à Orléans, le journaliste et cofondateur de Mediapart Edwy Plenel a donné une conférence-débat sur son livre La démocratie n’est pas l’élection, dans le cadre d’une rencontre du réseau Ré-Cit consacrée à la citoyenneté et à la participation. Face à une époque qu’il décrit comme « inquiétante », il […] L’article Edwy Plenel : « Une démocratie ne se résume pas aux urnes » est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
L’un des trois hommes mis en examen dans un cambriolage d’une rare violence perpétré chez un couple de Corbeilles, près de Montargis, le 9 septembre 2026, a demandé à être remis en liberté devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel… ➡️ https://l.larep.fr/nOT #nostrfr #actualites #loiret
Vieilles-Maisons-sur-Joudry : un appel à projets pour animer la maison éclusière le long du canal d'Orléans Le Département du Loiret lance un appel à projet pour valoriser la maison éclusière du Milieu de Grignon à Vieilles-Maisons-sur-Joudry. Les candidats ont jusqu'au 13 décembre pour déposer leur dossier. #nostrfr #actualites #loiret
Loiret : un audit énergétique préconise des travaux d'isolation dans sept collèges du département Le Département du Loiret travaille à un plan d'adaptation des collèges au changement climatique. Un audit énergétique pointe un problème d'isolation dans sept établissements. Et à plus court terme, l'installation de brasseurs d'air dans les classes va être testée dans deux collèges. #nostrfr #actualites #loiret
La région Centre-Val de Loire victime d'une cyberattaque : plus de 5000 personnes concernées par une fuite de données Les services de la Région Centre-Val de Loire ont été victimes d’une cyberattaque détectée le 30 septembre dernier. C'est un prestataire de la région qui a été touché par ce piratage informatique. Les données de plus de 5000 personnes ont fuité. #nostrfr #actualites #loiret
On brûle les livres quand ? À Vierzon comme ailleurs, les spectacles sont parfois jugés trop engagés, et donner matière à réfléchir devient suspect. Théâtre et culture sont ainsi priés de rentrer dans le rang. Il ne reste plus qu’à savoir quand viendra le temps de s’occuper des bibliothèques. Par Fabrice Simoes. Dans la deuxième ville du Cher, le porphyrogénète spirituel d’Alexandre Avril, premier magistrat de Salbris, ne veut pas que l’on sigle « extrême droite » sa majorité municipale, malgré la directive préfectorale (sacré gauchiste ce préfet). Cependant, il ne suffit pas de cracher en l’air pour dire qu’il pleut… par contre on sait d’où vient le vent. De l’Oncle Tom à celles des définitions d’un quelconque Maître Capello cruciverbiste, il coche toutes les cases. Il ne manque jamais une occasion de conforter le choix préfectoral. Pas plus de droite extrême pour un sou, la dernière en date de ses positions concerne la vie culturelle vierzonnaise. Cette décision entre parfaitement dans le cadre de ce que peut, et probablement doit, proposer un élu extrême droitiste. « Aux Estivales du Canal, on a eu des chansons antifascistes. On paye des gens qui viennent cracher sur la municipalité présente, ou sur les idées qu’on peut porter ou défendre… » Là, on vient clairement d’éliminer un paquet de groupes de rock du champ des possibles dans le jardin de l’abbaye, Trust en premier lieu, les Bérurier Noir itou. Pour les punks, on avait déjà eu un aperçu lors de la venue de Jean-Philippe Tanguy. À moins que personne n’explique au maire de Vierzon, et à son directeur de cabinet, quelle est la métaphore de Rhinocéros, aucune pièce d’Eugène Ionesco ne devrait donc être proposée, dans les six et demi à venir, sur la scène du théâtre vierzonnais Mac Nab. L’édile, Yannick Le Roux, et son potentiel subalterne, ont probablement banni de leurs playlists le boss, Bruce Springsteen, tout autant que Joan Baez. Des gens qui terminent leurs concerts avec le poing