L'État français ne vous interdira probablement jamais de détenir du Bitcoin, mais il vous en dissuadera à tout prix.
Ce ne sera pas forcément via une interdiction frontale, ce serait trop visible, trop brutal, et la majorité de la population risquerait de ne pas comprendre.
Non, ce sera plus subtil :
- fiscalité de plus en plus lourde ;
- KYC systématiques ;
- surveillance des plateformes ;
- obligations déclaratives toujours plus intrusives ;
- déclaration de vos wallets dès 1€.
Ne vous y trompez pas, l’objectif n’est pas seulement de « réguler les cryptos », mais de rendre la self-custody progressivement inconfortable, moins privée, plus risquée administrativement (et physiquement).
Faire des Bitcoiners des boucs émissaires est déjà en cours, rappelez-vous ce que la BCE écrivait dans un article de mai 2025 :
« Si les tendances actuelles de croissance rapide et d’interconnexion croissante avec la finance traditionnelle se poursuivent, les crypto-actifs finiront par présenter des risques pour la stabilité financière de la zone euro. »
La BCE parle même de « contagion ».
L'État justifiera ses mesures coercitives contre Bitcoin comme étant des mesures nécessaires pour le « bien commun », probablement pour financer une guerre sociale, sanitaire, économique ou écologique.
Et une partie de la population, endormie dopée à l'argent public, applaudira.
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Je parle plus longuement de la manière dont l’État pourrait s’attaquer à Bitcoin dans un nouvel édito sur
@Cryptoast 👇

Cryptoast
La France et l'Union européenne peuvent-elles interdire la détention de Bitcoin et des cryptomonnaies ?
La self-custody reste autorisée, mais l’encadrement européen de Bitcoin pourrait rendre sa détention autonome plus surveillée et contrainte.
