Le quantique, c’est la question qu’on entend souvent : « Et si l’informatique quantique cassait Bitcoin ? »
Si un jour cela arrivait, on aurait bien d’autres problèmes avant d’en arriver là. Ce serait littéralement le chaos : les systèmes bancaires seraient compromis, les bases de données de nos banques piratées, les serveurs des États exposés publiquement, et nos déclarations fiscales se retrouveraient sur la place publique.
D’ailleurs, il existe déjà des nœuds Bitcoin (des copies complètes de la blockchain) stockés dans l’espace, sur des satellites.
Autre remarque souvent répétée : « Bitcoin pollue ! »
En réalité, la consommation énergétique annuelle de Bitcoin équivaut simplement à celle… des sèche-linges aux États-Unis sur un an.
Tous les arguments anti-Bitcoin se démontent facilement, car au fond, aucun État ne souhaite perdre sa souveraineté monétaire. Pour comprendre Bitcoin, il faut avant tout parler d’économie.
Enfin, rappelons que nombre de grands lanceurs d’alerte ont pu continuer à vivre grâce à Bitcoin. Et fait souvent ignoré : les femmes sont aujourd’hui les premières utilisatrices de Bitcoin dans le monde.
Prenons l’exemple d’une femme afghane ou iranienne : privée de ses ressources financières par la société ou le régime en place, elle peut, grâce à Bitcoin, retrouver une forme de liberté et d’indépendance.
Les mots de passe évoluent, et cette image illustre parfaitement ce qu’ils représentent : notre clé de sécurité.
Lorsque notre code est piraté, c’est souvent parce qu’il n’a pas évolué au rythme de la technologie.
Toutes les tentatives de pirater Bitcoin ont échoué, et sa sécurité s’adapte constamment aux avancées technologiques.
Regarde ce tableau. Compare-le avec tes propres mots de passe, ceux censés protéger ta vie, et tu pourras dresser la cartographie de tes failles.