levé, ça ne peut décidément pas le faire ! Culture et extrême droite, un net antagonisme Les rapports entre la droite pure et la pure culture ont toujours été distendus. Depuis des lustres, on refait la culture comme on refait l’histoire, de manière approximative. On inverse les valeurs pour mieux les détourner, les retourner aussi. On mélange un bout d’onanisme cérébral bourgeois à un bout de beaufitude populiste et non-populaire. Pour amuser le bon peuple, on retapisse les rues pour la procession de Saint-Maclou. On ressuscite la fête du Boudin qui n’a jamais existé. On fait renaître des traditions dont personne n’avait eu connaissance jusque-là. Un nouveau modèle de Panem et circenses. C’est bien tout l’art de l’Extrême droite. On débaptise le cinéma René-Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès), à Elne, sous prétexte de neutralité politique. On annule une pièce d’Alexis Michalik à Castres, parce qu’elle parle des migrants. Dans une vision culturelle identique, l’élu Marolo-Vierzonnais vient, lui aussi, de sévir dans la programmation du théâtre local. « Je n’ai pas envie de continuer dans cette ambiance régnante d’anticapitalisme, de lutte des classes… Je veux que les gens aillent au théâtre pour se divertir, pas pour qu’on essaie de leur insuffler quelque chose dans l’esprit. » Le sourire de commis voyageur et les lunettes dans les derniers cheveux, etc. On est effectivement bien loin de la lutte des classes. Depuis que les bistrots sont moins fréquentés, les réseaux sociaux, véritables foires aux bestiaux de l’intelligence, ont pris la relève. Au cœur de ces nouvelles assemblées du peuple où les concombres ne sont plus les seuls masqués, il est préférable que les masses approchent le grand vide cérébral. La manipulation en devient plus aisée. À l’évidence, l’esprit critique est une arme que l’on ne peut confier à tous les cerveaux si on veut gouverner tranquille. Comme chez les militaires où un soldat qui réfléchit est un soldat qui désobéit. À la manière d’un Fahrenheit 451 revisité, théâtre, spectacle et tutti quanti se doivent de passer sous les fourches caudines de ces nouveaux ministères locaux de l’information mode vichyste. Un spectacle qui met en scène un travailleur résistant à un système de management chez Amazon, ça craint. Ce n’est pas acceptable dans cet ordre nouveau promis pour demain. Parce qu’on n’a pas besoin de sortir de la cuisine de Jupiter, expliquait Coluche, pour avoir un minimum de jugeote, il ne faudrait pas que les spectateurs se mettent à réfléchir en sortant de la salle. Par contre, si on peut maintenir les gens dans l’état de Charlie Gordon au début de Des fleurs pour Algernon, la pilule sera plus facile à faire avaler. Dans un tel contexte, déjà fortement impacté par les restrictions budgétaires, le spectacle vivant pourrait manger chaud au printemps prochain. La liberté d’expression aussi d’ailleurs… Qu’on se le dise, malgré la croyance populaire, Goebbels, en son temps grand amateur d’autodafés, ne serait pas l’auteur du célèbre « quand j’entends le mot culture je sors mon revolver ». Par contre, selon le chanteur d’Il était une fois, il l’a pensé si fort que les draps s’en souviennent encore. Image : crédit Unsplash Plus d’infos autrement : Ha, si j’étais Belge ! L’article On brûle les livres quand ? est apparu en premier sur Mag'Centre. À Vierzon comme ailleurs, les spectacles sont parfois jugés trop engagés, et donner matière à réfléchir devient suspect. Théâtre et culture sont ainsi priés de rentrer dans le rang. Il ne reste plus qu’à savoir quand viendra le temps de s’occuper des bibliothèques. Par Fabrice Simoes. Dans la deuxième ville du Cher, le porphyrogénète spirituel […] L’article On brûle les livres quand ? est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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